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SOCIETE

AIME CESAIRE POÈTE SUBVERSIF

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PAR GUILLAUME SURENA . Le jeudi 17 avril 2008, un arbre géant s’est effondré. Son nom : Aimé Césaire. C’est un combattant illustre de la cause des peuples noirs qui s’en est allé après des décennies de remise en cause de l’espace planétaire du colonialisme, avec pour seule arme, miraculeuse il est vrai : la parole poétique.
C’est Sigmund Freud, autre génie du 20ème siècle, qui nous avait déjà indiqué que le poète est toujours en avance sur nous, qu’il devait être écouté par nous et qu’il était notre meilleur guide pour suivre les vissicitudes du destin des pulsions. Mais qui s’occupe vraiment de la poésie, à l’heure où la prose journalistique a reçu le droit (droit de l’homme oblige !) de s’appeler littérature ?

La poésie d’Aimé Césaire n’est pas une poésie d’effusion, mais bien, comme il l’a dit, un « moyen de détection », « un moyen de révélation »… « Comme accès aux forces profondes… ». La tâche qu’il s’est donnée c’est l’exploration de son monde interne ; car dit-il encore « c’est le voyage au bout de soi qui permet d’accéder à l’autre et de connaitre l’ ailleurs ».

Aimé Césaire est né à la Martinique, qu’il a qualifiée de « Calebasse d’île » dans laquelle « tourne en rond »… « Quelques milliers de mortiférés » : Cela s’est passé le 26 juin 1913, dans la commune de Basse-Pointe, sur la côte Nord-Atlantique de l’île, harcelée par « la grande lèche hystérique de la mer ». Au moment de naître, il y a seulement 11 ans que le pays a vécu la plus grande catastrophe naturelle de son histoire : l’éruption du volcan de la montagne pelée en 1902.

Catastrophe naturelle mais avant tout catastrophe humaine : 30 000 personnes vivant en voisin , à Saint-Pierre, la plus grande ville des petites Antilles moururent en quelques secondes. Cet évènement a touché chaque famille martiniquaise.

La place que cette éruption occupe dans l’esprit des générations suivantes jusqu’à aujourd’hui est immense : le sentiment d’impuissance de ce peuple déjà accablé par la mémoire de l’esclavage… La présence du volcan dans l’œuvre de Césaire doit être perçu comme un effort pour transcender cette réalité impitoyable.

Quand Césaire se rend en France en 1931 pour le Lycée Louis le Grand afin de suivre des études qui feront de lui un normalien, il fuit littéralement la Martinique. Le pays est colonial au plus haut point. Quelques milliers de blancs, les fameux créoles, possèdent tout sur le plan matériel, mais aussi sur le plan symbolique.

La grande majorité noire est dépossédée de tout, même de sa simple humanité, ne connaissant même pas son nom et « à quoi son nom l’appelle ». Une soldatesque endiablée comme l’a bien vue Claude Levi-Strauss lors de son passage, s’assure que rien ne mette en danger l’ordre établi.

Quand Césaire quitte son ile, en 1931, il étouffe dans ce monde où être noir, c’est-à-dire à l’image du diable, fait partie des péchés capitaux. Le grand objectif était, pour chacun, de se blanchir, de se rapprocher par le savoir de la situation des blancs, de cacher sa noirceur et même de cracher dessus.

La grande ambition politique qui anime le pays depuis 1789 était de devenir citoyen français, l’assimilation.

Quand Césaire arrive en France, en 1931, il rencontre Léopold Sédar Senghor, c’est-à-dire l’Afrique. Avec Senghor, il découvre le mensonge essentiel de l’occident : l’Afrique = barbarie. Grace à Senghor, il apprend désormais que l’Afrique possède une civilisation, mieux encore, que l’Afrique est la civilisation au plus haut point.

Cette découverte installe, au plus profond de lui, un drame qui a failli lui faire perdre la raison, en le poussant vers une dangereuse quête des origines, l’obligeant à remanier sa propre histoire personnelle. Sommé de répondre à la seule question qui vaille la peine : « Qui suis-je ? », il se découvrit nègre.

Pour un Martiniquais de cette époque, il s’agit d’une révolution copernicienne. Dès lors s’ouvrit devant Césaire l’urgence de remonter la pente, par les moyens que sa formation intellectuelle lui offrait : la poésie. Pas n’importe quelle poésie.

La poésie qui ose tout remettre en cause, celle des recherches « frappées d’interdit », celle qui « jette son cœur au feu », celle qui donne son « adhésion à tout ce qui poudroie le ciel de son insolence », celle qui ose « être éternellement neuve ».

C’est ainsi que la poésie césairienne a couronné la révolution de la poésie moderne, initiée par Rimbaud , l’éternel jeune Arthur qui le premier s’est défini comme « une bête, un nègre », Isidore Ducasse, comte de Lautréamont, Stéphane Mallarmé avec son projet insensé de refaire la langue.
Dès lors Césaire fonda avec le guyanais Léon Gontrand Damas et le sénégalais Léopold Sédar Senghor, le mouvement de la négritude…

Tout ce travail intérieur depuis son arrivée en France, en 1931, accouchera en 1939 d’un poème qui n’en est que la pointe émergée : « le cahier d’un retour au pays natal ». Breton qualifiera ce livre de « plus grand monument lyrique de ce temps ».

Jamais Breton, qui n’a pas été dans sa vie un laudateur, n’a eu à faire un tel éloge à qui que ce soit. La rencontre, hasard objectif typiquement surréaliste, eut lieu entre Césaire et Breton.

Breton n’a pas fait de Césaire un surréaliste, il ne l’a pas capté pour son mouvement, il l’a découvert surréaliste et pour cause ils sont dans la même filiation littéraire. Césaire a, par la suite, toujours reconnu la stimulation que la présence de Breton à la Martinique, représenta pour lui.

Une fois le « cahier… » lancé, le travail de critique de la langue française pour la reconstruire à son usage, ne s’arrêtera plus… jusqu’à la mort.

Aimé Césaire ne peut être compris sans saisir son engagement politique. Il n’y a pas de contradiction absolue entre sa poésie et son action politique. A celui qui ne comprendrait pas sa démarche politique, il a toujours dit que la clé se trouvait dans sa poésie.

Aimé Césaire a fait le choix -que je qualifie de révolutionnaire- d’assumer la réalité martiniquaise, d’assumer pleinement les contradictions d’un peuple fier mais qui a toujours douté de ses aptitudes à se constituer en Etat.

Au sortir de la seconde guerre mondiale par hasard,hasard surréaliste,il devint le maire de Fort de France, à la tête d’une liste du Parti Communiste qui n’avait aucune chance de gagner.

Et puis , élu député de la Martinique avec mandat impératif de ramener la loi de l’Assimilation , c’est lui qui présenta, en 1946, le rapport qui a transformé les vieilles colonies de la Réunion,de la Guyane,de la Guadeloupe,de la Martinique en départements français . Ceci dans le but d’obtenir les mêmes lois sociales que les français.

Cette revendication est en contradiction avec ce qu’il prophétisa dans sa poésie . Plus encore,il ne peut pas ne pas savoir l’incompatibilité entre la démarche surréaliste d’une part et d’autre part les orientations politique et culturelle des staliniens du P.C.F.

Mais la vie ne se joue pas en terme de tout ou rien; il faut beaucoup travailler pour faire une réalité de ce propos rempli d’orgueil:
« je commanderai aux iles d’exister »

Ce faisant, Césaire instillera, de façon dialectique, la force contraire, pendant 10 ans, dans cette réalité : l’ anti-assimilationnisme et le sentiment national martiniquais. Le développement des luttes concrètes pour la libération nationale des peuples d’Asie ,des Amériques et d’Afrique a fait le reste.

En 1956, il rompra avec le parti communiste français, dénonçant cette tendance ancrée, en France, à droite comme à gauche, de vouloir faire pour nous et souvent à notre place, dans tous les domaines. Il dénoncera, dans sa célèbre lettre de démission à l’adresse de Maurice Thorez, les crimes du stalinisme et prophétisera la disparition d’un régime qui fut à ses yeux la trahison du socialisme.

Il y affirmera le droit à l’initiative historique des peuples noirs.

Assumant comme toujours les faiblesses et les contradictions du peuple martiniquais, il ne s’engagera pas sur le chemin de l’Indépendance. Il proposera un troisième terme entre Assimilation et Indépendance : l’Autonomie.

Dès lors, c’est un combat inachevé, pour préserver, contre « la décomposition périphérique »,
« l’indubitable corps ou cœur sidéral » afin de donner consistance à l’idée nationale si fragile dans notre île.

Toute l’œuvre poétique et théâtrale de Césaire aura pour tâche de transcender cette réalité qu’il appelle :
« …cette maldonne à franchir étape par étape
à charge pour moi d’ inventer chaque point d’eau ».

L’œuvre de Césaire n’est pas finie, elle vient seulement de commencer.

Elle est lancée pour l’éternité.

Elle nous a permis de regarder trois siècles de crimes « conjurés contre nous ». Elle a stoppé le processus d’auto-dévalorisation de nous-mêmes. Mais les rechutes sont là, car les exigences esthétique et éthique de la poésie de Césaire nous appellent à beaucoup de renoncements. Le ressentiment contre lui perdurera malgré les manifestations de reconnaissance affichée lors de ses obsèques.

Césaire n’est un poête de panthéon .

Il y a en France et dans le monde suffisamment de versificateurs sans talents et d’académiciens boutonneux pour ces pieuses places .

Il y a mieux à faire .

N’a-t’il pas écrit ces mots qui s’appliquent si bien à lui, à propos de Paul Eluard :
« pour conserver ton corps
grimpeur de nul rituel
sur le jade de tes propres mots que l’on t’étende simple »

Le destin des peuples noirs sur tous les continents, est lié à cette œuvre. A l’heure où le monde est en train de se réorganiser avec la brutalité que l’on voit, l’œuvre de Césaire est une boussole pour tous les nègres : noirs, jaunes, blancs.

Ce n’est pas une poésie régionale qui s’est engagée là. C’est une poésie universelle qui intéresse tout être humain. C’est une poésie subversive qui nous appelle tous à ne pas :
« Croiser les bras en l’attitude stérile du spectateur
car la vie n’est pas un spectacle,
car une mer de douleurs n’est pas un proscenium,
car un homme qui crie n’est pas un ours qui danse… »

Puissions-nous assumer cette promesse en toute circonstance !

Eia, pour Aimé Césaire.

Aimé Césaire L’auteur intellectuel des subversions inéluctables de l’Avenir proche !
Auteur : Camille CHAUVET

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1 Comment

1 Comment

  1. Ti parole ka pésé.

    30 mai 2013 at 10 h 17 min

    Poète subversif et ses enfants complétement éteints sauf quelques uns… qui approchent leur crépuscule dans la nuit coloniale et qui croient encore dans les Paroles du Rebelle… Hélas mes enfants ! la réalité est dure . Entre les fils de brebis et de boucs qui mangent bien l’argent de l’Etat français à l’UAG, et les produits du mulet et de l’âne qui se prennent pour des békés, ajoutés les chinois profiteurs , c’est le nègres sé neg il n’y a plus d’espoir et pourtant il faut croire en demain et en chaque matin… C’est ça la Martinique.

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ECONOMIE

La France va consolider sa présence en Guyane Par Robert TOMICHE

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Rédaction du Naïf: Les extraits de cette ITW de Francis Perrin directeur de Recherche à l’IRIS  devrait faire comprendre aux Guyanais que la France va consolider sa présence en Guyane et 500 ou 1000 frères ne pourront pas résister au monstre colonial

L’HULOT LIGOTE : L’écolo Hulot hurle la fin des hydrocarbures d’ici 2040,  si la loi est votée, ce qui ne fait guère de doute, la Guyane ne pourra plus exploiter de pétrole après 2040, ni accorder de nouveaux permis d’exploration. Or en 2000, la loi d’orientation des Outre-mer avait pourtant prévu le transfert de la compétence à la Guyane pour développer et renouveler les titres miniers en mer. Les différents gouvernements  ont traîné les pieds. En 2014 et en 2016, le conseil d’Etat a rappelé à l’ordre le gouvernement, sans succès. Il fallait un décret d’application qui n’a toujours pas été signé. Si les gouvernements précédents avaient respecté la loi, la collectivité territoriale de Guyane aurait eu la possibilité de renouveler le permis de Total. Elle aurait aussi pu accorder des permis à d’autres compagnies pétrolières.

Cela fait 17 ans que l’on balade la Guyane ! Même si Nicolas Hulot a indiqué le 4 octobre 2017 que la compétence serait transférée. Toutefois, le ministre de la Transition écologique a quand même prolongé le permis d’exploration de Total. En tant qu’écologiste, il aurait pu en décider autrement…

TOTAL:Que va-t-il se passer maintenant si Total trouve du pétrole dans ce contexte de fin de la production des hydrocarbures en France ? Si Total trouve du pétrole et surtout s’il y en a suffisamment pour que la production soit rentable, la compagnie pourra l’exploiter. Elle devrait le savoir d’ici à 2020. L’entrée en production pourrait débuter en 2024-2025. On sait qu’il y a du pétrole depuis 2011 dans cette zone, de manière sûre. Ce n’est pas de la science-fiction. Mais il faut trouver des réserves importantes pour assurer une rentabilité, d’autant plus qu’on est en mer profonde avec des coûts de production très lourds. Total est une société privée et vise avant tout une exploitation rentable.

L’ETAT COLONIAL FRANCAIS: A l’Assemblée nationale, le projet de loi hydrocarbures a fait l’objet d’un amendement gouvernemental qui a été voté qui stipule que Les concessions prendront fin en 2040 « sauf dans un seul cas bien précis: si l’industriel peut prouver que cela ne couvre pas les frais engagés ». Est-ce que cela concerne le permis Guyane maritime ?

Si Total trouve du pétrole et que c’est rentable, la compagnie le saura assez vite. Certes cela ne se fait pas en trois jours, mais en deux-trois ans, Total saura si la production pourra se faire ou pas. Cela fait partie des procédés bien connus de l’industrie pétrolière mondiale. Ainsi si la production débute autour de 2024-2025, en 15 ans d’exploitation cela ne peut pas ne pas être rentable.

L’Etat colonial Français se rends bien compte qu’ Exxon Mobil a trouvé du pétrole au Guyana, Total investit au Brésil, c’est clair que la région semble très riche en pétrole. Il est certain que la région sur le plan géologique est riche en pétrole, avec des quantités importantes. Non loin du Venezuela, premier détenteur de réserves pétrolières au monde devant l’Arabie Saoudite. Adossé au Brésil, puissance montante dans ce secteur. Au Guyana, le groupe américain Exxon Mobil a fait des découvertes importantes. Une estimation de 2 à 3 milliards de barils de pétrole (120 000 baril par jour).

La production devrait intervenir à partir de 2020 en mer profonde. La première compagnie mondiale pétrolière (Exxon Mobil) va investir 4,4 milliards de dollars pour développer cette découverte. Ce n’est pas un petit gisement ! Il y a aussi de l’exploration au large du Suriname avec Exxon Mobil et la compagnie Tullow oil. Cela incite donc Total à poursuivre la recherche au large de la Guyane.

La France de droite ou de gauche ne va pas brader le morceau Guyanais.

Source IRIS.

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SANTE

Règlements de comptes chez les vétérinaires Par Max Gaspardy

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Rédaction du Naïf. Tous les téléspectateurs de Martinique Première ont encore en mémoire le reportage de « la chabine » Cécile Marre sur le monde des vétérinaires. Bien sûr, sans surprise elle avait choisit de démolir un camp. C’est son droit. Un des vétérinaires mis en cause  le Dr G.GAUBE a adressé au rapporteur de CROV.

Chère consœur, Notre pratique est à dominante chirurgicale et nous n’en faisons pas mystère. Nos clients le savent bien. Notre préférence va, parmi d’autres, au CHV FREGIS pour notre pratique. (http://www.fregis.com) Le Dr O… m’a fait part de vos interrogations sur l’opération de Zepp et sa fréquence de réalisation (2 par mois) en particulier. Si je me réfère à mon expérience familiale en médecine humaine, l’otologie est la science des ORL (du chirurgien par conséquent) plutôt que celle des dermatologues.

L’OPERATION DE ZEPP

Pour ce qui a trait précisément à l’opération de Zepp, nous nous basons, particulièrement pour la partie en langue française, sur les publications du Dr BARDET de Neuilly /Seine dont l’expérience d’enseignant à Alfort et aux Etats-Unis, ainsi que les 1200 communications et publications scientifiques témoignent de compétences hors normes. Ce dernier est univoque en la matière et sa publication sur la chirurgie ORL on ne peut plus éloquente. Je vous transmets le lien internet du site du Dr BARDET qui ne saurait être taxé d’amateurisme ou de vouloir escroquer le public.

(http://www.clinique-veterinaire-bardet.com)

Concrètement, nous nous contentons donc de mettre humblement à la disposition du public martiniquais ce qui se fait de mieux et fait autorité en matière de traitement chirurgical de pathologies récurrentes. A moins qu’une solution thérapeutique qui passe pour recommandée (voire excellente) à Paris ou aux Etats-Unis ne cesse de l’être en Martinique… Étant apparemment et probablement les seuls en Martinique à pratiquer ces types d’interventions:

(Opération de Zepp http://www.clinique-veterinaire-bardet.com/articles/3_chirurgie_oreille.html,

Chirurgie du voile du palais http://www.fregis.com/infos_sante_pathologie_chien_detail.php?id=1,

Exérèse des glandes anales http://www.fregis.com/infos_sante_pathologie_chien_detail.php?id=5, etc…), les clients, éclairés par la consultation des sites de la clinique BARDET et du CHV FREGIS, font appel à notre savoir-faire chirurgical.

DETRACTEURS ET IMMOBILISME SCIENTIFIQUE

Qu’y pouvons-nous? A contrario, nos détracteurs (dont le président et le trésorier de l’AVM, i.e. Association des Vétérinaires de la Martinique) ont déclarés publiquement, le 28 août 2017 dans un reportage télévisé, qu’ils ne connaissaient ni l’étendue des indications, ni la pertinence des interventions en question, alors que la journaliste leur a laissé 6 mois pour potasser le sujet…Cette leçon d’immobilisme scientifique à destination du grand public nous a laissés perplexes…d’autant qu’elle est condamnée par le code de déontologie. La méconnaissance ne devrait pas, selon nous, conduire à la négation médiatisée des progrès des sciences vétérinaires.Accessoirement et bizarrement, tout le monde tient maintenant pour acquis que les présidents de l’AVM et du Conseil de l’Ordre ne font qu’un…Nous espérons donc patiemment un démenti de l’instance ordinale pour rétablir la vérité aux yeux du public.

Bien cordialement et confraternellement.

Dr Gérard GAUBE.

PS: Autres liens utiles: http://www.michigananimalhospital.com/page/490551594

http://marvistavet.com/lateral-ear-resection.pml

https://www.vetebrasseur.be/chiens/chirurgie-les-glandes-anales-du-chien.html

NDLR: Notre enquête continue surtout sur le reportage de la « chabine » de Martinique première. C’est vrai qu’elle se prend parfois pour un vétérinaire en se déguisant d’une tenue blanche. Nous avons pu avoir ce texte dans le cadre de cette enquête qui se poursuit, car nos avons également vu un site ou un vétérinaire est accolé à un site de libertinage.

Rédaction du Naïf: Camille CHAUVET

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EDUCATION

Les dessous de l’ex-UAG Par Ti-Kourilet-Kreol

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Un observateur de la vie universitaire nous fait l’analyse de la situation de l’ex-UAG au lendemain de la fuite de Koko Kast. Les faits sont d’une lucidité qui donne froid dans le dos.

QUI SONT CEUX QUI MENENT LE BAL ?

A l’observation dès le lendemain des départs curieusement simultanés de l’éphémère Présidente Corinne Mencé-Caster et du Doyen face d’ananas Raphaël Confiant un petit groupuscule d’individus assoiffés de pouvoir, tous en activité sur le Pôle Martinique. Il semblerait s’être donné pour mission gêner le bon fonctionnement des restes de l’UAG dénommé l’Université des Antilles afin d’aboutir à la création de l’Université de Martinique.

QUI AURAIENT CE PROJET ?

Par leur opposition à l’autorité du nouveau président, les choses vont se préciser dans les jours qui viennent. Le noyau de ce groupuscule semble articulé autour de six personnes bien en avant et en sous main le troller kréol R. Confiant.

LE SEXTET KOKO KAST

Cela vous amuse. Oui c’est un sextet qui joue un morceau de musique diabolique mis en partition depuis Paris. Ces six musiciens sont les débris de la garde rapprochée de la présidente autodéchouker CMC :
– Un Guadeloupéen (maître de conférences non habilité à diriger des recherches) venu par droit d’option en Martinique depuis le pôle Guyane, ex-directeur de l’Institut d’études supérieur de Guyane (IESG) du Pôle Guyane destitué par arrêté ministériel. Cette personne aurait influencé le processus de destruction du pôle Guyane qui a amené à la création de l’Université de Guyane.
– Un syndicaliste métropolitain, maître de conférences à la faculté LSH de Martinique, du même syndicat que CMC.
– Un personnel administratif du pôle Martinique, ancienne responsable administrative de l’IUT de Martinique. Actuellement élue au Conseil d’administration de l’UA.
– La vice-présidente du pôle Martinique, maître de conférences non habilitée à diriger des recherches, élue au conseil d’administration de l’UA.
– Une doyenne de faculté du pôle Martinique, Professeur d’espagnol, très proche de CMC, élue au conseil d’administration de l’UA.
-Un professeur de Physique métropolitain venu par droit d’option du pôle Guyane ami proche de l’ancien directeur de l’IESG destitué.
Ce sont ces musiciens qui jouent l’hymne de la séparation, et bien sûr en douce le blog Montraykréol fait la sono.

MAIS QUE DEVIENT CETTE EX-UAG DEPUIS LA FUITE DE KOKOKAST ?

Depuis le jour de l’élection du Professeur EUSTASE JANKY à la tête de l’UA, ces six personnes ont déployé une énergie considérable à tenter de déstabiliser l’établissement afin de le détruire de l’intérieur. Quelques exemples de leurs activités déstabilisatrices : Pour les trois d’entre eux élus au conseil d’administration : refus de voter pour un des tours candidats guadeloupéens à l’élection présidentielle de janvier 2017. Durant les trois tours, ces trois personnes plus 4 autres alliés ont voté blanc le but étant d’empêcher les candidats d’atteindre la majorité absolue, de rendre infructueuse l’élection et de permettre à un proche de la présidente déchue CMC de se présenter.
Dès l’élection du Professeur JANKY, mise en place de barrages et tentatives de grèves (Pour des motifs dénués de bon sens) par le Guadeloupéen venu de Guyane. Poubelles renversées, tracts, etc. Face à la grogne des étudiants lui et ses complices (la doyenne de faculté était en bonne place sur les barricades) ont dû reculer et abandonner cette action aussi incompréhensible qu’irréfléchie.

COMMENT AGIT CE SEXTET ?

Ils rencontrent certains élus Martiniquais (Parlementaires et élus de collectivités) et les documents fournis nourrissent une opposition stupide entre Martinique et Guadeloupe. L’affaire CEREGMIA ne suffisant plus il faut trouver autre chose : « les méchants guadeloupéens veulent détruire la Martinique. » C’est donc sur fond de haine anti-guadeloupéenne que ces personnes prêchent et tentent de monter les élus martiniquais contre le président JANKY et la Guadeloupe en général. Depuis toutes les occasions sont bonnes pour perturber la tenue des différents conseils statutaires de l’établissement, des assemblées générales où toutes sortes de mensonges sont véhiculés sont organisées par ses personnes avec l’aide de quelques syndicalistes. La désinformation et la propagande sont devenues un mode de fonctionnement, hérité de l’ex-présidence .

Propos recueillis par Ti-Kourilet-kréol

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