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ENVIRONNEMENT

BAL DE MACAQUES ET EPANDAGE AERIEN Par Camille CHAUVET

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Rédaction du Naïf : Dans cette affaire d’épandage aérien de pesticide un de nos grands écologistes prend prétexte pour faire la guerre à l’actuelle majorité régionale et plus principalement à l’homme à abattre Serge LETCHIMY, mais ces messieurs au pouvoir pendant plus de 12 années et plus pour certains ne pouvaient pas ignorer que même en usage raisonné les produits phytosanitaires et engrais nuisent à la santé des consommateurs et à la qualité de l’environnement. Il était donc nécessaire de pouvoir disposer d’outils permettant de mesurer les effets de l’utilisation de ces produits et de suivre l’évolution dans le temps : c’est le rôle des indicateurs de développement durable. Aucun indicateur n’a été mis en place !
Nos eaux, nos terres, notre environnement ont été pollués, l’Homme martiniquais a été empoisonné. Ceux qui avaient en charge la responsabilité de notre Martinique n’ont jamais demandé un quelconque contrôle pour la sécurité de la chaîne alimentaire afin de pouvoir, d’une part, évaluer plus précisément les risques de la consommation de tous les produits agricoles consommés sur le territoire martiniquais et, d’autre part, se faire une idée de la présence relative de divers types de contaminants (pesticides, mycotoxines, métaux lourds) dans notre production agricole sur place et importée.

Nous pouvons faire notre cinéma en portant plainte, allez au Sénat, rédiger des ouvrages et reprocher aux autres de mettre en place des Commissions avec au bout de la chaîne aucune proposition de solution acceptable et raisonnable, mais une attaque en règle contre le Serge LETCHIMY le président de Région rendu responsable de l’empoissonnement  du Pays. C’est ce même qui pourtant alertait l’opinion publique, les associations écologiques et aussi les autres députés en déclarant : « Conscient des enjeux du développement économique, et de la production de banane en particulier, j’ai  fermement soutenu, à l’occasion des débats du Grenelle de l’environnement, la priorité à la santé et aux Hommes. J’émets le souhait que dans les deux ans à venir une mobilisation de tous les acteurs « fasse avancer la recherche vers des alternatives déterminantes susceptibles de promouvoir le développement économique, protéger les habitants et l’environnement. ».

L’INDECENCE POLITIQUE

Pour argumenter L’arme utilisé notre « grand écolo » est un  de texte Cécile Clouzot à partir d’un rapport de la  Cour des Comptes paru dans le figaro qu’il reprend sans citer sa source, cela  n’a pas de nom, c’est une honte. De l’indécence politique. Citons l’extrait  tiré du document de la cours des comptes: « 15.000 euros par hectare de banane: voici le montant exorbitant des aides agricoles perçues par les planteurs des Antilles. C’est 30 fois plus que la moyenne des aides par hectare reçues par les agriculteurs français. Or comme le dénonce la Cour des comptes, cette politique n’a pas empêché la chute des effectifs dans les plantations de bananes (-47 % en Guadeloupe et – 38 % en Martinique de 2000 à 2007). En outre, l’utilisation d’un pesticide très toxique dans les plantations a conduit à fermer la moitié des exploitations aquacoles des Antilles ! Autre dégât, les subventions massives accordées à la banane et la canne à sucre n’ont pas aidé au développement des cultures vivrières. Résultat, pour les départements d’outre-mer, les exportations de produits agricoles et alimentaires ne couvrent que 20 % du montant des importations. Pourtant, les aides publiques ont représenté 28,6 % de la production agricole outre-mer, soit deux fois plus qu’en Métropole… ».Ce n’est là rien de nouveau !

La politisation-politicienne de ce drame par l’actuelle opposition régionale, permet au préfet de  Martinique de signer une autorisation par dérogation du traitement des bananeraies par épandage aériens pendant encore 6 mois.  Pourtant au mois de Décembre 2011, le préfet de la région Martinique avait déjà signé l’arrêté portant dérogation à l’interdiction de traitement par voie aérienne des produits phytosanitaires homologués nécessaires à la lutte contre les cercosporioses jaune et noire dans les cultures de bananes. La catastrophe sanitaire menace, et aujourd’hui aucune autorité sanitaire du territoire ne peut  dire quelles seront les conséquences de l’épandage aérien sur la qualité de l’air martiniquais 8 mois après la première dérogation sauf un « grand chercheurs du Gros-Morne » qui nous dit qu’il n’y a aucun danger.
Nos activistes d’aujourd’hui sur la question de l’épandage aérien étaient bien muets en février 2009.Ils ont complètement oublié la directive du Parlement Européen qui visait  à obliger les pays membres dès 2011 à adopter des plans nationaux afin de réduire les risques et conséquences de l’utilisation des pesticides et de l’épandage aérien. Tous nos écologistes le savaient et surtout avaient pleinement connaissance de l’utilisation du pesticide faisant problème aujourd’hui.Les gueules fermées d’hier sont les hurleurs d’aujourd’hui.
 
En 2009,l’Etat français demandait aux élus en gestion du pays Martinique , en attendant l’application des plans nationaux visant à réduire les risques et conséquences de l’utilisation des pesticides et de l’épandage aérien que soit respecté l’arrêté du 04 mars 2004 paru au JO du 24 mars 2004 visant à interdire les produits classés toxiques et très toxiques respecter une distance minimale de 50 mètres des habitations et jardins, littoral maritime, points d’eau consommables, parcs d’élevage,…porter à la connaissance du public notamment par voie d’affichage, la réalisation de traitements lorsqu’il s’agit d’un traitement aérien sur un couvert végétal ne permettant pas au pilote de l’aéronef de s’assurer de l’absence de personne dans la zone à traiter.
Rien n’a été mis en place et dans ce contexte du « rien fait » c’est la recherche permanente du bouc émissaire. Le coupable c’est l’autre !
Si l’on avait demandé que soit respecté ces recommandations, aucun épandage aérien n’aurait  été mis en action. Sur le produit lui-même nos médecins disent clairement qu’au nom du principe de précaution arrêtons d’utiliser ce produit mais en échos le chantage social, ils ne sont pas écoutés par le Préfet  très sensible aux conséquences sociales de l’arrêt de l’épandage aérien.
Quant aux agriculteurs, c’est la discrétion plus absolue, ils laissent  se développer un affrontement au sein du monde politique où l’hypocrisie est l’arme absolue. Pour ma part, il est inacceptable que dans ce contexte où il faut se rassembler contre ceux qui veulent empoissonner l’Homme Martiniquais que pour des raisons de politiques politiciennes l’opposition régionale rejette sur majorité régionale actuelle la responsabilité de cette catastrophe sanitaire acceptée par les leaders du monde agricole.
L’heure d’un véritable débat sur les enjeux de l’agriculture Martiniquaise du XXIème siècle s’impose au Pays, car plus ça va plus un besoin d’éthique politique doit s’imposer .
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ENVIRONNEMENT

ZONES DE MOUILLAGE DE « LES ANSES D’ARLET » UN CHANTIER RESPECTUEUX DES PROCEDURES ET DE L’ENVIRONNEMENT Par Eugène Larcher

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Rédaction du Naïf : Le 5 septembre 2012, sur le site leNaïf.com, un article concernant l’aménagement, par l’Espace Sud, de zones de mouillage sur la commune de « Les Anses d’Arlet ». Cet article comporte de nombreuses approximations et contrevérités. Pour la bonne information de tous, je tiens à apporter un certain nombre de précisions sur des points essentiels. ( NDLR : C’est ce que vous auriez dû faire à la demande d’un des vos administrés du Sud,cela aurait évité que nous endossons son texte )
Premièrement, l’idée d’une « annonce tardive » de l’opération est une contrevérité flagrante. Ce chantier a, au contraire, donné lieu à un processus de concertation particulièrement approfondi : – Dès 2010, de nombreuses réunions d’information et de concertation ont été initiées par l’Espace Sud à destination de la population et des usagers concernés. – Fin 2011, le projet a été présenté à la Commission Nautique Locale, réunie sous l’égide de la Direction de la Mer, en présence des représentants des marins-pêcheurs, des clubs de plongée, des skippers, des représentants de la station de pilotage, des phares et balises, etc.- En 2012 (de février à août), une dizaine de réunions d’information et d’échanges se sont encore tenues à l’initiative de l’Espace Sud, en Mairie et à Grande Anse, dont plusieurs avec la participation du président de la Communauté. Dans ce cadre, la réunion d’information qui s’est tenue à Grande Anse en avril 2012 avec les plaisanciers, les clubs de plongée et les marins-pêcheurs, a notamment permis de présenter le projet de sentier sous-marin mené par le Conservatoire du littoral ainsi que le projet de mouillage définitif. Une dernière réunion publique, avec la population, a été organisée le 24 août dernier à Grande Anse.
 
Ce processus d’information et de concertation – impliquant tant la Communauté de l’Espace Sud que les autorités de l’Etat – a évidemment été prolongé par des actions de communication mises en œuvre par la Communauté (panneau d’information à Grande Anse, panneaux électroniques, communiqué France-Antilles, communication internet, plaquette d’information à destination des Arlésiens, mais aussi des usagers d’autres marinas, ports de plaisance, bases ou clubs nautiques : Marin, François, Robert, Trois-Ilets, Ducos, Rivière-Pilote, Lamentin, Fort-de-France,…).
 
Deuxièmement, la dénonciation d’un non-respect des procédures est sans fondement. Une demande d’autorisation d’occupation temporaire du domaine maritime a, comme il se doit, été introduite par la Communauté d’Agglomération de l’Espace Sud en octobre 2011 sur la base des textes en vigueur. Un arrêté préfectoral, de février 2012, a délivré à la Communauté de l’Espace Sud une autorisation permettant « l’aménagement des zones de mouillage dans la commune des Anses d’Arlet ». Par ailleurs, et pour garantir la sécurité de tous, un arrêté municipal a été pris pour interdire le mouillage dans la zone des 300 mètres pendant les travaux. Un arrêté préfectoral interdit aussi- pour ce qui relève de la compétence de l’Etat -, le mouillage, la navigation et la pêche durant le déroulement du chantier.
Troisièmement, l’accusation d’une atteinte portée à l’environnement est irrecevable. Il s’agit de travaux d’infrastructures légères qui – soit dit en passant – ne vont pas modifier la nature des activités en présence. Et il faut particulièrement insister sur le type de techniques mises en œuvre : le souci scrupuleux de protection de l’environnement (les fonds marins) a conduit, s’agissant de la solution d’ancrage, à largement privilégier les ancres à vis (90 %) sur les corps morts en béton (seulement 10 % et uniquement quand la nature du fond ne permet pas de faire autrement) pour un total de 163 mouillages. Il faut souligner que les ancres à vis garantissent une emprise au sol moins importante, assurant ainsi l’indispensable protection des herbiers en place. Le souci environnemental et écologique est donc au cœur de cette opération.
 
Ce qui favorise la dégradation des fonds marins, c’est le mouillage sauvage ! Ce qui répond à l’exigence du développement durable, c’est la mise en place d’une zone de mouillage comme celle-ci, recourant à des techniques innovantes permettant – insistons-y – de protéger les fonds marins actuellement dégradés notamment par le raclage des ancres de bateaux (qui peuvent atteindre un total de 120 à Grande Anse durant la haute saison touristique) ! L’exigence du développement durable est d’ailleurs, d’une manière générale, fortement portée par la commune de « Les Anses d’Arlet » (engagée dans un double agenda 21 local et interdépartemental), mais aussi par l’Espace Sud, déjà très avancé dans l’élaboration de son Schéma de Cohérence territoriale.
 
Ce chantier pilote de zone de mouillage, à forte dimension écologique, intéresse déjà grandement d’autres communes du sud. Il mobilise différents partenaires, parmi lesquels le Conseil Régional, qui, par délibération du 29 mai 2012, a décidé de l’octroi d’une subvention à l’opération. Voilà, en tout cas, les précisions que je tenais à apporter concernant ce projet. Un projet qui, parce qu’il entend contribuer à « un développement qui réponde aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs », mérite amplement une information claire et objective.
 
Eugène LARCHER
Président de la Communauté d’Agglomération
de l’Espace Sud Martinique
 
NDLR : Nous avons extrait de ce droit de réponse des observations n’ayant rien à voir avec cet article pour éviter toutes polémiques politiciennes que nous pouvons reprendre dans un autre cadre avec le Maire RDMIM de l’Espace-Sud que vous êtes. Au moins sur notre site les textes que nous reprenons en notre nom directeur du site ne sont pas anonymes et toute tribune libre est endossée par le Directeur du site qui signe .
 
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ENVIRONNEMENT

QUE FONT L’ASSAUPAMAR ET LE PREFET ? Par Camille CHAUVET

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Rédaction du Naïf : Les pratiques de certains élus face aux règles de droit et la complicité de l’Etat quand il s’agit de détruire le littoral de l’espace- sud martiniquais mettent bien en évidence que ce n’est pas seulement l’épandage aérien de pesticide ou l’utilisation du chloredéconne qui menacent la Martinique. Pire nos deux députés franco-indépendantistes ne disent rien sur cette question ! C’est vrai aussi que le président de la CACEM est membre du RDMIM, mais quand même …
C’est un véritable holdup sur les baies de Grande Anse, de l’Anse du bourg et de l’Anse noire de la part la Communauté d’Agglomération de l’Espace Sud auquel nous assistons au jour d’aujourd’hui. L’annonce tardive de l’aménagement d’un site pilote de zone de mouillage sur la commune des Anses d’Arlet , faite sur internet  en date du 30/08/2012 pour un début de travaux prévu au 3/09/2012 en est la preuve la plus flagrante.

L’article L321-5 du code de l’environnement indique que: « Les décisions d’utilisation du domaine public maritime tiennent compte […] des impératifs de préservation des sites et paysages du littoral et des ressources biologiques. […], tout changement substantiel d’utilisation de zones du domaine public maritime est préalablement soumis à enquête publique […]. »

L’article L123-1 de ce même code indique que: « L’enquête publique a pour objet d’assurer l’information et la participation du public ainsi que la prise en compte des intérêts des tiers […]. » Le Conseil d’Etat à déterminé que tout projet de  » récupération de terrains sur le domaine public maritime d’une emprise totale égale ou supérieure à 2 000 mètres carrés » (dans le cas présent autour de 200 000 m2, rien que ça) devait être  » soumis à étude d’impact« .

Aucune étude d’impact n’est rendu publique ? Aucune prise en compte des indicateurs environnementaux ! Dans ces conditions, comment expliquer que certains particuliers (notamment plaisanciers) et professionnels (notamment du nautisme) soient surpris d’apprendre en date du 30/08/2012 par un webzine que: « le mouillage sera interdit dans les zones de travaux : A Grande Anse : à compter du 1er Septembre 2012 « .Sur la base de quel texte légal ? Car la Loi Littoral, dans son article 31, modifie le code des communes et dispose que « I ‘article L 131-2 du code des communes est complété par l’alinéa suivant: La police municipale des communes riveraines de la mer s’exerce sur le rivage de la mer jusqu’à la limite des eaux » et aucunement sur le Domaine Public Maritime, ce qui est du ressort de la préfecture. Or, le seul arrêté préfectoral réglementant le mouillage à Grande Anse d’Arlet est celui du 16 juillet 1990 et il ne l’interdit nullement « dans [des] zones de travaux » qui, d’ailleurs, ne sont précisément définies nulle part.

Ceci dit, que ne ferait-on pas pour un marché (tranche ferme et conditionnelle) prévoyant la mise en place de près de 170 bouées de corps mort (démesuré !!!) plus des marques de signalisation et s’élevant à plus de 400 000,00 euros. On dévisagerait bien l’une des plus belle baie de Martinique, non? Et sans se soucier des éventuelles implications économiques et écologiques… Ces élus s’en foutent  et sont aussi « criminels » que les empoisonneurs de nos terres et de nos rivières.
L’autorité municipale est incapable de donner un ordre d’idée du moindre tarif à l’utilisation pour les riverains. Beau business plan… Si vous souhaitez des informations, le site de la Communauté d’Agglomération de l’Espace Sud (http://www.espacesud.fr/)…est toujours en construction ! Ca sent le professionnalisme !!! Côté professionnels d’ailleurs, aucun gestionnaire n’a encore été trouvé, suite à l’envoie de l’appel d’offre sur marchés sécurisés (https://www.marchessecurises.fr) en date du 07 Mai 2012, pour ce titanesque parc de corps morts.

Les opérateurs de cette « affaire » oublient que le développement durable est « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs », en d’autres termes faire en sorte que la croissance d’aujourd’hui ne mette pas en danger les possibilités de croissance des générations futures. Le développement durable comporte ainsi trois composantes – économique, sociale et environnementale – dont la prise en compte au niveau politique doit être équilibrée. Hélas, certains élus n’en n’ont rien à foutre … ça aussi c’est de « la profitation » !
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ENVIRONNEMENT

PLUS DE 400 PERSONNES AU ROBERT A L’ OCCASION DE LA SEMAINE DU RISQUE SYSMIQUE PAR EMANUEL MARIE LUCE.

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Ce vendredi 19 Novembre 2010, un nombre important d’invités étaient présents à cette matinée d…e sensibilisation aux risques sismiques organisée par l’association l’Arbre à Vie et son partenaire l’association « La Vie Tranquille » au quartier Moulin à vent Robert.
Cette opération c’est déroulée dans le cadre de la semaine « Risques sismiques » organisée par la Direction Régionale de l’environnement. C’est par une courte intervention que Emmanuel MARIE-LUCE président de L’Arbre à Vie accueillait les invités et autres personnalités qui malgré la pluie avaient fait le déplacement. Il invitait le public dans la réflexion à aller plus loin pour « mieux se protéger » et surtout pour réfléchir sur le sort des personnes alitées, des malvoyants et autres personnes à mobilité réduite qui ne sont pas pris en compte dans les consignes.
Il faut saluer la présence de plusieurs jeunes, même si le public présent était fortement représenté par des personnes âgées, qui ont exprimées leur émerveillement devant le professionnalisme des intervenants du Conseil Général et de la DIREN.
La cerise sur le gâteau, Albéric MARCELIN qu’on ne présente plus pour son militantisme autour de cette problématique, clôturait les interventions de cette matinée qui furent riche en enseignement.
D’autres personnalités avaient honorés de leur présence cette matinée, le premier vice-président du Conseil Général BIROTA, quelques membres du Lions Club de Trinité dont un fidèle sympathisant Monsieur Fred Sainte-Croix, la directrice de la Sainte Famille, ainsi que plusieurs membres des associations Vie Tranquille, Liens d’Amour et Inter-Age du Vert-pré. L’Arbre à vie remercie chaleureusement la DIREN, le Conseil Général et Monsieur Albéric Marcelin pour leur prestation ainsi que tous ceux qui étaient présents à cette matinée de sensibilisation très utile à notre population.
Emmanuel MARIE-LUCE
0696 228154
Auteur : Emmanuel MARIE-LUCE

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