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POLITIQUE

CONTRIBUTION AU DÉBAT SUR LA QUESTION DU STATUT: Par Édouard de Lépine

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De la Rédaction: Le débat est ouvert, et tout doit être dit et la pirouette de l’Histoire est la présence aux commandes de la décision du Pays Martinique, deux politiques issus de la même matrice. Edouard de Lépine ouvre le débat. Dans nos colonnes la parole circule. Envoyer vos contributions.
Le gouvernement est manifestement pressé de tout boucler le plus rapidement possible, en tout cas avant les présidentielles et les législatives de 2012. Il se mettrait à l’abri d’un éventuel renversement de majorité et organiserait sans difficulté majeure la mise en place des nouvelles institutions. Il rendrait ainsi plus compliquée la remise en question des principales dispositions de cette réforme même si la majorité actuelle devait être battue en 2012.

Du moins l’opinion aura-t-elle été très largement informée pendant trois ou quatre ans du contenu des réformes, des avancées qu’elles comportent comme des reculs ou des risques qu’elles font courir à la démocratie. Quelque réserve qu’inspire le pouvoir de l’argent sur l’information en France, la qualité des débats sur les médias, toutes nuances confondues, aura laissé peu de place au malentendu.

On est pour ou on est contre. Mais on sait qui veut quoi. Les électeurs en 2012, pour les deux élections les plus importantes de la vie politique française, les présidentielles et les législatives comme pour les cantonales de 2011 et les sénatoriales de 2012, se prononceront en toute connaissance de cause.

On peut difficilement en dire autant pour la Martinique. Ce n’est pas que le temps nous ait manqué. Sans remonter aux temps forts d’un débat commencé il y a plus d’un demi-siècle, par la rupture de Césaire avec l’assimilationnisme qui a si profondément marqué notre vie politique depuis l’Abolition, disons pour aller vite que la question dite du statut relancée, il y maintenant plus de 13 ans, en 1997, par la lettre sur l’assemblée unique adressée par feu le député Camille Darsières aux présidents de nos deux collectivités, Claude Lise au Conseil Général, Émile Capgras au Conseil Régional, n’a pas cessé d’occuper les esprits depuis plus d’une décennie.

Le débat a été ponctué par trois consultations qui n’ont apparemment rien tranché, le 7 décembre 2003, le 10 et le 24 janvier 2010.

C’est peu de dire qu’on n’a pas le sentiment d’avoir avancé. On a peut-être même reculé. Pour cacher ou masquer ce recul, nous sommes lancés depuis les dernières élections régionales dans une course irréelle à des ersatz de propositions plus ou moins abracadabrantesques dont le sérieux ne saute pas aux yeux. Rien n’en mesure mieux la légèreté que cette lettre de commande à « un collège d’experts » saisi le samedi 26 juin pour fournir une réponse le mardi 29. Une réponse qui devait être discutée le mercredi 30 par des commissaires ad hoc chargés de préparer une rencontre initialement prévue pour début juillet avec le gouvernement.

Si l’on avait encore quelque doute, le constat sans complaisance du président de la commission ad hoc du Conseil Régional, curieusement annexé à un rapport supposé procéder d’une commune volonté de parvenir à un compromis acceptable par le plus grand nombre, aura probablement emporté les dernières illusions des observateurs les plus optimistes.

À qui et à quoi peut servir la précipitation ?

Qui, aujourd’hui à la Martinique, peut avoir intérêt à agir dans la précipitation, l’improvisation, la cacophonie et la confusion qui semblent caractériser la démarche de nos élus ?
Même pas ceux qui ont appelé à voter pour l’article 74 de la constitution. Deux fois désavoués par les électeurs en janvier et en mars, ils peuvent évidemment choisir la politique du pire et jouer les Cassandre à peu de frais. Ils laisseraient à leurs vainqueurs désunis, la responsabilité d’un échec prévisible.

Nous nous retrouverions dans le droit commun comme la Réunion qui n’avait rien demandé ou comme la Guadeloupe qui avait souhaité un délai de réflexion de 18 mois, avec, semble-t-il, l’aval du Président Sarkozy. Un délai qu’elle a remarquablement exploité pour produire un excellent travail, le Rapport Lurel, dont le gouvernement n’a tenu aucun compte.

À part les départementalistes, plus résignés que convaincus, personne, en tout cas pas le peuple martiniquais, ne gagnerait quoi que ce soit à précipiter les choses. Ceux qui ont fait confiance au Président qui leur avait dit : « tout sauf le statu quo », n’auront pas perdu. Le nouveau régime ne ressemblera pas à l’ancien, mais nous serons toujours dans le même rapport de subordination au pouvoir central. Une subordination probablement aggravée du fait de la conjoncture. Nous serons des Français comme les autres, relevant du droit commun comme les autres, sans contrainte particulière mais sans avantage spécifique.

Il suffit de discuter avec un responsable politique français, de droite ou de gauche, pour s’en rendre compte : la France en a marre de nos caprices d’enfants gâtés de ce qui reste de ce qui fut le colonialisme français, qui ne savons toujours pas ce que nous voulons. Elle est prête à nous donner ce que nous voulons, y compris naturellement l’indépendance, même si les indépendantistes ont trop peur de l’indépendance pour la revendiquer.

Les autonomistes seraient-ils dans la même situation ? Après avoir disparu pendant plus de neuf mois tout comme son substitut « la troisième voie », une fausse couche enterrée au bout de quelques semaines en même temps que le MAP, le mot autonomie semble avoir fait une timide réapparition, il y a quelques jours. Jusques à quand ?

Une seule certitude. Si nous ne parvenons pas à faire des propositions qui tiennent la route, nous resterons prisonniers du droit commun.
Après tout, c’est peut-être ce que mérite le spectacle lamentable que nous donnons depuis quelque temps. Ce n’est pas que nous ayons renoncé à nos spécificités, à nos particularités, à nos singularités, toutes choses dont nous ne sommes évidemment pas les inventeurs, le colonialisme en ayant fait jadis ses choux gras pour nous refuser l’égalité.

Du moins avons-nous gardé notre identité et même notre identité nationale. Nous ne sommes pas aussi nationalistes ni aussi provocateurs que Malsa. Nous ne hisserons pas au fronton de l’Hôtel de Région le drapeau (imaginaire) rouge vert noir de Septembre 70. Mais nous ne sommes pas moins patriotes que Marie-Jeanne. La preuve ? Nous n’allons pas faire flotter le drapeau bleu blanc rouge sur le Conseil Régional.

Mieux. Nous n’allons même pas nous appeler Région comme les régions de France… comme Césaire le préconisait il y a 52 ans. Nous serons « la Collectivité Martinique ». C’est le seul point qui ait fait l’unanimité des responsables de la négociation avec Mme Penchard (et encore cela n’est même pas sûr !). Ils se sont mis d’accord aussi, avec quelle condescendance ! sur un strapontin à réserver aux communes, dans un conseil consultatif.

Mais sur l’essentiel ? Sur le nombre d’élus de la future assemblée unique ? Sur le mode d’élection de cette assemblée ? Sur son fonctionnement ? (pardon, sur sa gouvernance ! c’est tellement plus précis et tellement plus moderne, cet américanisme !) Sur ses ressources ? Sur ses compétences ?
L’électeur n’en saura pas plus que ce qui est contenu dans le fameux rapport remis la semaine dernière aux deux présidents Serge Letchimy et Claude Lise. Un rapport dont la vacuité n’a d’égale que la présomption ridicule d’exprimer la volonté de ceux qui ont voté non au 74 et oui au 73.

J’ai voté non au 74 mais ni oui ni non au 73, estimant que je n’avais pas à répondre à une question qui n’avait pas été posée par les élus martiniquais mais imposée par le Président de la République. Je n’en suis pas moins intéressé par l’usage qui pourrait être fait de ce 73 et par la mise en place de cette assemblée unique dont peut dépendre en grande partie le destin de ce pays.

C’est dire qu’il n’est pas trop tôt pour sortir le débat des conciliabules entre élus et experts vrais ou faux, sans parler de quelques constitutionnalistes de contrebande toujours à l’affût d’un bon coup médiatique.
Il faut porter le débat dans les partis et dans la rue c’est-à-dire dans l’opinion, la réveiller de ce quiétisme malsain dans lequel elle semble se complaire et qui pourrait nous coûter cher si nous étions incapable de saisir la chance que nous avons encore, si ténue qu’elle soit, de rassembler ce pays autour d’un projet modeste mais cohérent qui, à défaut de garantir un progrès significatif dans notre vie publique, en empêcherait une irréversible dégradation.
Auteur : Jean Jack LAPORTE

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EDITO

ATV…un huitième redressement judiciaire ! Par Paul Véyatif

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Rédaction du Naïf: Des combines qui n’en finissent pas dans ce monde de la télévision ou les mêmes qui sabotent reviennent chaque fois. Mardi prochain est appelé à la barre du Tribunal de Commerce de Fort-de-France l’affaire de notre chaîne locale bien aimée ATV. Pour la 8ème fois consécutive ATV est encore une nouvelle fois en redressement judiciaire !!! Le milliardaire Suisse ou Luxembourgeois on sait plus… Monsieur Jean-Michel HEGESIPPE actuel propriétaire d’ATV ne veux plus ou ne peux plus payer les factures…

Cette fois c’est la société SMART CONSULTING un cabinet Parisien avec son Président Monsieur Bernard CHAUSSEGROS homme d’affaire, homme politique candidat à l’investiture UMP et ancien Président débouté d’Euro Media France souhaite acquérir aujourd’hui l’entreprise ATV avec comme ticket d’accès Gilles CAMOUILLY ancien directeur d’antenne des programmes de France Ô et surtout ancien consultant de la chaîne de télévision Guadeloupéenne GTV aujourd’hui disparu.Quand on connait l’audience et les résultats de Gilles CAMOUILLY à France Ô ses dernières années qui pourtant gérait un budget de 30 Millions d’euros par an n’est pas arrivé à faire décoller l’audience de la chaîne qui est proche du Zéro absolu on se pose la question de la qualité de ses bons conseils et de sa capacité à gérer ATV ? Soit ! Et 1 et 2 et 3 Zéro…

Aujourd’hui Gilles CAMOUILLY  est porteur d’une carte de visite marquée d’un licenciement (Royal) de France Ô, doublée du rôle d’ancien consultant donneur de bons conseils à la chaîne GTV qui a néanmoins fait faillite un an après ses bons conseils. Il se positionne donc avec « ses bonnes idées » comme repreneur d’ATV mais sans reprendre les 16 journalistes qui produisent chaque jour l’information et les émissions locales de la chaîne !!! C’est dire que nous sommes loin « des feux de l’amour » entre ATV et l’agence WIPA qui emploi les journalistes…Accompagné de l’autre venu du froid Bernard CHAUSSEGROS ancien président d’Euro Media France, l’opinion publique  se demande comment feront-ils pour résorber les dettes d’ATV, surtout que dans les derniers comptes d’Euro Media France, leader des prestations audiovisuelles, qui était présidé par Bernard CHAUSSEGROS, pointent en effet un lourd passif de 100 000 000 € !!!

UN ENFUMAGE DE LA REDACTION !

ATV accuse une dette de plusieurs millions d’euros dont plus de 600 000 euros de factures impayés à l’agence WIPA Qui va payer ? Quelle entourloupe se met en place? Par le passé, Gilles Camouilly à son arrivé à France Ô a repositionné la ligne éditoriale de la chaîne et a entrepris ensuite un véritable nettoyage des dites « écuries d’Augias » et certaines collaborations surprenantes ont pris fin, dont le départ d’Eddy Murté. Autant dire que les journalistes d’ATV en stand by actuellement ne doivent pas bien dormir. Un nouvel enfumage se pointe et certaines en douce  quitte le navire. Cela sonne un peu comme la fin de la rédaction d’ATV, ou bien c’est peux être tout simplement un tour de passe-passe pour ne pas payer certaines factures, WIPA oui mais Woui Pa payé !!! Il y a de quoi se poser des questions quand on apprend que l’avocate de Monsieur Jean-Michel HEGESIPPE n’est qu’autre que Maître CAMOUILLY la sœur de Gilles CAMOUILLY !!! Que vont décider les juges ? Affaire à suivre mardi prochain….

Sources

France Ô, la chaîne à 0 téléspectateur/http://www.lepoint.fr/medias/france-o-la-chaine-a-0-telespectateur-30-10-2014-1877001_260.php

France Ô, un amer cocktail/http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2014/12/12/france-o-un-amer-cocktail_4539881_1655027.html

France Ô se separe d’Eddy Murté/http://www.fxgpariscaraibe.com/article-eddy-murte-demissionne-de-france-o-80531259.html

Avignon : la société de Bernard Chaussegros perd de l’argent/http://www.midilibre.fr/2013/06/08/avignon-la-societe-de-bernard-chaussegros-perd-de-l-argent,712794.

 

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POLITIQUE

Alfred Marie-Jeanne sabote le transport TCSP  Par Jean-Marc  Fortuné

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Rédaction du Naïf : Président de Martinique Transport au conseil d’administration du 22 janvier 2018, il le dit entre les lignes. Le pauvre Louis Boutrin s’est ridiculisé en annonçant une ouverture de ce qui est devenu le monstre du Lochness kréol

LE DISCOURS DU SABOTAGE

« Je dois tout d’abord vous rappeler un certain nombre d’éléments qui sont prépondérants dans la décision que nous devons prendre sur ce dossier aujourd’hui. En ma qualité de Président de Région, j’ai toujours voté le budget primitif de la collectivité en décembre de l’année précédente.Pour l’exercice 2018, je n’ai pu le faire jusqu’à ce jour. Je vais le proposer au début d’avril 2018. La raison est simple, c’est que nous nous trouvons dans l’incapacité de l’équilibrer à cause d’un manque important de recettes et notamment la diminution des dotations de l’Etat, le transfert d’une partie du produit de notre fiscalité vers Martinique Transport et maintien des taux de fiscalité en l’état.

Je tiens à rappeler aussi que le projet de loi de finances 2018 a contraint les collectivités d’une certaine taille à prendre des mesures de mise en conformité de leur situation financière et comptable. En conséquence, augmenter la participation de la collectivité territoriale de Martinique au budget de Martinique Transport de 43 M€ à 70 M€, je préfère vous l’annoncer tout de suite : cela n’est pas possible ! A ce titre, il faudrait que chaque EPCI, représentée ici par leur président et par ailleurs, vice-président de Martinique Transport, prenne l’engagement d’augmenter leur contribution au budget de l’établissement pour l’exercice 2018.

A ma demande, des réunions de travail préparatoires sur la mise en service du TCSP et en prévision de notre séance du Conseil d’administration de ce jour ont été tenues les 11 et 12 janvier 2018. Une offre de service et une nouvelle grille tarifaire s’approchant des augmentations qui étaient censées être commandées par la CACEM en 2015 et 2017 lui ont été proposées. Ces informations vous ont été transmises pour examen aujourd’hui.

Parallèlement, des éléments d’explication quant au coût présenté pour la marche à blanc ont tenté d’être obtenus. Des questions précises ont été formulées par écrit à l’attention du délégataire et singulièrement de la CFTU. Sans grand succès. En retour, la réponse de la CFTU nous a transmis une nouvelle proposition et très peu de justificatifs ont été remis et il semble que pour tenter de comprendre les coûts annoncés, nous tournions en rond. Nous sommes toujours dans l’opacité. Suite à la marche à blanc, le délégataire annonçait un coût d’exploitation annuel de l’ordre de 13,5 M€ et un déficit de 12,78 M€.

Sur la base de l’offre de service travaillée et la nouvelle grille tarifaire, ce coût d’exploitation oscille maintenant entre 14 et 15 M€, et le déficit d’exploitation varie entre 13 et 14 M€. Les recettes sont plus que minorées, et ne tiennent pas compte du rabattement des passagers conduits par les taxis collectifs aux différents pôles d’échange. Ces charges étaient déjà insupportables pour Martinique Transport sur la base des coûts et du déficit de la marche à blanc, elles le sont encore moins avec la proposition technique et financière de la CFTU, avec des recettes minimalistes mais des dépenses bien maximisées. A titre d’exemple, ce ne sont pas moins de 104 personnels qui devaient être embauchés pour le fonctionnement des 2 lignes du TCSP suite à la marche à blanc. La nouvelle offre propose 14 recrutements supplémentaires, soit 10 chauffeurs et 4 électromécaniciens (on en est maintenant à 1 électromécanicien par bus !), c’est-à-dire 118 personnes que l’on devrait embaucher pour exploiter commercialement le TCSP.

Messieurs les Présidents de la CACEM, de l’Espace Sud et de Cap Nord, j’attends particulièrement vos positions sur ce dossier et vos propositions financières qui serviront à bâtir le budget primitif de Martinique Transport que nous devrons examiner au mois de mars prochain, pour respecter les statuts et qui devront s’inscrire dans la durée. En l’état, en ma qualité de Président de Martinique Transport, je refuse d’accepter ces offres. Fort-de-France le 22 janvier 2018 »

NDLR : Ce projet commencé par sa volonté mais inachevé et finalement mis en place par Serge Letchimy le rend fou. Pauvre Martinique .Heureusement que nous ne sommes pas un Pays indépendant avec à la tête un fou pareil.

 

 

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EDITO

L’assassin Coulibaly est la référence de Raphaël Confiant par Ti-kourilet

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Rédaction. TIKREOLKOURILET : Face d’ananas Raphaël Confiant disait dans montraykréol: « Il est vrai qu’il y a un an et demi, CHAUVET était déjà allé porté plainte à la police française, qu’il qualifie régulièrement de « colonialiste » sur les ondes d’une télé-poubelle locale, contre Raphaël CONFIANT au motif que ce dernier l’aurait « menacé de mort » !!! CONFIANT avait été traîné au commissariat de Fort-de-France où on lui avait pris photo de face et de profil, empreintes digitales et empreintes ADN en lui déclarant que s’il arrivait la moindre chose à CHAUVET, il serait le premier suspect. » Camille Chauvet avait porté plainte contre cette pompe à merde qu’est Raphaël Confiant qui menaçait de le « coulibaliser ». Coulibaly , c’est le nom du terroriste, assassin de la policière martiniquaise. Aujourd’hui, c’est le pseudo vertical aux mains pas encore lavées dans cette Parrot, Alfred Marie Jeanne qui fait intervenir la police française, qu’il qualifie régulièrement de « colonialiste » dans sa radio RLDM contre des salariés de la CTM. Ces travailleurs dénoncent un élu Louis Boutrin qui perd toutes mesures. C’est dans ce contexte que BNA, député maire de Sainte-Marie victimes d’insultes et menacé décide symboliquement de mettre dans un charnier  le ptit père Alfred et ses courtisans. Ce Confiant dans son blog MontrayChauvet dénonce BNA. Quel toupet !

CHARNIER ET COULIBALISER 

C’est ce même acnéique surpris en sauteur de brebis derrière la distillerie de son grand-père qui menaçait de  « coulibaliser » Camille Chauvet qui hurle contre Brunot Nestor Azérot .Ce dernier dans sa campagne électoral dit  vouloir mettre dans un charnier les insulteurs de la CTM et le premier d’entre eux le p’tit père Alfred.Mettre. Le « charnier », et « coulibaliser » voilà la violence  circulaire dont parlait Frantz Fanon.Vraiment ce stakonoviste de l’écriture obsédé par la notoriété de Chamoiseau fait une fixation sur Camille Chauvet dont lui seul sait pourquoi.En tout cas, c’est bien l’Etat Islamique de « Coulibaly » model de Raphaël Confiant qui a laissé un charnier de 100 corps humains décapités près de Mossoul. Il devrait méditer et freiner sa grasse imbécilité.

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