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POLITIQUE

A PROPOS DE L’ARTICLE 74.

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Communiqué: Le Groupe Révolution Socialiste se positionne ,suite à l’accord signé par différents partis et mouvements politiques sur la question institutionnelle, et plus précisément sur l’article 74.
A PROPOS DE L « ACCORD DU 23 JUILLET

« L’accord politique » signé par une pléiade d’organisations politiques (allant de MIM à OSONS OSER en passant par le PCM, le MODEMAS, le PALIMA, …) développe, au delà même de la proposition qu’il contient, une argumentation que nous ne pouvons partager.

En soi, le « Rassemblement martiniquais » né pour l’occasion ne réclame rien d’extraordinaire.

Qui, en effet, peut bien être contre « une simplification administrative (une collectivité unique gérée par une assemblée unique) qui garantirait une plus grande efficacité des politiques publiques et une gestion plus pertinente de l’argent public » ?

Qui, en dehors de quelques attardés situés à la droite de SARKOZY, peut bien s’opposer à ce que cette collectivité « dispose de compétences supplémentaires et surtout d’un pouvoir réglementaire de mise en œuvre de l’ensemble de ses compétences ainsi que d’un réel pouvoir réglementaire d’adaptation des lois et règlements » ?

Même soulignés dans le texte, ces expressions ne désignent qu’un réaménagement très précautionneux du système colonial « dans les ensembles français et européen ».

On est là en deçà de ce que réclamaient les Autonomistes historiques (ceux de la Convention du Morne-Rouge en 1971) et encore plus loin des virulentes attaques de 1992 contre « le loup » européen.

Il était prévisible qu’en acceptant, par avance et sans état d’âme, la lettre même de la Constitution française, les signataires s’interdiraient toute audace.

La constitution gaulliste, même remaniée, est plus faite pour nier notre existence comme Peuple que pour fournir un cadre juridique à notre émancipation.

Les plus timorés peuvent dormir tranquilles.

L’«évolution institutionnelle » de l’article 74 ne prévoit aucun bouleversement notable.

Pas plus que celle de l’article 73 que les coalisés d’aujourd’hui dénoncent vertement (alors qu’ils nous proposaient en 2003 de voter pour une évolution dans ce cadre!)

On se demande dès lors pourquoi les Rassemblés du 23 juillet laissent supposer – sans d’ailleurs le dire explicitement – que la levée du « handicap institutionnel »permettra de sortir du « mal développement chronique », du « taux de chômage insupportable », du « coût de la vie particulièrement élevé », …

En janvier, février, mars, de très larges couches des peuples de Guadeloupe et Martinique ont montré leur claire compréhension d’une idée simple :

Pour s’en prendre à la vie chère, au chômage, à la pauvreté, au mal-développement, il faut s’en prendre à la pwofitasyon, c’est-à-dire à l’exploitation du plus grand nombre par une minorité de privilégiés et poser le problème d’une autre répartition des richesses.

Cette idée fondamentale est évacuée par les signataires de « l’accord politique ». Ils préfèrent au contraire louer « les efforts déployés par les élus » (toutes nuances confondues) et « le réel dynamisme de nos (sic) acteurs économiques ».

A les croire, la Martinique serait divisée par deux articles à la queuleuleu de la Constitution française et non par des antagonismes entre exploiteurs et exploités, entre dominants et dominés.

D’où leur volonté tenace d’unir les profiteurs et leurs victimes dans une fausse unanimité « par delà les clivages », au nom « des intérêts supérieurs de la Martinique », de « l’intérêt général martiniquais ».

Il suffirait selon eux que « nos compatriotes » (sans distinction de classes) développent « la capacité d’initiative martiniquaise » (sans référence aux positions économiques et sociales) et la « profonde aspiration au changement » sera satisfaite.
Fadaises et balivernes!

Les masses laborieuses, la jeunesse, les intellectuel(le)s de notre pays ne sauraient se contenter du coup de chapeau des signataires au « mouvement social sans précédent », à « la révolte populaire ».

Car il n’est plus temps de prendre « dlo mousach pou lèt ». La réalisation des aspirations profondes de février-mars ne s’oppose pas en soi aux « évolutions institutionnelles », mais elle suppose fondamentalement autre chose : la lutte acharnée pour transformer radicalement les structures économiques, sociales, politiques qui génèrent la pwofitasyon ici comme ailleurs.

L’oubli de cette idée, les réticences, voire même une certaine hostilité de la part des principaux animateurs du Rassemblement martiniquais à l’égard du mouvement social font partie des raisons de la méfiance de certains dans le Peuple à l’égard du « 74 »

C’est cette lucidité là qu’il faut mettre au service de la lutte pour avancer les yeux ouverts.

Max DORLEANS
Gilbert PAGO
Philippe PIERRE-CHARLES.

Auteur : Jean Jack LAPORTE

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1 Comment

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  1. Le vigilant

    30 mai 2013 at 4 h 55 min

    Le Communiqué du GRS est une bouffée d’oxygène dans le débat. Les politologies disent que  » La lutte pour le pouvoir est au cœur de la vie politique, mais le pouvoir varie selon : les sociétés : Chez les Nuer, les conflits sont réglés par « l’homme à la peau de léopard ». Celui-ci ne dispose d’aucun pouvoir, mais le règlement des conflits interne à la société lui incombe. les régimes : dans la France moderne, le pouvoir était au main des Valois puis des Bourbons ; il ne venait à l’esprit de personne de s’emparer du pouvoir s’il n’apparentait pas à cette famille. Lorsque le pouvoir est au sein des partis, on assiste à une lutte entre les différentes factions soit idéologiques (cf. courants différents au sein du PS), soit clanique (lutte entre les divers clans écossais). La lutte pour le pouvoir n’est pas une lutte des classes, mais une lutte des élites. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé en URSS où le pouvoir était accaparé par une nomenklatura qui vivait au détriment des ouvriers et des paysans. On peut donc se poser la question de la pertinence de l’analyse marxiste en ce qui concerne la lutte des classes dans les sociétés préindustrielles. « Tout est dit dans ce début de cours fait en sciences politiques.Le LISE et le MARIE-JEANNE ont bien compris ce qui se passe. Le Chaben l’a ridiculisé avec le rapport Tamaya déchiré et Le Lise passe son temps à déchirer du Chaben… mais ils sont ensemble pour tuer l’indien,de vrais cow-boys. Ils préparent pour l’indien la danse du sclap… Le chef c’est Lise ou Chaben qui prend pour redistribuer selon des critères acceptés par les sujets ; ce qui est grave ce n’est pas le détournement mais l’absence de redistribution pour ceux qui ne sont pas du camp.Le pouvoir de ces deux chefs est accepté car il est garant de l’ordre et de la sécurité : il intègre et protège, mais il est aussi contesté parce qu’il justifie et entretien des inégalités. Lise et Chaben qui sont au pouvoir font tout pour perpétuer leur domination, alors que les autres peuvent contester ce pouvoir ils ne s’en préoccupent pas.Le pouvoir par Lise et Chaben est aussi considéré comme un patrimoine personnel ; très souvent les caisses de la région et conseil départemental sont confondues avec la cassette de leur mouvement politique pour s’imposer. De fait le pouvoir est considéré comme un patrimoine personnel.Le pouvoir suppose la maîtrise de quelques ressources : psychologiques (le faire pour moi), économiques, culturel, parental. Acquérir, accumuler, distribuer, dilapider des bénéfices et des avantages fait partie du pouvoir. Celui qui n’a rien à donner n’a pas de pouvoir.Répétons cette phrase : qui n’a rien à donner n’a pas de pouvoir.L’autorité se définit par l’aptitude du chef à se faire obéir quand il commande.Et le chef c’est le chaben. Il a bien compris que plus on montre son pouvoir, plus on en acquiert. L’obéissance des dominés Lise et les autres est accepté parce l’autorité MarieJeanne est légitime.Sur ce point la boucle est bouclé seul la Peuple peut le déchouker les autres mouvements politiques viennent à la soupe du 74 et après le chef gagnant va distribuer.Merci à MM Pago,Pierre-Charles et Dorléans.

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EDITO

ATV…un huitième redressement judiciaire ! Par Paul Véyatif

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Rédaction du Naïf: Des combines qui n’en finissent pas dans ce monde de la télévision ou les mêmes qui sabotent reviennent chaque fois. Mardi prochain est appelé à la barre du Tribunal de Commerce de Fort-de-France l’affaire de notre chaîne locale bien aimée ATV. Pour la 8ème fois consécutive ATV est encore une nouvelle fois en redressement judiciaire !!! Le milliardaire Suisse ou Luxembourgeois on sait plus… Monsieur Jean-Michel HEGESIPPE actuel propriétaire d’ATV ne veux plus ou ne peux plus payer les factures…

Cette fois c’est la société SMART CONSULTING un cabinet Parisien avec son Président Monsieur Bernard CHAUSSEGROS homme d’affaire, homme politique candidat à l’investiture UMP et ancien Président débouté d’Euro Media France souhaite acquérir aujourd’hui l’entreprise ATV avec comme ticket d’accès Gilles CAMOUILLY ancien directeur d’antenne des programmes de France Ô et surtout ancien consultant de la chaîne de télévision Guadeloupéenne GTV aujourd’hui disparu.Quand on connait l’audience et les résultats de Gilles CAMOUILLY à France Ô ses dernières années qui pourtant gérait un budget de 30 Millions d’euros par an n’est pas arrivé à faire décoller l’audience de la chaîne qui est proche du Zéro absolu on se pose la question de la qualité de ses bons conseils et de sa capacité à gérer ATV ? Soit ! Et 1 et 2 et 3 Zéro…

Aujourd’hui Gilles CAMOUILLY  est porteur d’une carte de visite marquée d’un licenciement (Royal) de France Ô, doublée du rôle d’ancien consultant donneur de bons conseils à la chaîne GTV qui a néanmoins fait faillite un an après ses bons conseils. Il se positionne donc avec « ses bonnes idées » comme repreneur d’ATV mais sans reprendre les 16 journalistes qui produisent chaque jour l’information et les émissions locales de la chaîne !!! C’est dire que nous sommes loin « des feux de l’amour » entre ATV et l’agence WIPA qui emploi les journalistes…Accompagné de l’autre venu du froid Bernard CHAUSSEGROS ancien président d’Euro Media France, l’opinion publique  se demande comment feront-ils pour résorber les dettes d’ATV, surtout que dans les derniers comptes d’Euro Media France, leader des prestations audiovisuelles, qui était présidé par Bernard CHAUSSEGROS, pointent en effet un lourd passif de 100 000 000 € !!!

UN ENFUMAGE DE LA REDACTION !

ATV accuse une dette de plusieurs millions d’euros dont plus de 600 000 euros de factures impayés à l’agence WIPA Qui va payer ? Quelle entourloupe se met en place? Par le passé, Gilles Camouilly à son arrivé à France Ô a repositionné la ligne éditoriale de la chaîne et a entrepris ensuite un véritable nettoyage des dites « écuries d’Augias » et certaines collaborations surprenantes ont pris fin, dont le départ d’Eddy Murté. Autant dire que les journalistes d’ATV en stand by actuellement ne doivent pas bien dormir. Un nouvel enfumage se pointe et certaines en douce  quitte le navire. Cela sonne un peu comme la fin de la rédaction d’ATV, ou bien c’est peux être tout simplement un tour de passe-passe pour ne pas payer certaines factures, WIPA oui mais Woui Pa payé !!! Il y a de quoi se poser des questions quand on apprend que l’avocate de Monsieur Jean-Michel HEGESIPPE n’est qu’autre que Maître CAMOUILLY la sœur de Gilles CAMOUILLY !!! Que vont décider les juges ? Affaire à suivre mardi prochain….

Sources

France Ô, la chaîne à 0 téléspectateur/http://www.lepoint.fr/medias/france-o-la-chaine-a-0-telespectateur-30-10-2014-1877001_260.php

France Ô, un amer cocktail/http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2014/12/12/france-o-un-amer-cocktail_4539881_1655027.html

France Ô se separe d’Eddy Murté/http://www.fxgpariscaraibe.com/article-eddy-murte-demissionne-de-france-o-80531259.html

Avignon : la société de Bernard Chaussegros perd de l’argent/http://www.midilibre.fr/2013/06/08/avignon-la-societe-de-bernard-chaussegros-perd-de-l-argent,712794.

 

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POLITIQUE

Alfred Marie-Jeanne sabote le transport TCSP  Par Jean-Marc  Fortuné

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Rédaction du Naïf : Président de Martinique Transport au conseil d’administration du 22 janvier 2018, il le dit entre les lignes. Le pauvre Louis Boutrin s’est ridiculisé en annonçant une ouverture de ce qui est devenu le monstre du Lochness kréol

LE DISCOURS DU SABOTAGE

« Je dois tout d’abord vous rappeler un certain nombre d’éléments qui sont prépondérants dans la décision que nous devons prendre sur ce dossier aujourd’hui. En ma qualité de Président de Région, j’ai toujours voté le budget primitif de la collectivité en décembre de l’année précédente.Pour l’exercice 2018, je n’ai pu le faire jusqu’à ce jour. Je vais le proposer au début d’avril 2018. La raison est simple, c’est que nous nous trouvons dans l’incapacité de l’équilibrer à cause d’un manque important de recettes et notamment la diminution des dotations de l’Etat, le transfert d’une partie du produit de notre fiscalité vers Martinique Transport et maintien des taux de fiscalité en l’état.

Je tiens à rappeler aussi que le projet de loi de finances 2018 a contraint les collectivités d’une certaine taille à prendre des mesures de mise en conformité de leur situation financière et comptable. En conséquence, augmenter la participation de la collectivité territoriale de Martinique au budget de Martinique Transport de 43 M€ à 70 M€, je préfère vous l’annoncer tout de suite : cela n’est pas possible ! A ce titre, il faudrait que chaque EPCI, représentée ici par leur président et par ailleurs, vice-président de Martinique Transport, prenne l’engagement d’augmenter leur contribution au budget de l’établissement pour l’exercice 2018.

A ma demande, des réunions de travail préparatoires sur la mise en service du TCSP et en prévision de notre séance du Conseil d’administration de ce jour ont été tenues les 11 et 12 janvier 2018. Une offre de service et une nouvelle grille tarifaire s’approchant des augmentations qui étaient censées être commandées par la CACEM en 2015 et 2017 lui ont été proposées. Ces informations vous ont été transmises pour examen aujourd’hui.

Parallèlement, des éléments d’explication quant au coût présenté pour la marche à blanc ont tenté d’être obtenus. Des questions précises ont été formulées par écrit à l’attention du délégataire et singulièrement de la CFTU. Sans grand succès. En retour, la réponse de la CFTU nous a transmis une nouvelle proposition et très peu de justificatifs ont été remis et il semble que pour tenter de comprendre les coûts annoncés, nous tournions en rond. Nous sommes toujours dans l’opacité. Suite à la marche à blanc, le délégataire annonçait un coût d’exploitation annuel de l’ordre de 13,5 M€ et un déficit de 12,78 M€.

Sur la base de l’offre de service travaillée et la nouvelle grille tarifaire, ce coût d’exploitation oscille maintenant entre 14 et 15 M€, et le déficit d’exploitation varie entre 13 et 14 M€. Les recettes sont plus que minorées, et ne tiennent pas compte du rabattement des passagers conduits par les taxis collectifs aux différents pôles d’échange. Ces charges étaient déjà insupportables pour Martinique Transport sur la base des coûts et du déficit de la marche à blanc, elles le sont encore moins avec la proposition technique et financière de la CFTU, avec des recettes minimalistes mais des dépenses bien maximisées. A titre d’exemple, ce ne sont pas moins de 104 personnels qui devaient être embauchés pour le fonctionnement des 2 lignes du TCSP suite à la marche à blanc. La nouvelle offre propose 14 recrutements supplémentaires, soit 10 chauffeurs et 4 électromécaniciens (on en est maintenant à 1 électromécanicien par bus !), c’est-à-dire 118 personnes que l’on devrait embaucher pour exploiter commercialement le TCSP.

Messieurs les Présidents de la CACEM, de l’Espace Sud et de Cap Nord, j’attends particulièrement vos positions sur ce dossier et vos propositions financières qui serviront à bâtir le budget primitif de Martinique Transport que nous devrons examiner au mois de mars prochain, pour respecter les statuts et qui devront s’inscrire dans la durée. En l’état, en ma qualité de Président de Martinique Transport, je refuse d’accepter ces offres. Fort-de-France le 22 janvier 2018 »

NDLR : Ce projet commencé par sa volonté mais inachevé et finalement mis en place par Serge Letchimy le rend fou. Pauvre Martinique .Heureusement que nous ne sommes pas un Pays indépendant avec à la tête un fou pareil.

 

 

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EDITO

L’assassin Coulibaly est la référence de Raphaël Confiant par Ti-kourilet

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Rédaction. TIKREOLKOURILET : Face d’ananas Raphaël Confiant disait dans montraykréol: « Il est vrai qu’il y a un an et demi, CHAUVET était déjà allé porté plainte à la police française, qu’il qualifie régulièrement de « colonialiste » sur les ondes d’une télé-poubelle locale, contre Raphaël CONFIANT au motif que ce dernier l’aurait « menacé de mort » !!! CONFIANT avait été traîné au commissariat de Fort-de-France où on lui avait pris photo de face et de profil, empreintes digitales et empreintes ADN en lui déclarant que s’il arrivait la moindre chose à CHAUVET, il serait le premier suspect. » Camille Chauvet avait porté plainte contre cette pompe à merde qu’est Raphaël Confiant qui menaçait de le « coulibaliser ». Coulibaly , c’est le nom du terroriste, assassin de la policière martiniquaise. Aujourd’hui, c’est le pseudo vertical aux mains pas encore lavées dans cette Parrot, Alfred Marie Jeanne qui fait intervenir la police française, qu’il qualifie régulièrement de « colonialiste » dans sa radio RLDM contre des salariés de la CTM. Ces travailleurs dénoncent un élu Louis Boutrin qui perd toutes mesures. C’est dans ce contexte que BNA, député maire de Sainte-Marie victimes d’insultes et menacé décide symboliquement de mettre dans un charnier  le ptit père Alfred et ses courtisans. Ce Confiant dans son blog MontrayChauvet dénonce BNA. Quel toupet !

CHARNIER ET COULIBALISER 

C’est ce même acnéique surpris en sauteur de brebis derrière la distillerie de son grand-père qui menaçait de  « coulibaliser » Camille Chauvet qui hurle contre Brunot Nestor Azérot .Ce dernier dans sa campagne électoral dit  vouloir mettre dans un charnier les insulteurs de la CTM et le premier d’entre eux le p’tit père Alfred.Mettre. Le « charnier », et « coulibaliser » voilà la violence  circulaire dont parlait Frantz Fanon.Vraiment ce stakonoviste de l’écriture obsédé par la notoriété de Chamoiseau fait une fixation sur Camille Chauvet dont lui seul sait pourquoi.En tout cas, c’est bien l’Etat Islamique de « Coulibaly » model de Raphaël Confiant qui a laissé un charnier de 100 corps humains décapités près de Mossoul. Il devrait méditer et freiner sa grasse imbécilité.

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