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TRIBUNE LIBRE

AUX MEPRIS DE LA LOI ET DU DROIT DES FONCTIONNAIRES Par LOUIS CRUSOL

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Lorsque Claude LISE et Alfred MARIE JEANNE réunissent les fonctionnaires des administrations qu’ils dirigent, le conseil général et le conseil régional, sous prétexte de les informer sur l’évolution statutaire, ils méconnaissent et enfreignent les droits les plus élémentaires des fonctionnaires et créent une inégalité injustifiable entre les citoyens.
En effet, la fonction publique est fondée sur la neutralité des fonctionnaires et leur liberté de conscience.
« L’administration s’interdit de rechercher l’opinion des fonctionnaires (article 18, loi du 13 juillet 1983) »
La non- participation à ces réunions publiques est déjà un signe de l’opinion de ses fonctionnaires. Qui empêche des comparses zélés de lister les participants et de recenser par la même, ceux qui n’ont pas accepté la gentille invitation du président ?
Qui empêchera ces serviteurs zélés d’informer les supérieurs hiérarchiques lorsqu’il faudra noter ou titulariser ?

La participation à ces réunions est également un signe.
Si le salarié se tait, il passe pour avoir approuvé et soutenu les propos de son chef.
S’il applaudit à un bon mot du chef suprême, ne serait-ce que pour ne pas se distinguer des autres, il devient un admirateur du chef que RFO ne manquera pas de montrer avec complaisance dans l’indifférence du CSA.

« Tout agent collaborant à un service public est soumis, dans l’exercice de ses fonctions, à une obligation de stricte neutralité qui lui interdit de manifester son opinion de quelque manière que ce soit (encyclopédie numérique Dalloz) »
Enfin, s’il utilise son droit de critique et s’élève contre les propos du chef, il est d’abord stigmatisé sur place et cloué au pilori par tous les flatteurs qui cherchent à se faire remarquer et figure aussitôt sur le carnet du chef !

On s’occupera de lui.
Qu’est- ce qui justifie ce traitement particulier du fonctionnaire sous domination des nos petits chefs ?
Qu’est-ce qui empêche les chefs d’inviter les fonctionnaires, en leur qualité de citoyens dans des réunions publiques ouvertes à tous ?
« Il importe que les agents publics ne puissent se servir de leurs fonctions pour se livrer à des actions de propagande politique, idéologique ou religieuse »
Le fonctionnaire est un citoyen comme un autre. Il doit bénéficier de la même information politique que tous les autres citoyens.
A quel titre bénéfice-t-il d’un congé exceptionnel pour se rendre au meeting politique du chef ?
A quel titre bénéficie-t-il des locaux publics pour se soumettre à l’intoxication politique de son chef ?
A quel titre les moyens matériels et financiers de l’administration sont-ils mis au service du bourrage de crâne et du viol des consciences par des chefs autocratiques ?

« Méconnait le principe de laïcité et l’obligation de neutralité qui s’impose à tout agent public, celui qui utilise des moyens de communication du service au profit d’une secte… » (Conseil d’Etat, 15 octobre 2003)
Ne s’agit-il pas d’un financement avéré de campagne politique par des fonds publics dans un délai de moins de deux mois avant les élections ?

On connaît bien les régimes politiques où ces pratiques sont courantes et les dirigeants qui les pratiquent: ce ne sont ni des régimes démocratiques, ni des politiques de gauche.

Louis CRUSOL
Auteur : Louis CRUSOL

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A l’adresse de la Communauté Universitaire des Antilles Par Julie.MTKG

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Rédaction du Naïf : TRIBUNE LIBRE. Un collègue m’a transmis la semaine dernière un message de P. Verdol, secrétaire du CHS-CT, qui se terminait ainsi : « Par l’exercice solitaire et autocratique du pouvoir que vous exprimez au niveau du CHS-CT et plus généralement au sein de toutes les instances de l’UA, par la censure que vous avez introduite dans les espaces d’expression (TSE, TPA, …) de notre communauté, vous êtes sans doute – plus que vos prédécesseurs – dans la droite ligne de conduite qui a mené notre université à son délabrement actuel. Si vous en avez encore la ressource, dans les quelques temps qui vous séparent de la fin de votre mandature, je vous exhorte à vous ressaisir ».

Dame la présidente

Vous ne l’avez sans doute pas lu, car toutes les communications sont censurées par l’équipe de la Présidente depuis la mise en place par ses soins du dit « modérateur » sur les listes de diffusion. C’est ce que vient aussi de dénoncer le professeur J.A. Marti, dont l’annonce d’un séminaire scientifique a été bloqué la semaine dernière. C’est ce que dénoncent depuis deux ans les syndicats… L’Université présidée par l’équipe de C. Mencé-Caster erre bien loin de la dernière phrase du préambule de ses statuts qui annonce : « L’Université des Antilles proclame son attachement aux valeurs de respect, de tolérance et de dignité de la personne humaine ». Merci à Monsieur Verdol de dénoncer l’impensable au sein d’une université, mais que d’autres, qui représentent pourtant la communauté, tolèrent, et pire, cautionnent. Comment le collègue Verdol explique-t-il que les membres du CA – qualifiés de « castrés » par la Présidente – ne réagissent pas, alors que lui oui ?

Pendant ce temps, la Présidente, qui n’a pas le temps de recevoir ses collègues du CT (ni eux ni les autres) et qui passe son temps à nous annoncer qu’elle n’a pas le temps de s’occuper de l’Université en général, du fait de son rôle de gendarme – procureur – juge – avocat dans la fumeuse « affaire CEREGMIA », a trouvé un moment pour aller faire un show au Salon du livre de Paris.

Comme les moustiques, et autres engeances irritantes communes sous nos latitudes, notre Présidente est attirée par les lumières des plateaux de télévision, des galas et des salons. Caricature malgré elle de la figure de l’Arriviste, elle passe son temps à organiser sa communication personnelle, au détriment de ce qu’il reste de notre institution.
La Médiocratie galopante
N’arrivant à rassembler autour d’elle que des personnes médiocres de son acabit, elle s’affiche sur les blogs haineux de ses associés : essentiellement le Bondamanjak de Degras, le très vulgaire Montray de son bras droit Confiant, sans oublier les émissions du Prix Pulitzer de Martinique Première C. Marre. Pour mémoire, notre Corinne nationale vient de sortir un « très mauvais ouvrage sur le féminisme », que tous les éditeurs sérieux ont refusé en raison de sa médiocrité (références dépassées, victimisation permanente, etc.). Se retrouvant finalement publiée chez un illustre inconnu, probablement en autofinancement, notre grande mégalomane a été s’inviter sur le stand du Ministère de l’Outremer (qui lui est ouvert grâce à sa fonction) lors d’un déplacement de gala aux frais de l’université.
Ceci deux ans après s’être fait remettre un pseudo « prix » (le fameux « prix Gratien »), décerné par « l’Association des Amis de la Bibliothèque Universitaire » (!), grâce aux menaces violentes de son bras droit R. Confiant. Il ne vous aura pas échappé qu’aucun Prix Gratien n’a été attribué depuis son chef d’oeuvre (qui, par ailleurs, ressemble très très fortement à un manuscrit dont je vous reparlerai le moment venu)… J’ai honte pour mon pays. Cordialement

NDLR. Vraiment le Radeau de la méduse, cette ex-UAG décapitée par un couple maudit.Les sous/titres sont de la rédaction.

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Michel Branchi, nouveau croisé de l’alliance. Texte du GRS

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Tribune libre. Dans un récent article consacré à la défense des nouveaux alliés « historiques » de lCollectivité Territoriale de Martinique (CTM), Michel Branchi, économiste très médiatique, membre du bureau politique du néo-PCM, mélenchoniste aux présidentielles de 2012, conseiller territorial gransanbliste aujourd’hui, fustige ceux qui veulent « se venger, accumuler les obstacles, les accusations mensongères » contre eux. Avec un art consommé de l’amalgame rappelant la pire époque stalinienne, il ajoute : « les trotskistes du GRS ne sont pas en reste par ailleurs ». On se doute bien, le qualificatif de « Trotskiste » glissé dans une d’une telle rhétorique n’est sûrement pas un compliment, surtout si l’on se rappelle que les ancêtres politiques de l’auteur exhortaient à fusiller ces « chiens enragés ».

On se précipite d’autant plus pour découvrir les obstacles, mensonges et autres vengeances dont nous serions coupables, sans nous en être jamais doutés.
Quel n’est notre soulagement d’apprendre que tout simplement, les « chevaliers du GRS,
donneurs de leçons de marxisme dogmatique », refusent de voir que la Martinique a changé depuis 1920… ». Diable ! Ainsi, notre prétendue cécité en regard des changements survenus depuis 1920 serait curieusement la raison de notre association aux « mensonges », « obstacles » et « vengeances », sévèrement dénoncés par un militant dont la clairvoyance politique est bien sûr une affaire entendue.

1920

1920 : Voudrait-il suggérer que lors de la création de Justice, il existait des fraudeurs, des pwofiteurs et autres assassins qui auraient aujourd’hui mystérieusement disparu ? Idée bien insolite ; mais passons.En dépit de la surprise, nous voilà tout de même rassuré-e-s ! La Martinique a changé depuis 1920 nous apprend Branchi. Quitte à contredire l’archange de l’alliance, on s’en doutait quelque peu…
Mais chose bien certaine, son parti communiste a changé bien plus radicalement que le pays ! Hier il avait dans ses rangs un André Aliker, gérant du journal « Justice », mettant en péril sa vie pour ses idées communistes et la liberté de la presse. En l’occurrence, pour révéler dans ses colonnes les turpitudes du grand capital fraudant sur ses impôts. Ironie du destin, il doit aujourd’hui se contenter d’un rédacteur en chef du même journal, dont la nouvelle croisade consiste au contraire à défendre l’alliance Capital/Travail, fièrement agrippé à l’attelage des mêmes pwofiteurs.

Reniant avec quelque état d’âme on espère son illustre prédécesseur, Michel Branchi s’érige en mousquetaire agressif d’un PDG ayant défrayé la chronique en raison de l’importance de ses ardoises fiscales, sociales et régionales. Sacré changement en effet.Hier, la Martinique avait un PC qui, même avec un certain « dogmatisme » administrait bravement des leçons de marxisme à la cantonade, en déployant bien haut son drapeau rouge et citant à tout va le Manifeste dans les usines, les champs et les mornes. Aujourd’hui, elle aun PC qui ne veut surtout pas prendre les leçons de marxisme qu’il mérite, mais en revanche semble prendre très au sérieux sa nouvelle mission de protecteur d’une insolite alliance face à la gauche.
La Martinique … est aujourd’hui en danger dans l’existence même de sa société », ajoute Branchi. Une dramatique révélation destinée à justifier le lamentable combat des places, à peine camouflé derrière un soudain état d’urgence patrouillotique. D’ailleurs, Michel avait déjà spontanément donné le ton en répondant à un journaliste qui lui demandait ce qui, du pouvoir ou de l’idéologie lui importait le plus : « Le pouvoir ! », avait-il martelé, avec la détermination farouche des nouveaux convertis. Comme s’il cherchait à se convaincre lui-même.

Pour conjurer le mortel danger menaçant le pays et assurer son redressement, leur union sacrée n’est pas à rechercher dans une alliance des travailleurs et des anticolonialistes. Elle serait, selon les apprentis sorciers du Gran Sanblé, dans un nouveau moratoire encore plus affligeant que l’original, puisque constituant la condition et le fondement de leur alliance avec une bourgeoisie colonialiste dont Yan Monplaisir est l’incontestable stratège de l’heure.

gransanblistes de la patrie

Toute honte bue, les irritables sauveurs gransanblistes de la patrie en péril imminent s’interdisent d’aborder la question coloniale. Bien au contraire, leur sauveur de la droite entrepreneuriale ne s’interdit rien. Et concernant la question sociale sur laquelle le moratoire n’est même pas évoqué tant il va de soi, ils ne surprendront personne en tirant les conséquences logiques de leur subordination intéressée à une classe hostile à « l’assistanat » pour les démunis, mais elle-même assoiffée d’aides publiques. Qu’on nous pardonne d’être dogmatiquement convaincus que le sauvetage de la Martinique menacée passe définitivement loin des sentiers escarpés du reniement.

Fort-de-France le 9 février 2016
Philippe Pierre-Charles
Max Rustal

NDLR /MICHEL BRANCHI DANS LE LIVRE NOIR DU COMMUNISME Par Camille CHAUVET
Michel Branchi au crépuscule de sa vie militante nous permet de mieux comprendre le succès du « Livre noir du communisme ». Crimes, terreur, répression, et trahison aussi un bilan des victimes des régimes communistes. Heureusement que la génération de communistes comme Georges le Erichot surnommé « crocodile » et Michel Branchi existent par leur opposition au PPM et ne seront jamais au pouvoir.
Entre crimes, terreur, répression et trahison, Michel Branchi choisit la trahison et c’est son choix. Mais d’autres militants n’ont pas supporté cette attitude et le démasquent. Mais à son âge la fin justifie les moyens. Vraiment nous comprenons peut-être pourquoi Yann Monplaisir était si bien protégé… En tout cas,le risque pas d’être Alikérisé n’est pas pour Sensei Michel et c’est tant mieux pour lui,car au fond a-t-il jamais été communiste ?

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Le Perroquet vert de la mauvaise conscience d’Alfred Marie-Jeanne Par Jacques dit le GAGA

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Rédaction du Naïf : TRIBUNE LIBRE : L’affaire « Green Parrot », est très mal traitée en droit et en temps…et les bulles qui remontent montrent bien qu’il y des gens qui risquent la noyade, et les allées et venues dans les couloirs du pouvoir socialistes montrent bien que l’on a peur. Aux couches pipi faudrait ajouter des couches caca !De quoi s agit il en ce moment ? Après avoir lui même porté plainte, alors que concerné a la marge et par rebond dans ce dossier Monsieur le Député Alfred Marie-Jeanne, crie et vocifère au scandale et au complot. Le parquet et les juges ayant fait le minimum syndicale en matière de traitement des délits constatés et c’est lui qui hurle, lui grand demandeur de l’exercice de la Justice pour le Céregmia.

Non content déjà, d’avoir menacé et d’ avoir tenté de récuser les juges de première instance en matière connexe du procès en diffamation contre 2 citoyens, dont on se demande comment ils ont été choisi au regard du nombre d’ internautes qui ont eu en main un article au combien intéressant sur la vraie nature des modes de passation de marchés publics et de l’égalité de traitement concernant la reconstruction d’ un établissement scolaire pour l’Etat Dominiquais où étaient mélangés étrangement le Député Président de Région Alfred, sa fille Maguy chef de service de la coopération régionale et son concubin architecte, consul de la Dominique et entrepreneur .
Les deux citoyens épinglés s’étonnaient publiquement que malgré la publicité tapageuse d’un texte dénonciateur précis du 19 juin 2009 aucune poursuite du parquet ou enquête préliminaire ne soient diligenté, on apprendra même par la suite que deux lettres anonymes étaient déjà entre les mains de la Justice étrangement muette.

DELIT DE FAVORITISME

Dans cette affaire on apprend que le Code Pénal lu en français ou en créole dit clairement que nous sommes dans un délit de favoritisme puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende si ce délit est le fait par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public ou investie d’un mandat électif public ou exerçant les fonctions de représentant, administrateur ou agent de l’Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics, des sociétés d’économie mixte d’intérêt national chargées d’une mission de service public et des sociétés d’économie mixte locales ou par toute personne agissant pour le compte de l’une de celles susmentionnées de procurer ou de tenter de procurer à autrui un avantage injustifié par un acte contraire aux dispositions législatives ou réglementaires ayant pour objet de garantir la liberté d’accès et l’égalité des candidats dans les marchés publics et les délégations de service public.

AVEUX D’AUDIENCE DE MAGUY

Alors que les aveux d’audience de Madame Maguy Marie-Jeanne semblent entériner et confirmer, en quasi totalité ce que la Lettre de Green Parrot évoque , la Cour de Cassation s’est déjà cru obligée de réformer l’Arrêt de la Cour d’Appel rappelant que les juges avaient « obligation » de motiver leurs décisions. Déjà un nouveau pourvoi est en cours sans hurlements, car loin de la Martinique.La Justice de la République va-t-elle se soumettre aux gesticulations d’un indépendantiste qui se dit Président des Martiniquais ou donner l’exemple que les lois de la République s’appliquent aussi en Martinique ? Tous les regards sont tournés vers ces hommes qui doivent dirent le droits en espérant que l’indépendance et l’impartialité constituent –encore- les deux principes fondamentaux de tout système judiciaire : ils viennent garantir aux justiciables que l’acte de juger sera seulement déterminé par les arguments du débat judiciaire, en dehors de toute pression ou de tout préjugé.

L’AFFAIRE SERA RENVOYEE AU MOIS DE JUIN OU D’OCTOBRE 2016

Les procureurs répètent à l’envie que l’indépendance de l’autorité judiciaire est consacrée par la Constitution de la Ve République. Elle résulte non seulement de la séparation des pouvoirs, mais encore des garanties statutaires qui mettent les magistrats à l’abri des pressions ou menaces qui pourraient peser sur leur faculté de juger.
Oui, à l’abri des pressions ou menaces qui pourraient peser sur leur faculté de juger. Les magistrats n’écoutent pas RLDM.
Et enfin l’impartialité, dont l’importance est notamment consacrée par la Convention européenne des droits de l’homme, désigne l’absence de préjugés qui doit caractériser le juge. En ce sens, l’indépendance concerne plutôt les rapports du juge avec les autres pouvoirs et constitue une condition (nécessaire mais pas suffisante) de son impartialité dans ses rapports avec les justiciables. Sans doute le pouvoir politique. Attendons donc le renvoi du 2 mars 2016 au mois de Juin 2016 ou Octobre 2016.
Il faudra bien passer devant la Justice de notre République française.

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