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POLITIQUE

DISCOURS DU PDT REGION MARTINIQUE AU FORUM DE L’ULTRAPERIPHERIE

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Bruxelles le 28 mai 2010: Le Président de la Région Martinique Serge Letchimy fait son entrée dans le monde des Régions ultrapériphériques de l’Europe par un discours annonçant une nouvelle gouvernance,face aux enjeux et aux nouveaux défis du 21 ème siècle.
Permettez-moi tout d’abord de saluer l’initiative prise par la Commission quant à l’organisation de ce forum. Il s’inscrit dans des principes de réflexions communes, du dialogue permanent, de l’échange et du respect mutuels.

Les nouveaux défis mondiaux tels que les dysfonctionnements financiers, les déséquilibres commerciaux, le dérèglement environnemental, les mutations démographiques, imposent, dans la vision d’ensemble, un regard spécifique sur des situations spécifiques.

Le principe de réalité nous conduit à mettre en évidence les contraintes liées à notre double appartenance à l’espace européen et à nos espaces géographiques respectifs. Mais ce même principe doit nous inviter à dépasser ces contraintes pour mieux apprécier nos atouts et répondre aux défis d’une économie moderne.

Malgré un PIB qui avoisine les 75% de la moyenne communautaire et un taux de croissance relativement élevé, le taux de chômage reste chez nous trois fois supérieur au taux de chômage moyen communautaire. Un taux de chômage qui s’inscrit hélas dans un syndrome de marginalisation croissante, dans un mal développement chronique et un mal être social.

Face à ces difficultés, deux enjeux :

-Quel modèle économique développer pour créer de la richesse et de l’emploi, en nous inscrivant résolument dans le système international, tout en mettant à profit notre environnement géographique ?
-Comment renforcer cette dynamique d’innovation et de compétitivité, sans faire passer en second plan les urgences du bien-être social de la population ?

Car, si dans notre berceau naturel, nous pouvons dénombrer des sources potentielles de création de richesse et d’emplois, le cadre communautaire, par ses contraintes induites, contrarie souvent le développement de ces opportunités. Je veux prendre quelques exemples :

-Ainsi, avec ses 55 000 km2 d’espace maritime très faiblement exploitée, la Martinique bénéficie de ressources halieutiques qui peuvent encore permettre un développement raisonné de l’effort de pêche. Seulement, cette filière est menacée par les nouvelles règles de la Réforme de la Politique Commune de la Pêche.

-La grande biodiversité et la richesse des écosystèmes font de la Martinique un « laboratoire » de premier plan pour les problématiques de gestion durable de la ressource, du développement des biotechnologies, ou celle de l’énergie renouvelable. Mais aujourd’hui, la complexité et la quasi-inaccessibilité des financements communautaires dans la recherche limitent ces potentialités.

-Au moment où les nouvelles orientations en matière de réduction de gaz à effet de serre favorisent l’émergence de grandes routes maritimes, la Martinique risque pourtant, faute d’adaptation des politiques communautaires, de rester éloignée des principales Autoroutes de la Mer.

-La mise en œuvre en l’état des politiques de transport ne permet pas de mettre à disposition les services d’intérêt économiques et généraux à des conditions de prix et de qualité comparables à ceux pratiqués sur le marché continental.

Ce panorama, non exhaustif, montre la nécessité de l’élaboration d’une stratégie intégrée, qui pourrait offrir à la Martinique des opportunités de diversification économique, dans le cadre d’échanges régionalisés et mondialisés. Une stratégie où l’équilibre entre l’adaptation des politiques générales de l’Union et l’adoption d’instruments spécifiques au bénéfice de l’ultrapériphérie demeure un enjeu fondamental. Une stratégie qui reste suspendue à de nombreuses mises en cohérence préalables au niveau communautaire, comme par exemple :

-la négociation, dans le cadre des Accords commerciaux internationaux, de règles spécifiques permettant un commerce juste et mutuellement bénéfique avec les pays voisins.

-le maintien d’un système d’aides équitable adossé à des leviers fiscaux et douaniers adaptés, compte tenu de la menace marginale face aux enjeux commerciaux astronomiques européens et internationaux.

-un programme ambitieux de recherche à dimension internationale associant l’ensemble des pays de la Grande Caraïbe, et favorisant les transferts mutuels de savoirs-faires et de connaissance.

Alors face à de tels enjeux, je ne peux m’empêcher de m’éloigner un peu des habituelles doléances pour apporter une réflexion sur les fondements de nos rapports à l’Europe.

Réflexion qui se situe dans le droit fil du Mémorandum signé à las Palmas le 7 mai dernier, exprimant les besoins d’une vision rénovée de la stratégie européenne vis-à-vis de l’ultrapériphérie.

Car j’ai la faiblesse de croire que les handicaps et les atouts changent de nature, de prégnance ou d’intensité selon que l’on interroge de manière fondamentale ou pas, le principe même dans lequel s’inscrit la relation des pays dits de la « périphérie » ou de « l’utra-périphérie », avec le centre européen.

Je crois, par exemple, que nos « handicaps » et nos « atouts » changeront du tout ou toute à mesure que l’Europe s’éloignera du modèle d’une puissance économique libérale pour se réinscrire dans une dynamique de relations humaines, justes et horizontales avec les diversités du monde. Ainsi, nous serons nous-mêmes en mesure de surmonter ces handicaps, ou mieux, de les vaincre purement et simplement.

Je parle de puissance économique, mais j’aurais pu à dessein, parler d’empire libéral.
En fait, je crains toute forme de verticalité.
Par leur verticalité, les « puissances » ont toujours suscité des dévitalisations dans leurs périphéries et de grands vides autour de leur emprise, alors que, je le sais, c’est l’ambition contraire que, tous ici, nous partageons.

Il s’agit pour nous d’aller vers un nouveau modèle de développement, où la croissance et le progrés riment avec création d’emplois et d’activités ; qui réduit les puissances aliénantes de la société de consommation ; qui augmente la production locale ; qui fonde les bases d’une culture économique à partir de nouvelles solidarités économiques.

L’Europe à laquelle je crois est faite de réseaux actifs et solidaires qui prolongent dans le monde un espace originel commun.
(C’est cette nouvelle conception qui peut nous permettre de manière pertinente de répondre à ce mal développement.)

Des réseaux qui se développeraient de manière autonome dans un respect des différences culturelles, identitaires, géographiques, lequel ne remettrait en cause ni la sécurité des droits qui sont acquis, ni la solidarité agissante de l’ensemble.

Ainsi le principe dérogatoire, ou même l’idée d’un handicap dû à l’éloignement, cèderait la place à une approche positive, différenciée, intelligente, des indispensables harmonisations. Notamment dans l’équilibre à rechercher entre le volet interne et le volet externe des politiques de l’Union.

Si je regarde ce que sont nos pays, je vois des espaces-frontières ! Je vois des vitalités inscrites dans des parts éloignées et différentes du monde ! Ce sont les Atouts.

J’y vois aussi des contraintes comme l’accessibilité, l’étroitesse du marché, l’éloignement, les risques naturels permanents qui réduisent l’égalité des chances.

Mais j’y vois aussi des risques remettant en cause des décennies de progrés si ces régions ne sont pas réinscrites comme Actrices du développement et de la diplomatie économique dans leurs zones respectives dans des domaines aussi déterminants que les Accords commerciaux internationaux (APE, Accord Andin), le changement climatique, la propriété génétique et moléculaires, la propriété des usages.

Ce sont des laboratoires possibles pour de nouvelles conceptions culturelles économiques et sociales, susceptibles de mobiliser des richesses civilisationnelles qui manquent encore au fonctionnement du monde et bien entendu à l’idée de l’Europe !

Cela met aussi en relief l’absurdité qu’il y aurait d’essayer de penser notre épanouissement européen en dehors d’un grand espace relationnel caribéen, qui dépasserait la seule dynamique économique, pour s’inscrire dans l’échange culturel systématique, dans la valorisation concertée de notre biodiversité, dans un tourisme réinventé autour de valeurs nobles, dans l’éducation partagée ou dans le dynamisme universitaire mis en interaction…

L’idée de l’Europe n’atteindra à sa pleine noblesse que si elle suscite autour d’elle, et en relation avec elle, des dynamiques civilisationnelles qui sont souvent latentes dans nos zones respectives ; et qui sont indéniablement des forces d’inspiration, de progrès et de développement.

C’est un appel à une nouvelle conception de la Territorialisation Economique qui s’impose à nous, comme un espace nouveau d’innovation et d’investissement.

C’est le vœu que je forme à l’entrée de ce forum : Pensons autrement. Pensons positivement.

Serge LETCHIMY.
Auteur : Jean Jack LAPORTE

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EDITO

ATV…un huitième redressement judiciaire ! Par Paul Véyatif

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Rédaction du Naïf: Des combines qui n’en finissent pas dans ce monde de la télévision ou les mêmes qui sabotent reviennent chaque fois. Mardi prochain est appelé à la barre du Tribunal de Commerce de Fort-de-France l’affaire de notre chaîne locale bien aimée ATV. Pour la 8ème fois consécutive ATV est encore une nouvelle fois en redressement judiciaire !!! Le milliardaire Suisse ou Luxembourgeois on sait plus… Monsieur Jean-Michel HEGESIPPE actuel propriétaire d’ATV ne veux plus ou ne peux plus payer les factures…

Cette fois c’est la société SMART CONSULTING un cabinet Parisien avec son Président Monsieur Bernard CHAUSSEGROS homme d’affaire, homme politique candidat à l’investiture UMP et ancien Président débouté d’Euro Media France souhaite acquérir aujourd’hui l’entreprise ATV avec comme ticket d’accès Gilles CAMOUILLY ancien directeur d’antenne des programmes de France Ô et surtout ancien consultant de la chaîne de télévision Guadeloupéenne GTV aujourd’hui disparu.Quand on connait l’audience et les résultats de Gilles CAMOUILLY à France Ô ses dernières années qui pourtant gérait un budget de 30 Millions d’euros par an n’est pas arrivé à faire décoller l’audience de la chaîne qui est proche du Zéro absolu on se pose la question de la qualité de ses bons conseils et de sa capacité à gérer ATV ? Soit ! Et 1 et 2 et 3 Zéro…

Aujourd’hui Gilles CAMOUILLY  est porteur d’une carte de visite marquée d’un licenciement (Royal) de France Ô, doublée du rôle d’ancien consultant donneur de bons conseils à la chaîne GTV qui a néanmoins fait faillite un an après ses bons conseils. Il se positionne donc avec « ses bonnes idées » comme repreneur d’ATV mais sans reprendre les 16 journalistes qui produisent chaque jour l’information et les émissions locales de la chaîne !!! C’est dire que nous sommes loin « des feux de l’amour » entre ATV et l’agence WIPA qui emploi les journalistes…Accompagné de l’autre venu du froid Bernard CHAUSSEGROS ancien président d’Euro Media France, l’opinion publique  se demande comment feront-ils pour résorber les dettes d’ATV, surtout que dans les derniers comptes d’Euro Media France, leader des prestations audiovisuelles, qui était présidé par Bernard CHAUSSEGROS, pointent en effet un lourd passif de 100 000 000 € !!!

UN ENFUMAGE DE LA REDACTION !

ATV accuse une dette de plusieurs millions d’euros dont plus de 600 000 euros de factures impayés à l’agence WIPA Qui va payer ? Quelle entourloupe se met en place? Par le passé, Gilles Camouilly à son arrivé à France Ô a repositionné la ligne éditoriale de la chaîne et a entrepris ensuite un véritable nettoyage des dites « écuries d’Augias » et certaines collaborations surprenantes ont pris fin, dont le départ d’Eddy Murté. Autant dire que les journalistes d’ATV en stand by actuellement ne doivent pas bien dormir. Un nouvel enfumage se pointe et certaines en douce  quitte le navire. Cela sonne un peu comme la fin de la rédaction d’ATV, ou bien c’est peux être tout simplement un tour de passe-passe pour ne pas payer certaines factures, WIPA oui mais Woui Pa payé !!! Il y a de quoi se poser des questions quand on apprend que l’avocate de Monsieur Jean-Michel HEGESIPPE n’est qu’autre que Maître CAMOUILLY la sœur de Gilles CAMOUILLY !!! Que vont décider les juges ? Affaire à suivre mardi prochain….

Sources

France Ô, la chaîne à 0 téléspectateur/http://www.lepoint.fr/medias/france-o-la-chaine-a-0-telespectateur-30-10-2014-1877001_260.php

France Ô, un amer cocktail/http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2014/12/12/france-o-un-amer-cocktail_4539881_1655027.html

France Ô se separe d’Eddy Murté/http://www.fxgpariscaraibe.com/article-eddy-murte-demissionne-de-france-o-80531259.html

Avignon : la société de Bernard Chaussegros perd de l’argent/http://www.midilibre.fr/2013/06/08/avignon-la-societe-de-bernard-chaussegros-perd-de-l-argent,712794.

 

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POLITIQUE

Alfred Marie-Jeanne sabote le transport TCSP  Par Jean-Marc  Fortuné

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Rédaction du Naïf : Président de Martinique Transport au conseil d’administration du 22 janvier 2018, il le dit entre les lignes. Le pauvre Louis Boutrin s’est ridiculisé en annonçant une ouverture de ce qui est devenu le monstre du Lochness kréol

LE DISCOURS DU SABOTAGE

« Je dois tout d’abord vous rappeler un certain nombre d’éléments qui sont prépondérants dans la décision que nous devons prendre sur ce dossier aujourd’hui. En ma qualité de Président de Région, j’ai toujours voté le budget primitif de la collectivité en décembre de l’année précédente.Pour l’exercice 2018, je n’ai pu le faire jusqu’à ce jour. Je vais le proposer au début d’avril 2018. La raison est simple, c’est que nous nous trouvons dans l’incapacité de l’équilibrer à cause d’un manque important de recettes et notamment la diminution des dotations de l’Etat, le transfert d’une partie du produit de notre fiscalité vers Martinique Transport et maintien des taux de fiscalité en l’état.

Je tiens à rappeler aussi que le projet de loi de finances 2018 a contraint les collectivités d’une certaine taille à prendre des mesures de mise en conformité de leur situation financière et comptable. En conséquence, augmenter la participation de la collectivité territoriale de Martinique au budget de Martinique Transport de 43 M€ à 70 M€, je préfère vous l’annoncer tout de suite : cela n’est pas possible ! A ce titre, il faudrait que chaque EPCI, représentée ici par leur président et par ailleurs, vice-président de Martinique Transport, prenne l’engagement d’augmenter leur contribution au budget de l’établissement pour l’exercice 2018.

A ma demande, des réunions de travail préparatoires sur la mise en service du TCSP et en prévision de notre séance du Conseil d’administration de ce jour ont été tenues les 11 et 12 janvier 2018. Une offre de service et une nouvelle grille tarifaire s’approchant des augmentations qui étaient censées être commandées par la CACEM en 2015 et 2017 lui ont été proposées. Ces informations vous ont été transmises pour examen aujourd’hui.

Parallèlement, des éléments d’explication quant au coût présenté pour la marche à blanc ont tenté d’être obtenus. Des questions précises ont été formulées par écrit à l’attention du délégataire et singulièrement de la CFTU. Sans grand succès. En retour, la réponse de la CFTU nous a transmis une nouvelle proposition et très peu de justificatifs ont été remis et il semble que pour tenter de comprendre les coûts annoncés, nous tournions en rond. Nous sommes toujours dans l’opacité. Suite à la marche à blanc, le délégataire annonçait un coût d’exploitation annuel de l’ordre de 13,5 M€ et un déficit de 12,78 M€.

Sur la base de l’offre de service travaillée et la nouvelle grille tarifaire, ce coût d’exploitation oscille maintenant entre 14 et 15 M€, et le déficit d’exploitation varie entre 13 et 14 M€. Les recettes sont plus que minorées, et ne tiennent pas compte du rabattement des passagers conduits par les taxis collectifs aux différents pôles d’échange. Ces charges étaient déjà insupportables pour Martinique Transport sur la base des coûts et du déficit de la marche à blanc, elles le sont encore moins avec la proposition technique et financière de la CFTU, avec des recettes minimalistes mais des dépenses bien maximisées. A titre d’exemple, ce ne sont pas moins de 104 personnels qui devaient être embauchés pour le fonctionnement des 2 lignes du TCSP suite à la marche à blanc. La nouvelle offre propose 14 recrutements supplémentaires, soit 10 chauffeurs et 4 électromécaniciens (on en est maintenant à 1 électromécanicien par bus !), c’est-à-dire 118 personnes que l’on devrait embaucher pour exploiter commercialement le TCSP.

Messieurs les Présidents de la CACEM, de l’Espace Sud et de Cap Nord, j’attends particulièrement vos positions sur ce dossier et vos propositions financières qui serviront à bâtir le budget primitif de Martinique Transport que nous devrons examiner au mois de mars prochain, pour respecter les statuts et qui devront s’inscrire dans la durée. En l’état, en ma qualité de Président de Martinique Transport, je refuse d’accepter ces offres. Fort-de-France le 22 janvier 2018 »

NDLR : Ce projet commencé par sa volonté mais inachevé et finalement mis en place par Serge Letchimy le rend fou. Pauvre Martinique .Heureusement que nous ne sommes pas un Pays indépendant avec à la tête un fou pareil.

 

 

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EDITO

L’assassin Coulibaly est la référence de Raphaël Confiant par Ti-kourilet

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Rédaction. TIKREOLKOURILET : Face d’ananas Raphaël Confiant disait dans montraykréol: « Il est vrai qu’il y a un an et demi, CHAUVET était déjà allé porté plainte à la police française, qu’il qualifie régulièrement de « colonialiste » sur les ondes d’une télé-poubelle locale, contre Raphaël CONFIANT au motif que ce dernier l’aurait « menacé de mort » !!! CONFIANT avait été traîné au commissariat de Fort-de-France où on lui avait pris photo de face et de profil, empreintes digitales et empreintes ADN en lui déclarant que s’il arrivait la moindre chose à CHAUVET, il serait le premier suspect. » Camille Chauvet avait porté plainte contre cette pompe à merde qu’est Raphaël Confiant qui menaçait de le « coulibaliser ». Coulibaly , c’est le nom du terroriste, assassin de la policière martiniquaise. Aujourd’hui, c’est le pseudo vertical aux mains pas encore lavées dans cette Parrot, Alfred Marie Jeanne qui fait intervenir la police française, qu’il qualifie régulièrement de « colonialiste » dans sa radio RLDM contre des salariés de la CTM. Ces travailleurs dénoncent un élu Louis Boutrin qui perd toutes mesures. C’est dans ce contexte que BNA, député maire de Sainte-Marie victimes d’insultes et menacé décide symboliquement de mettre dans un charnier  le ptit père Alfred et ses courtisans. Ce Confiant dans son blog MontrayChauvet dénonce BNA. Quel toupet !

CHARNIER ET COULIBALISER 

C’est ce même acnéique surpris en sauteur de brebis derrière la distillerie de son grand-père qui menaçait de  « coulibaliser » Camille Chauvet qui hurle contre Brunot Nestor Azérot .Ce dernier dans sa campagne électoral dit  vouloir mettre dans un charnier les insulteurs de la CTM et le premier d’entre eux le p’tit père Alfred.Mettre. Le « charnier », et « coulibaliser » voilà la violence  circulaire dont parlait Frantz Fanon.Vraiment ce stakonoviste de l’écriture obsédé par la notoriété de Chamoiseau fait une fixation sur Camille Chauvet dont lui seul sait pourquoi.En tout cas, c’est bien l’Etat Islamique de « Coulibaly » model de Raphaël Confiant qui a laissé un charnier de 100 corps humains décapités près de Mossoul. Il devrait méditer et freiner sa grasse imbécilité.

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