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A PROPOS DU « RENDEZ-VOUS DU COURBARIL » Par Camille CHAUVET

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3540758-5101356.jpgPOUR SERVIR A L’HISTOIRE. Edouard de Lépine  nous rappelle : « Ce texte aurais dû être publié pour le 7e anniversaire de la mort de Camille  quelques jours avant ou après la  célébration du 12e anniversaire de la plantation du courbaril le mardi 17 avec une intervention de Serge Letchimy. »

Extrait de Hommage à un  grand Martiniquais, Camille Darsières228

UN NATIONALISTE CONSÉQUENT

1 – Le rendez-vous du Courbaril à l’Acajou

J’en viens au troisième rendez-vous que j’ai évoqué plus haut et qui témoigne, à mon avis, du courage de Camille Darsières et  de son audace politique. Il n’a jamais été facile pour certains élus de gauche d’évoquer en public leurs relations avec les békés. Camille ne pouvait pas ne pas se rappeler l’accueil que lui avait réservé la presse de gauche lorsqu’il avait évoqué, en 1982, l’urgence d’une rencontre avec des hommes comme Bernard Hayot .Lorsque celui-ci avait invité Césaire à planter symboliquement avec lui, sur l’habitation Clément, le fameux Courbaril, j’ignorais tout de cette initiative.

J’ai appris la nouvelle par France – Antilles , avec une très belle photo où l’on aperçoit, au premier plan, Césaire entre Bernard Hayot et le maire du François, Maurice Antiste, et un peu à l’écart, masqué par le feuillage, Camille Darsières à côté du directeur de GBH, Éric de Lucy. Je l’ai appris également par une vieille amie qui m’a copieusement injurié en m’accusant d’avoir « amené Césaire chez les békés ». Pas moins. Je croyais cette amie membre du PPM. J’ai appris, longtemps après, qu’elle ne l’avait jamais été. C’est dire comme on peut se tromper. Elle sur moi, moi sur elle. Personne ne porte au front la marque du césairisme. Pour cette femme j’étais un salopard venu en droiture du trotskisme pour perdre Césaire. Pour moi c’était une imbécile qui n’avait jamais rien compris ni au trotskisme ni au césairisme ni surtout au nationalisme dont elle se réclamait.

J’ai dû faire comme si j’étais encore un dirigeant du PPM et assumer. À la vérité je ne fréquentais plus guère la direction du PPM à laquelle je n’appartenais plus que très formellement depuis le retrait de Camille du secrétariat général, en 1999,  tout en le soutenant personnellement malgré nos divergences sur le Congrès. Soit dit en passant, et contrairement à ce que j’ai pu lire ou entendre ici et là, si je fréquentais peu le siège, j’avais un contact suivi avec la direction du Parti, notamment avec les deux secrétaires généraux qui lui ont succédé, Yvon Pacquit et Pierre Suédile, avec Césaire, avec Serge Letchimy, depuis 2001,  et avec Camille lui-même, bien entendu.

Je publierai, à un moment ou à un autre, les nombreuses lettres et notes que j’ai adressées à l’époque, à l’un et à l’autre, en même temps qu’à Césaire et à nos trois parlementaires, Camille, Claude Lise et Rodolphe Désiré, sans jamais recevoir de réponse écrite… sauf de Camille et de Camille seul, y compris pour me dire son désaccord avec telle ou telle de mes positions . Je publierai les réponses de Camille sur toutes les questions évoquées dans l’entretien avec Delsham , les békés, la situation interne du Parti, le vote Madeleine au secrétariat général par intérim (j’ai d’ailleurs voté pour elle) , la loi Taubira et le vote Taubira aux présidentielles. Je tiens à ta disposition les courriers adressés à Pacquit et à Suédile. Mais une seule de ces lettres concerne Camille (sur le débat autour de la loi sur la LOOM, je te la mets en annexe ).

2 Camille : « Le Béké, une composante incontournable du peuple martiniquais»

Sur le rendez-vous du Courbaril qui constitue l’essentiel de son entretien avec Delsham, nous n’avons eu que des échanges verbaux en général à propos de ce que nous avions lu l’un ou l’autre dans  la presse  et qui nous faisait franchement rigoler le plus souvent. Dans cet entretien avec Antilla (21.12.2001)  il précisait et complétait un entretien très ancien avec le même journal près de vingt ans plus tôt. Je tiens les photocopies de ces deux entretiens à ta disposition.

Je l’avais félicité pour le sous-titre de l’interview accordée à Tony : « LE BÉKÉ UNE COMPOSANTE INCONTOURNABLE DU PEUPLE MARTINIQUAIS », ce qui l’avait surpris. Je lui avais rappelé le fameux débat de 1990 où j’avais été tellement malmené par mes amis nationalistes, sans qu’il n’eût osé intervenir dans le débat. On en avait rigolé une fois de plus. À la différence de Delsham qui trouvait qu’il eut été impossible, à une époque qu’il ne précisait pas et pour cause (il oubliait l’interview de Camille par son patron Henri Pied, 19 ans plus tôt) , j’avais trouvé naturelle la démarche de Césaire  qu’accompagnait Camille. C’est la position de Tony qui me faisait marrer.

Tony est, comme tu sais, le célèbre inventeur de la cénesthésie et de la cenesthothérapie.  Je t’en parle ici parce que la première et la seule personne qui m’ait  conseillé la lecture de Cénesthésie c’est justement Bernard Hayot. Je sortais  du siège de GBH (aux Mangles-Acajou) un soir assez tard. Je suis remonté vers la Librairie Antillaise à Galléria. J’ai acheté Cénesthésie. Après avoir tripatouillé  dans  les trois ou quatre  dictionnairesos que j’ai à portée de la main, pour savoir ce que c’était la cénesthésie, j’en ai lu une vingtaine de pages au hasard. Un ami Delshamiste m’en ayant offert un autre, je l’ai passé à Camille. Je ne suis pas sûr qu’il l’ait lu. Mais il n’a pas dû y apprendre grand chose. Je suppose qu’il  me l’aurait dit…

À la différence d’un Cabort-Masson, qui soutient qu’un béké ne peut pas être un Martiniquais, non parce qu’il est blanc ou minoritaire, « mais à cause de son comportement historique » ( ?) et qu’il ne saurait être question de l’intégrer dans la nation , Camille Darsières a toujours reconnu qu’une telle position n’avait aucun sens et que, bon gré malgré, le béké faiait partie de la Nation. Il avait en horreur tout ce qui pouvait ressembler à une forme de négrisme, en quoi il était un excellent élève de Lagros et de Césaire. La réaffirmation de cette position  ne pouvait surprendre que ceux qui le  connaissaient mal ou qui nourrissaient et entretenaient chez les autres une suspicion pathologique à l’égard d’un homme qu’ils avaient, en général, assez peu fréquenté et en tout cas souvent mal compris. Je crois qu’il s’en est voulu de ne m’avoir pas soutenu à notre XIIe Congrès.

Je préfère appeler « le rendez-vous du courbaril » plutôt que le rendez-vous de l’Acajou, cette rencontre de Césaire et de Bernard Hayot. Rendez-vous symbolique à plus d’un titre, comme l’indique Césaire dans la courte allocution qu’il a prononcée à cette occasion et sur laquelle je reviendrai. J’ignorais tout de cette rencontre aussi bien que du caractère symbolique du courbaril.

J’ai été d’autant plus frappé par ce geste que, quelques années plus tôt, durant mon court mandat à la mairie du Robert (1989-1997), j’avais eu l’intention de faire de la rue  du Courbaril, à l’entrée sud de la ville, une avenue bordée de courbarils. Je ne connaissais alors aucune des vertus que Bernard Hayot et Césaire attribuent à cet arbre. Il s’agissait juste de faire coïncider la toponymie historique et la géographie urbaine, en se pliant aux exigences d’un urbanisme moderne. Nous avons abandonné  ce projet par ce qu’il coûtait trop cher.

Peut-être l’aurais-je maintenu, si j’avais su cette dimension symbolique du courbaril…quitte à endetter la ville sur deux, trois ou quatre mandatures. Je ne sais vraiment pas si j’aurais été aussi soucieux aujourd’hui d’épargner aux générations futures les charges inévitables d’un urbanisme aussi ambitieux.

Je n’ai découvert que tout récemment, à la mort de Césaire, le caractère symbolique de la rencontre de l’Acajou, autour de la cérémonie de la plantation en commun de cet arbre endémique de la Martinique, par deux hommes aussi différents à tous égards que Bernard Hayot et Aimé Césaire.

Je n’ai pas le texte des propos tenus par M. Bernard Hayot lors de cette rencontre. J’ai en revanche  le court manuscrit de l’allocution prononcée par Césaire à cette cérémonie. M. Bernard Hayot, qui conserve jalousement le manuscrit de ce texte, a accepté de nous en confier une copie à l’occasion du décès d’Aimé Césaire, pour une exposition aux Archives départementales avec le concours de la Société des Amis des Archives. Je me rappelle le flot de sarcasmes et d’injures qu’avait valu à l’un et à l’autre, à Bernard Hayot et à Césaire mais aussi à Camille qui l’accompagnait, et même à moi qui n’en avais jamais rien su  avant la parution  de la nouvelle dans la presse.

Comme les temps changent et comme il y a loin de l’anathème prononcé contre cette simple constatation que nous sommes condamnés à vivre ensemble, comme nous l’enseigne la bi-foliation de la feuille du courbaril.

Mais est-ce une condamnation au fait ?

Non. C’est une réalité.

C’est une donnée incontournable de notre identité de peuple martiniquais, comme le dit Camille dans son interview à Tony Delsham.

Je termine, comme nous y invite ce rendez-vous du courbaril, sur cette note optimiste. À nous qui avons si totalement privilégié la lutte des classes et cherché, avec tant d’opiniâtreté à diaboliser quiconque ne partageait point nos convictions, il me semble que l’étude de la vie et de l’action militantes de Camille Darsières offre un champ de recherches d’une exceptionnelle densité et, probablement, une mine de trouvailles inattendues pour ceux qui ont mal connu l’homme et qui ne l’ont abordé qu’en traînant derrière eux un énorme sac de préjugés, de contre vérités et, dans le meilleur des cas, d’approximations douteuses.

Édouard de Lépine: Hommage à un  grand Martiniquais, Camille Darsières, ch XII, p 223-228

 

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Le CV des sept candidats à la primaire organisée par les solfériniens Par Maxime VIVAS

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REDACTION DU NAIF.Source LE GRANDSOIR :: Nos lecteurs (NDLR:lecteurs du LGS) ont du talent. Sous le billet de Théophraste R. (https://www.legrandsoir.info/le-choix-des-mots-mies-analyse-objective-…) l’un d’eux (qui signe modestement « hf ») pose un commentaire qui commence ainsi (la suite plus loin) :« C’est tout de même invraisemblable tous ces débats entre socialistes, dont presque tous ont été ministres ou Premier ministre il y a quelques semaines encore ».

Du coup, je suis allé chercher qui sont précisément ces sept candidats :

Manuel Valls : ancien ministre, ancien Premier ministre de Hollande il y a encore quelques semaines. Apparatchik qui n’a jamais occupé un emploi salarié, addict au 49-3. Son premier mandat électoral PS date de 1986 (Conseiller régional d’Ile-de-France).

Arnaud Montebourg : ancien ministre de Hollande, adhérent du PS depuis 1985, ex-secrétaire national du Parti socialiste, ex-membre du bureau national et du conseil national du Parti socialiste, ex-député PS, ex-vice-président du conseil de surveillance de la chaîne d’ameublement Habitat, président du conseil de surveillance de New Wind, une start-up dont il possède une partie du capital.

Benoit Hamon : ancien ministre de Hollande, ancien porte-parole du PS. Il fut secrétaire des jeunesses socialistes en 1993, ex-directeur du planning stratégique de l’institut de sondages Ipsos, ex-député européen PS, ex-membre du conseil d’administration de l’université Paris-VIII en tant que personnalité extérieure.

Vincent Peillon :
membre du PS depuis 1992, ex-membre du bureau national du PS, ancien ministre de Hollande, ex-député PS, député européen, ex-porte-parole de Ségolène Royal, ex-soutien à Dominique Strauss-Kahn en cas de sa candidature à la primaire citoyenne en 2011, ex-membre de l’équipe de campagne de François Hollande.

François Henri Goullet de Rugy, dit François de Rugy : ex-militant de Génération écologie, le parti de Brice Lalonde, ancien d’EELV qu’il a quitté pour se rapprocher du PS, fondateur du parti « Les écologistes », député, vice président de l’Assemblée nationale, conseiller municipal de Nantes, adjoint au maire (l’ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault). Rêve d’être ministre.

Sylvia Pinel : ancienne ministre de Hollande, membre du Parti radical de gauche (sic), ex-chef de cabinet du président du conseil général de Tarn-et-Garonne (Jean-Michel Baylet), députée.

Jean-Luc Bennhamias : député européen, ex-EELV, ex-secrétaire national des Verts, ex-vice-président du MODEM, président du Front démocrate, ex-conseiller régional d’Île-de-France, puis de Provence-Alpes-Côtes d’Azur, conseiller d’arrondissement de Marseille et conseiller communautaire de la Communauté Urbaine de Marseille. Rêve d’être ministre.

***

Cinq ont été ministres de Hollande, deux sont députés, deux sont députés européens, quatre sont membres du PS, trois sont membres de partis alliés du PS.Les quatre candidats membres du PS depuis 2 à 3 décennies n’ont jamais pensé à le quitter. Les trois autres lui ont apporté le concours de leur parti. Mais chacun des sept, s’il est élu, fera à peu près le contraire de ce que fit Hollande avec son assentiment.

Bien. Et notre lecteur de poursuivre :
« Il faut tout de même rappeler ici que le PS n’est pas encore dans l’opposition, qu’il dispose de la présidence et de la majorité parlementaire. Aussi les voir tous parler au futur, comme si…
Il leur suffit de mettre en œuvre tout ce qu’ils disent pendant qu’ils le peuvent encore […]. Le parti au pouvoir se projetant dans une politique fiction comme si il était dans l’opposition. Tout ce qui est proposé ici peut être débattu demain par l’assemblée et voté après demain ».

Bon sang, mais c’est bien sûr !On objectera que tous ne sont pas députés. Certes. Mais tous rassemblent autour d’eux des députés en soutien actif à leur candidature. Et, à eux sept, ils portent LES désirs de changement : le leur et celui des sympathisants qui viendront voter à la primaire et qui n’auraient certes pas voté pour François Hollande à cause de sa politique mise en oeuvre avec l’appui de ces sept mercenaires miraculeusement frappés par la grâce des repentis.

Portés par cette foule, les députés frondeurs, les députés qui soutiennent les candidats à la primaire (ces derniers sont devenus des sortes de frondeurs), les députés de toute la gauche, vont intervenir à l’Assemblée nationale et hop ! sale temps pour Bernard Cazeneuve qui sera le premier chef de gouvernement à voir en quelques semaines se défaire le travail de 5 ans de ses prédécesseurs. Et le mieux, c’est qu’aucun des sept candidats ne voudra s’y opposer, ne serait-ce que par la parole, puisque tous veulent dorénavant faire autre chose pour le bonheur du pays.

Ils nous l’ont dit au cours de trois débats télévisés : tous vont s’attaquer à la pauvreté, aux injustices, à la finance (encore ! Mais Hollande l’a déjà fait ! C’est du Rothschild bashing !). Tous vont veiller jalousement à la souveraineté de la France.Tous vont embaucher des fonctionnaires (qu’ils aiment tous).Même le 49-3 va être supprimé pour une meilleure écoute du peuple.Ah ! à entendre leurs envolées prolétariennes inspirées (un peu) par Jaurès, parfumées (à dose homéopathique) au robespierrisme, je me serais laissé avoir si, entre deux légitimes somnolences du citoyen blasé, l’hologramme de JLM ne s’était interposé entre l’écran et mon canapé pour me souffler : « Ils font du bruit avec leur bouche ».

Maxime Vivas
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Appelez-moi « chabine » et l’affaire de l’AMEP Par Tony DAN LE KOULOIR

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Rédaction du Naïf : Pau-Lanvin le ministre des « Outre-mer » est traitée de négresse-blanche par Alfred Marie-Jeanne mais nous avons aussi notre « chabine-blanche » de Martinique-première qui donne dans le tri- informationnels. L’opinion publique a encore en mémoire une affaire de trafic de cocaïne, et de l’implication de jeunes Martiniquais, dont les patronymes étaient les mêmes que ceux de trois hommes politiques, faisant partie du groupe, « Ensemble pour une Martinique Nouvelle »
APPELEZ-MOI CHABINE !
Sans vergogne avec une volonté de nuire le média de service public, avait filmé la page accusatrice d’un blog, qui faisait l’amalgame entre les jeunes trafiquants et ces trois hommes politiques, dont Serge Letchimy. La Martinique étant en pleine campagne électorale de la CTM.
L’amalgame a touché son but salir la tête de liste. C’était le même mécanisme mis en place dans l’affaire du CEREGMIA par cette même « chabine ».
En contrepartie, notre « chabine » est étrangement muette, à propos de l’affaire de l’AMEP qui prend chaque jour des proportions inquiétantes, sur tous les autres médias, avec circulation de documents comptables authentifiés, d’une grande précision, accablant la direction générale de l’établissement.
Un traitement sélectif de l’information, car la « bibine » de clairière, ne peut ignorer la très grande proximité du Directeur général de l’AMEP, Jean-Louis Fonsat avec le Mouvement Indépendantiste Martiniquais. La suite de l’enquête, en remontant quelques années avant la découverte de cet écart de gestion comptable à l’AMEP, pourrait mettre au grand jour le circuit des sommes prélevées des comptes de cette association, et la Martinique pourrait être horrifiée, sait-on jamais, car il s’agit bien d’un trou de deux millions d’euros…..Si on utilisait encore les francs , cela ferait 13 millions de francs et en parlant d’anciens francs….Un milliard et trois cents millions d’anciens francs, ce n’est pas rien.
Ainsi donc, il est impensable que cette affaire soit classée sans suite. Qui a profité des légèretés comptables de la direction générale de l’AMEP ayant induit un déficit d’au moins deux millions d’euros, et depuis combien d’années cette pratique avait cours.
De toute évidence il faut que cette affaire soit tirée au clair, l’AMEP bénéficiait de subventions des collectivités, donc de l’argent des contribuables martiniquais.
PLAINTE DU DIRCTEUR DE L’AMEP CONTRE JEAN-LOUIS FONSAT
La Cécile Marre journaliste de Martinique Première qui semblerait vouloir s’appeler Chabine devrait savoir que le Président du Conseil d’Administration, a déposé une plainte le Mercredi 27 avril 2016, auprès de Monsieur le Procureur de la République pour des faits susceptibles d’être qualifiés d’abus de biens sociaux à l’encontre de : Monsieur Jean-Louis FONSAT et Madame Eliane TREBEAU. Le couple a été informé par courrier et Le Président du CA Monsieur L. PHILIPPEAU dit : « Que suite à la réunion du jeudi 28 Avril, le Comité d’Entreprise a décidé de recourir à un expert-comptable pour l’analyse de la situation économique et financière de l’AMEP. Le compte rendu de cette séance figure, ci-joint, en pièce n°1. J’ai été saisi d’une demande d’audience par les représentants du personnel de l’AMEP pour aborder les points évoqués dans le courrier ci-joint en pièce n°2. Les éléments d’information portés à ma connaissance me font craindre un mouvement de blocage du CFA, à la rentrée des vacances de l’ascension. J’ai pris rendez-vous ce jour avec le cabinet MIROITE afin de donner suite à la procédure de sauvegarde. D’après monsieur Coquille collaborateur dans ce cabinet, une demande ad-hoc motivée dans l’immédiat nous permettra de bénéficier de la protection du juge d’une part, et d’envisager en septembre la phase de redressement ou pas, d’autre part. Monsieur Pierre VERDEAU, le comptable, sera présent à ce rendez-vous afin de fournir les documents pour la constitution du dossier .Que la somme de 46.817.76€ a été bloquée par le Crédit Mutuel, suite à l’ATD du Trésor et de ce fait Madame ANNETTE n’a pu assurer le paiement des salaires des formateurs de la formation professionnelle. (…). »
Là ? Simplement une voiture pas de billets d’avion, mais notre « bibine » devenue coquette reste muette. C’est sans doute ça la déontologie de certains porteurs de la carte de journaliste pros. Au fond, rien de bien méchant car entre ceux qui font le cinéma de se faire « kramé» ou de « s’enchaîner aux grilles de la station », ceux qui font la propagande du MIM sur l’antenne d’Etat, l’observateur objectif peut constater que les meilleurs sont ceux qui écrivent et se contentent de présenter le journal même s’ils se fon piéger parfois par les « souricettes » du Mim.
C’est sans doute cela la Liberté de la Presse, mais parfois certains fous de dieu n’acceptent pas et bonjour les dégâts pour un manque de déontologie et d’éthique.

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Respecter l’argent publique Par Citoyen Lambda

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Fort-de-France: Lorsque le ministère public qui représente la société affirme qu’il y a eu un détournement de fonds publics à la Région à l’occasion de la construction d’une école à la Dominique, Serge LETCHIMY qui était le représentant de la Région, ne s’est pas constitué partie civile.
C’est déjà bizarre.
Mais lorsque ALFRED MARIE-JEANNE arrive à la tête de la CTM qui elle reprend les intérêts de la Région, il ne se constitue pas non plus partie civile pour la collectivité ?
C’est louche.
Justement s’il est lui-même poursuivi et s’il est certain de n’y être pour rien, pourquoi, au nom de la CTM, ne se constituent-il pas partie civile pour sauvegarder l’intérêt général ?
C’est signe de lâcheté et déficit de couilles
Lorsque des Contribuables Martiniquais courageux se constituent afin de savoir si l’argent public a été détourné ou pas, ils sont jetés en pâture, à la vindicte populaire, par ALFRED MARIE-JEANNE en personne sur la radio du MIM, les accusant l’attaquer lui.
Plus grave encore, il s’en prend personnellement aux avocats qui font leur travail et qui ont osés porter leur concours à ce qui, pour lui, est inadmissible.
C’est la voyoucratie organisée
Monsieur ALFRED MARIE-JEANNE ne fait pas honneur à sa fonction de Président de l’exécutif de la CTM. C’est manifestement un -Dictateur bien formé dans ce rôle- qui est en train d’installer dans le pays un « macoutisme rampant » agissant froidement avec la philosophie du « zafè djou louloulte ».
Il faut dire NON et donner la Parole au Peuple.
Les porteurs de ce NON du Peuple ont choisi le camp de la transparence et se mettent debouts pour notre liberté d’expression.
Les porteurs de ce NON sont en « Robe Noire » et du côté du Peuple et demandent des comptes -au Nom du Peuple- à cette famille Régionale qui doit répondre de ses actes.

Ce qui se joue là est notre Démocratie Coloniale, et l’héritage des « yeux bleus » du Maître par un mis en examen n’autorise pas tout.
Un point c’est tout. Que la Justice passe.

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