Connect with us

TRIBUNE LIBRE

CHASSEZ LE NATUREL, IL REVIENT AU GALOP !Par Antoine DELBLOND

Published

on

Par LAREDACT: Le Modem a trouvé en Martinique quelques nègres domestiques qui se singularisent comme leur maître qui se lache sur RFO,mais se fait ramasser par le Antoine DELBLOND
Professeur agrégé des facultés de droit .Faculté de droit rue de la censive du Tertre 44313 NANTES Cedex.CohenBendit avait bien raison de dire que c’est un minable.
CHASSEZ LE NATUREL, IL REVIENT AU GALOP !

François Bayrou se lâche à RFO.

Par
Antoine DELBLOND
Professeur agrégé des facultés de droit
Faculté de droit rue de la censive du Tertre 44313 NANTES Cedex

Décidément, on aurait pu penser qu’après ses déboires aux européennes, François Bayrou se serait acheté une conduite dans l’art de l’invective et du mépris. Que nenni ! Samedi soir, 16 janvier, sur les ondes de RFO, le président du MODEM retombe dans ses travers habituels.

Les électeurs de Martinique sont consultés le 24 janvier prochain sur l’évolution institutionnelle de leur département. Plus précisément, ils auront à répondre par oui ou par non à la question sur la mise en place d’une nouvelle collectivité. De passage en Martinique, François BAYROU apporte son soutien au MODEM local, qui milite en faveur du non.

Samedi à 19h00, au journal du soir de RFO, François Bayrou est invité pour évoquer l’objet de son séjour. Au préalable, sur l’évolution institutionnelle, la rédaction passe un sujet dans lequel apparaît Antoine DELBLOND, professeur agrégé de droit public, un Martiniquais. Invité par un parti politique local partisan du oui, le professeur Delblond est venu la veille présenter les aspects juridiques de la consultation.

La journaliste, Catherine Gonier, présente clairement Antoine DELBLOND comme « professeur à la faculté de droit de Nantes », venu éclairer publiquement les adhérents de cette formation. Comme de coutume, au moment où le sujet est diffusé, un bandeau défile au bas de l’écran pour rappeler le titre de l’intéressé.

Retour au direct, Mme Gonier demande à François Bayrou son point de vue sur le sujet. Au lieu de répondre sur le fond, François Bayrou commence par ironiser lourdement sur : « les experts entre guillemets que vous venez de montrer». Réaction immédiate de la journaliste, qui le coupe en rappelant le titre de docteur en droit détenu par Antoine Delblond.

Catastrophe ! Voilà donc que François Bayrou retombe dans les errements qui lui ont valu un score si médiocre aux européennes. Il ne pouvait pas ignorer les titres et fonctions de l’intervenant pour plusieurs raisons :

1°) La journaliste, Mme Gonier, a bien fait son travail en donnant les titres et fonctions exactes d’Antoine Delblond. Elle réagit au quart de tour devant le dérapage. Malgré cela, aucune excuse ni rectification de l’intéressé.

2°) François Bayrou, ancien ministre de l’éducation nationale, sait faire la différence entre un docteur d’Etat, professeur agrégé des facultés de droit, qui intervient dans un contexte pédagogique, et un « expert entre guillemets », selon ses propos.

3°) Circonstance aggravante, le jour même, le quotidien local publie une interview du même Bayrou dans laquelle il est interrogé sur la position de Guy Carcassonne, professeur agrégé de droit public à Nanterre.

Sur les incidences de la consultation, Guy Carcassonne adopte une interprétation comparable à celle d’Antoine Delblond. Réponse de F. Bayrou, formulée avec déférence : « je m’adresse aux politiques, pas aux juristes ».

Antoine Delblond et Guy Carcassonne sont titulaires des mêmes titres universitaires et exercent les mêmes fonctions dans les facultés de droit. M. Bayrou ne pouvait pas l’ignorer.
Voila le respect de F Bayrou pour les Martiniquais !

Deux interprétations possibles :

Première interprétation (peu probable): M. Bayrou ignore effectivement les fonctions véritables d’Antoine Delblond, cela signifie qu’il n’accorde aucune importance aux propos de son interlocutrice et au sujet qui est projeté. Il procède à une attaque « ad nominem », formulée avec mépris, en réponse à une question dénuée de toute dimension partisane ou de toutes accusations.

Comme par hasard, le site internet des partisans du non, que M. Bayrou vient épauler, comporte une mention comparable aux « experts entre guillemets », sans préciser de qui il s’agit (on apprécie au passage le procédé). M. Bayrou aurait-il préparé l’intervention auprès de ses amis en lisant distraitement quelques lignes sur Internet entre deux escales ?

Deuxième interprétation : pour les raisons sus évoquées, François Bayrou connaît les fonctions exercées par Antoine Delblond. Par choix politique, pour soutenir ses amis partisans du non, pensant aller dans le sens d’un courant minoritaire local, il utilise sa fameuse formule.

Dans les deux cas de figure, après s’être désavoué en France, F. Bayrou prépare l’échec du MODEM local.

Références :
– journal du soir de rfo du 16 janvier (sur le site de la station)
– France-antilles du 16 janvier 2010
– site des partisans du non (www.nonle24.com).

Antoine DELBLOND
Le 17 janvier 2010
Auteur : Jean Jack LAPORTE

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 

TRIBUNE LIBRE

A l’adresse de la Communauté Universitaire des Antilles Par Julie.MTKG

Published

on

By

Rédaction du Naïf : TRIBUNE LIBRE. Un collègue m’a transmis la semaine dernière un message de P. Verdol, secrétaire du CHS-CT, qui se terminait ainsi : « Par l’exercice solitaire et autocratique du pouvoir que vous exprimez au niveau du CHS-CT et plus généralement au sein de toutes les instances de l’UA, par la censure que vous avez introduite dans les espaces d’expression (TSE, TPA, …) de notre communauté, vous êtes sans doute – plus que vos prédécesseurs – dans la droite ligne de conduite qui a mené notre université à son délabrement actuel. Si vous en avez encore la ressource, dans les quelques temps qui vous séparent de la fin de votre mandature, je vous exhorte à vous ressaisir ».

Dame la présidente

Vous ne l’avez sans doute pas lu, car toutes les communications sont censurées par l’équipe de la Présidente depuis la mise en place par ses soins du dit « modérateur » sur les listes de diffusion. C’est ce que vient aussi de dénoncer le professeur J.A. Marti, dont l’annonce d’un séminaire scientifique a été bloqué la semaine dernière. C’est ce que dénoncent depuis deux ans les syndicats… L’Université présidée par l’équipe de C. Mencé-Caster erre bien loin de la dernière phrase du préambule de ses statuts qui annonce : « L’Université des Antilles proclame son attachement aux valeurs de respect, de tolérance et de dignité de la personne humaine ». Merci à Monsieur Verdol de dénoncer l’impensable au sein d’une université, mais que d’autres, qui représentent pourtant la communauté, tolèrent, et pire, cautionnent. Comment le collègue Verdol explique-t-il que les membres du CA – qualifiés de « castrés » par la Présidente – ne réagissent pas, alors que lui oui ?

Pendant ce temps, la Présidente, qui n’a pas le temps de recevoir ses collègues du CT (ni eux ni les autres) et qui passe son temps à nous annoncer qu’elle n’a pas le temps de s’occuper de l’Université en général, du fait de son rôle de gendarme – procureur – juge – avocat dans la fumeuse « affaire CEREGMIA », a trouvé un moment pour aller faire un show au Salon du livre de Paris.

Comme les moustiques, et autres engeances irritantes communes sous nos latitudes, notre Présidente est attirée par les lumières des plateaux de télévision, des galas et des salons. Caricature malgré elle de la figure de l’Arriviste, elle passe son temps à organiser sa communication personnelle, au détriment de ce qu’il reste de notre institution.
La Médiocratie galopante
N’arrivant à rassembler autour d’elle que des personnes médiocres de son acabit, elle s’affiche sur les blogs haineux de ses associés : essentiellement le Bondamanjak de Degras, le très vulgaire Montray de son bras droit Confiant, sans oublier les émissions du Prix Pulitzer de Martinique Première C. Marre. Pour mémoire, notre Corinne nationale vient de sortir un « très mauvais ouvrage sur le féminisme », que tous les éditeurs sérieux ont refusé en raison de sa médiocrité (références dépassées, victimisation permanente, etc.). Se retrouvant finalement publiée chez un illustre inconnu, probablement en autofinancement, notre grande mégalomane a été s’inviter sur le stand du Ministère de l’Outremer (qui lui est ouvert grâce à sa fonction) lors d’un déplacement de gala aux frais de l’université.
Ceci deux ans après s’être fait remettre un pseudo « prix » (le fameux « prix Gratien »), décerné par « l’Association des Amis de la Bibliothèque Universitaire » (!), grâce aux menaces violentes de son bras droit R. Confiant. Il ne vous aura pas échappé qu’aucun Prix Gratien n’a été attribué depuis son chef d’oeuvre (qui, par ailleurs, ressemble très très fortement à un manuscrit dont je vous reparlerai le moment venu)… J’ai honte pour mon pays. Cordialement

NDLR. Vraiment le Radeau de la méduse, cette ex-UAG décapitée par un couple maudit.Les sous/titres sont de la rédaction.

Continue Reading

TRIBUNE LIBRE

Michel Branchi, nouveau croisé de l’alliance. Texte du GRS

Published

on

By

Tribune libre. Dans un récent article consacré à la défense des nouveaux alliés « historiques » de lCollectivité Territoriale de Martinique (CTM), Michel Branchi, économiste très médiatique, membre du bureau politique du néo-PCM, mélenchoniste aux présidentielles de 2012, conseiller territorial gransanbliste aujourd’hui, fustige ceux qui veulent « se venger, accumuler les obstacles, les accusations mensongères » contre eux. Avec un art consommé de l’amalgame rappelant la pire époque stalinienne, il ajoute : « les trotskistes du GRS ne sont pas en reste par ailleurs ». On se doute bien, le qualificatif de « Trotskiste » glissé dans une d’une telle rhétorique n’est sûrement pas un compliment, surtout si l’on se rappelle que les ancêtres politiques de l’auteur exhortaient à fusiller ces « chiens enragés ».

On se précipite d’autant plus pour découvrir les obstacles, mensonges et autres vengeances dont nous serions coupables, sans nous en être jamais doutés.
Quel n’est notre soulagement d’apprendre que tout simplement, les « chevaliers du GRS,
donneurs de leçons de marxisme dogmatique », refusent de voir que la Martinique a changé depuis 1920… ». Diable ! Ainsi, notre prétendue cécité en regard des changements survenus depuis 1920 serait curieusement la raison de notre association aux « mensonges », « obstacles » et « vengeances », sévèrement dénoncés par un militant dont la clairvoyance politique est bien sûr une affaire entendue.

1920

1920 : Voudrait-il suggérer que lors de la création de Justice, il existait des fraudeurs, des pwofiteurs et autres assassins qui auraient aujourd’hui mystérieusement disparu ? Idée bien insolite ; mais passons.En dépit de la surprise, nous voilà tout de même rassuré-e-s ! La Martinique a changé depuis 1920 nous apprend Branchi. Quitte à contredire l’archange de l’alliance, on s’en doutait quelque peu…
Mais chose bien certaine, son parti communiste a changé bien plus radicalement que le pays ! Hier il avait dans ses rangs un André Aliker, gérant du journal « Justice », mettant en péril sa vie pour ses idées communistes et la liberté de la presse. En l’occurrence, pour révéler dans ses colonnes les turpitudes du grand capital fraudant sur ses impôts. Ironie du destin, il doit aujourd’hui se contenter d’un rédacteur en chef du même journal, dont la nouvelle croisade consiste au contraire à défendre l’alliance Capital/Travail, fièrement agrippé à l’attelage des mêmes pwofiteurs.

Reniant avec quelque état d’âme on espère son illustre prédécesseur, Michel Branchi s’érige en mousquetaire agressif d’un PDG ayant défrayé la chronique en raison de l’importance de ses ardoises fiscales, sociales et régionales. Sacré changement en effet.Hier, la Martinique avait un PC qui, même avec un certain « dogmatisme » administrait bravement des leçons de marxisme à la cantonade, en déployant bien haut son drapeau rouge et citant à tout va le Manifeste dans les usines, les champs et les mornes. Aujourd’hui, elle aun PC qui ne veut surtout pas prendre les leçons de marxisme qu’il mérite, mais en revanche semble prendre très au sérieux sa nouvelle mission de protecteur d’une insolite alliance face à la gauche.
La Martinique … est aujourd’hui en danger dans l’existence même de sa société », ajoute Branchi. Une dramatique révélation destinée à justifier le lamentable combat des places, à peine camouflé derrière un soudain état d’urgence patrouillotique. D’ailleurs, Michel avait déjà spontanément donné le ton en répondant à un journaliste qui lui demandait ce qui, du pouvoir ou de l’idéologie lui importait le plus : « Le pouvoir ! », avait-il martelé, avec la détermination farouche des nouveaux convertis. Comme s’il cherchait à se convaincre lui-même.

Pour conjurer le mortel danger menaçant le pays et assurer son redressement, leur union sacrée n’est pas à rechercher dans une alliance des travailleurs et des anticolonialistes. Elle serait, selon les apprentis sorciers du Gran Sanblé, dans un nouveau moratoire encore plus affligeant que l’original, puisque constituant la condition et le fondement de leur alliance avec une bourgeoisie colonialiste dont Yan Monplaisir est l’incontestable stratège de l’heure.

gransanblistes de la patrie

Toute honte bue, les irritables sauveurs gransanblistes de la patrie en péril imminent s’interdisent d’aborder la question coloniale. Bien au contraire, leur sauveur de la droite entrepreneuriale ne s’interdit rien. Et concernant la question sociale sur laquelle le moratoire n’est même pas évoqué tant il va de soi, ils ne surprendront personne en tirant les conséquences logiques de leur subordination intéressée à une classe hostile à « l’assistanat » pour les démunis, mais elle-même assoiffée d’aides publiques. Qu’on nous pardonne d’être dogmatiquement convaincus que le sauvetage de la Martinique menacée passe définitivement loin des sentiers escarpés du reniement.

Fort-de-France le 9 février 2016
Philippe Pierre-Charles
Max Rustal

NDLR /MICHEL BRANCHI DANS LE LIVRE NOIR DU COMMUNISME Par Camille CHAUVET
Michel Branchi au crépuscule de sa vie militante nous permet de mieux comprendre le succès du « Livre noir du communisme ». Crimes, terreur, répression, et trahison aussi un bilan des victimes des régimes communistes. Heureusement que la génération de communistes comme Georges le Erichot surnommé « crocodile » et Michel Branchi existent par leur opposition au PPM et ne seront jamais au pouvoir.
Entre crimes, terreur, répression et trahison, Michel Branchi choisit la trahison et c’est son choix. Mais d’autres militants n’ont pas supporté cette attitude et le démasquent. Mais à son âge la fin justifie les moyens. Vraiment nous comprenons peut-être pourquoi Yann Monplaisir était si bien protégé… En tout cas,le risque pas d’être Alikérisé n’est pas pour Sensei Michel et c’est tant mieux pour lui,car au fond a-t-il jamais été communiste ?

Continue Reading

TRIBUNE LIBRE

Le Perroquet vert de la mauvaise conscience d’Alfred Marie-Jeanne Par Jacques dit le GAGA

Published

on

By

Rédaction du Naïf : TRIBUNE LIBRE : L’affaire « Green Parrot », est très mal traitée en droit et en temps…et les bulles qui remontent montrent bien qu’il y des gens qui risquent la noyade, et les allées et venues dans les couloirs du pouvoir socialistes montrent bien que l’on a peur. Aux couches pipi faudrait ajouter des couches caca !De quoi s agit il en ce moment ? Après avoir lui même porté plainte, alors que concerné a la marge et par rebond dans ce dossier Monsieur le Député Alfred Marie-Jeanne, crie et vocifère au scandale et au complot. Le parquet et les juges ayant fait le minimum syndicale en matière de traitement des délits constatés et c’est lui qui hurle, lui grand demandeur de l’exercice de la Justice pour le Céregmia.

Non content déjà, d’avoir menacé et d’ avoir tenté de récuser les juges de première instance en matière connexe du procès en diffamation contre 2 citoyens, dont on se demande comment ils ont été choisi au regard du nombre d’ internautes qui ont eu en main un article au combien intéressant sur la vraie nature des modes de passation de marchés publics et de l’égalité de traitement concernant la reconstruction d’ un établissement scolaire pour l’Etat Dominiquais où étaient mélangés étrangement le Député Président de Région Alfred, sa fille Maguy chef de service de la coopération régionale et son concubin architecte, consul de la Dominique et entrepreneur .
Les deux citoyens épinglés s’étonnaient publiquement que malgré la publicité tapageuse d’un texte dénonciateur précis du 19 juin 2009 aucune poursuite du parquet ou enquête préliminaire ne soient diligenté, on apprendra même par la suite que deux lettres anonymes étaient déjà entre les mains de la Justice étrangement muette.

DELIT DE FAVORITISME

Dans cette affaire on apprend que le Code Pénal lu en français ou en créole dit clairement que nous sommes dans un délit de favoritisme puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende si ce délit est le fait par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public ou investie d’un mandat électif public ou exerçant les fonctions de représentant, administrateur ou agent de l’Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics, des sociétés d’économie mixte d’intérêt national chargées d’une mission de service public et des sociétés d’économie mixte locales ou par toute personne agissant pour le compte de l’une de celles susmentionnées de procurer ou de tenter de procurer à autrui un avantage injustifié par un acte contraire aux dispositions législatives ou réglementaires ayant pour objet de garantir la liberté d’accès et l’égalité des candidats dans les marchés publics et les délégations de service public.

AVEUX D’AUDIENCE DE MAGUY

Alors que les aveux d’audience de Madame Maguy Marie-Jeanne semblent entériner et confirmer, en quasi totalité ce que la Lettre de Green Parrot évoque , la Cour de Cassation s’est déjà cru obligée de réformer l’Arrêt de la Cour d’Appel rappelant que les juges avaient « obligation » de motiver leurs décisions. Déjà un nouveau pourvoi est en cours sans hurlements, car loin de la Martinique.La Justice de la République va-t-elle se soumettre aux gesticulations d’un indépendantiste qui se dit Président des Martiniquais ou donner l’exemple que les lois de la République s’appliquent aussi en Martinique ? Tous les regards sont tournés vers ces hommes qui doivent dirent le droits en espérant que l’indépendance et l’impartialité constituent –encore- les deux principes fondamentaux de tout système judiciaire : ils viennent garantir aux justiciables que l’acte de juger sera seulement déterminé par les arguments du débat judiciaire, en dehors de toute pression ou de tout préjugé.

L’AFFAIRE SERA RENVOYEE AU MOIS DE JUIN OU D’OCTOBRE 2016

Les procureurs répètent à l’envie que l’indépendance de l’autorité judiciaire est consacrée par la Constitution de la Ve République. Elle résulte non seulement de la séparation des pouvoirs, mais encore des garanties statutaires qui mettent les magistrats à l’abri des pressions ou menaces qui pourraient peser sur leur faculté de juger.
Oui, à l’abri des pressions ou menaces qui pourraient peser sur leur faculté de juger. Les magistrats n’écoutent pas RLDM.
Et enfin l’impartialité, dont l’importance est notamment consacrée par la Convention européenne des droits de l’homme, désigne l’absence de préjugés qui doit caractériser le juge. En ce sens, l’indépendance concerne plutôt les rapports du juge avec les autres pouvoirs et constitue une condition (nécessaire mais pas suffisante) de son impartialité dans ses rapports avec les justiciables. Sans doute le pouvoir politique. Attendons donc le renvoi du 2 mars 2016 au mois de Juin 2016 ou Octobre 2016.
Il faudra bien passer devant la Justice de notre République française.

Continue Reading

Populaire

Copyright © 2017 La Naïf.