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POLITIQUE

Guadeloupe. Université et identité : Comment reconstruire l’ex UAG ? Par Pierre-Yves Chicot

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CHICOTSource Caraïbe Créole News : Pointe à Pitre .Vendredi 4 mars 2014.CCN. L’ex Université Antilles….Guyane est depuis plusieurs mois une zone de fortes turbulences. Sur son avenir, aucun accord n’a vraiment été trouvé. Au quotidien, grèves, manifs, pétitions, AG, débats, tracts anonymes , coups bas, dénonciations, enquêtes policières , pressions sur la justice..etc… Mais en dépit de toute cette agitation la question de fond demeure et il va bien falloir y répondre : Comment (re) construire cette université ? Quels en seront les contours ? CCN publie ci dessous, l’excellente contribution au débat de Pierre -Yves Chicot, Maitre de conférences Guadeloupéen … C’est à lire. Et en Martinique on se bat pour un « ne me quitte pas » de Madame Caster-Mencé en activant une pétition.

PIERRE-YVES CHICOT : La conquête populaire qu’est l’université guyanaise laisse la Guadeloupe et la Martinique seules face à leur destin. Celui-ci peut s’écrire en mode intégratif ou en mode fédératif ou encore confédératif. L’histoire récente de l’université guyanaise met en lumière l’affirmation de l’identité territoriale et le rejet de l’artificialité parce qu’il n’est pas possible de tordre le cou à la géographie. La Guyane n’est pas antillaise mais bien Sud-américaine et amazonienne. Monsieur de Lapalisse n’aurait pas dit mieux. L’évidence a eu raison des constructions juridiques et institutionnelles qui ne servaient pas, à la vérité, les intérêts de l’ensemble. Car au-delà des institutions, ce sont des hommes qui cohabitent avec des logiques de pensée, des mentalités qui changent d’un territoire à l’autre.                    

L’identité en action

La confrontation des identités peut donner lieu à une douce harmonie. Elle peut aussi produire comme résultat des rapports belliqueux qui vont au final déliter progressivement le système. L’université guyanaise est née dans la douleur de l’incompréhension des deux autres visions identitaires. Les Guadeloupéens et les Martiniquais, à quelques exceptions près, ont mis en œuvre des stratégies de résistance pour étouffer une affirmation identitaire inscrite dans une perspective singulière de développement territorial. L’argument déployé agissant comme des coups de boutoir, fut et demeure encore, l’incohérence, voire l’inconséquence des guyanais qui choisissaient de marcher à contre-courant de l’histoire : la globalisation, l’agglomération, l’homogénéisation, l’intégration. Bref, des processus de rapprochement ayant pour souci quasi-exclusif l’effacement de soi au profit de la soumission à l’autre. A la vérité en effet, ces phénomènes d’agrandissement de l’espace, des volumes, des moyens reposent pour partie sur la théorie de l’efficience : tendre vers le succès en réduisant les coûts. S’il est loisible de penser que « deux valent mieux qu’un », la formation du couple ne saurait occulter l’identité de chacun au risque d’aboutir à une situation de sujétion, de subordination, de colonisation. Or, ignorant allègrement que derrière les murs et les institutions il y a des hommes façonnés par leur identité, l’université des Antilles et de la Guyane a créé des frustrations sociales qui a abouti à son explosion.

Reconstruire

Il faut donc reconstruire ! Comment ? En continuant à nier les identités culturelles et territoriales ou en tenant compte du fait irrépressible que la Guadeloupe et la Martinique sont tout simplement deux pays différents ? Certes les convergences existent, mais à chaque fois avec la possibilité de discerner des singularités qui convoquent à nouveau l’identité : la langue ; l’histoire ; la culture ; le statut de collectivité territoriale de droit commun ; la manière d’envisager la relation à l’autre ; les choix économiques ; politiques etc. Deux frères ou deux sœurs ne sont jamais des individus à l’identique et ne chemineront pas forcément ensemble toute leur vie. Cependant, tout en respectant l’espace d’indépendance de chacun, des liens de solidarité, de fraternité peuvent être noués. La reconstruction de l’université n’échappe pas à cet implacable logique. L’histoire passée et récente l’a démontré. Dès lors que l’un essaie d’assujettir l’autre, les actes de résistance rivaliseront avec les actes de répression. Et bien entendu, la pacification une fois compromise, n’est jamais favorable à l’épanouissement, au développement, au « bonheur ». « La résistance à l’oppression est un droit naturel ». L’impérialisme et le colonialisme oppriment en jouant sur l’identité. Dans l’arrière fond de ces idéologies de domination, l’identité du colonisé ne peut être que moins-disante, inclinant celui qui se désigne comme puissant à faire taire l’autre. La Guyane ne s’est pas tue et a crié à la face de la communauté nationale, de son sous- continent et du monde son désir d’exister en tant que peuple, en vue de penser le futur de sa politique d’enseignement supérieur. L’enjeu principal est là, comment penser le futur de la politique de l’enseignement supérieur en lien avec son identité territoriale ? Comment peut-on imaginer que l’université guyanaise soit conceptualisée à partir de Fort-de-France ou de Pointe-à-Pitre ? Comment penser que ce qui est bon pour Pointe-à-Pitre est forcément bon pour Fort-de-France, et vice-versa. Certaines différences peuvent se ressembler et rassembler les hommes, qui vont en décider de manière souveraine. C’est l’un des substrats des rapports internationaux (volontarisme juridique) empruntés aux relations primaires entre individus. Le désir de construire ensemble ne signifie pas, même dans le couple, mutatis mutandis, une dilution de la personnalité de l’un dans la personnalité de l’autre. La formation du couple n’est pas l’équivalent d’une intégration qui gommera de toute façon artificiellement les identités. Il est bien connu que le respect de l’identité de chacun est une condition nécessaire à la longévité de l’union.

La territorialisation

Il n’est pas rare d’entendre que les réflexes séparatistes ou isolationnistes sont devenus surannés à l’heure de la logique d’agrégation des blocs. Cette antienne nourrit l’idée d’une université antillaise. La superstructure ne peut sous peine d’échec avéré et patent ignorer ni l’infrastructure, en l’occurrence le territoire, ni la dimension sociale, en l’espèce l’identité. L’Union Européenne qui demeure à ce jour l’exemple le plus illustratif de la coopération- intégration a les plus grandes peines à démontrer à l’heure où nous écrivons, sa capacité à être au-dessus de nombreux pays qui ont pour point d’impulsion première leur identité territoriale, nationale et culturelle. Nombre de pays dans le monde mettent en avant avec succès le diptyque tradition (identité) et modernité (adaptation à l’économie de marché). Dans un rapport de la Cour des Comptes en date de 2012 (p. 9), on peut lire le passage suivant qui laisse penser que l’option de la territorialisation de la politique universitaire en Guadeloupe, en Guyane et en Martinique n’est absolument pas farfelue : « l’UAG est implantée dans 3 régions… L’établissement est caractérisé par trois identités culturelles fortes, qui ne cohabitent pas sans tensions : d’une part entre voisins guadeloupéens et martiniquais, attentifs à leur positionnement respectif et à leur développement propre ; d’autre part entre les Antilles et la Guyane, celle-ci s’estimant sous-considérées, voire délaissée. Aidée par la géographie, les forces centrifuges sont donc puissantes » et ne sont pas prêtes de s’éteindre.

P-Y CHICOT

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EDITO

ATV…un huitième redressement judiciaire ! Par Paul Véyatif

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Rédaction du Naïf: Des combines qui n’en finissent pas dans ce monde de la télévision ou les mêmes qui sabotent reviennent chaque fois. Mardi prochain est appelé à la barre du Tribunal de Commerce de Fort-de-France l’affaire de notre chaîne locale bien aimée ATV. Pour la 8ème fois consécutive ATV est encore une nouvelle fois en redressement judiciaire !!! Le milliardaire Suisse ou Luxembourgeois on sait plus… Monsieur Jean-Michel HEGESIPPE actuel propriétaire d’ATV ne veux plus ou ne peux plus payer les factures…

Cette fois c’est la société SMART CONSULTING un cabinet Parisien avec son Président Monsieur Bernard CHAUSSEGROS homme d’affaire, homme politique candidat à l’investiture UMP et ancien Président débouté d’Euro Media France souhaite acquérir aujourd’hui l’entreprise ATV avec comme ticket d’accès Gilles CAMOUILLY ancien directeur d’antenne des programmes de France Ô et surtout ancien consultant de la chaîne de télévision Guadeloupéenne GTV aujourd’hui disparu.Quand on connait l’audience et les résultats de Gilles CAMOUILLY à France Ô ses dernières années qui pourtant gérait un budget de 30 Millions d’euros par an n’est pas arrivé à faire décoller l’audience de la chaîne qui est proche du Zéro absolu on se pose la question de la qualité de ses bons conseils et de sa capacité à gérer ATV ? Soit ! Et 1 et 2 et 3 Zéro…

Aujourd’hui Gilles CAMOUILLY  est porteur d’une carte de visite marquée d’un licenciement (Royal) de France Ô, doublée du rôle d’ancien consultant donneur de bons conseils à la chaîne GTV qui a néanmoins fait faillite un an après ses bons conseils. Il se positionne donc avec « ses bonnes idées » comme repreneur d’ATV mais sans reprendre les 16 journalistes qui produisent chaque jour l’information et les émissions locales de la chaîne !!! C’est dire que nous sommes loin « des feux de l’amour » entre ATV et l’agence WIPA qui emploi les journalistes…Accompagné de l’autre venu du froid Bernard CHAUSSEGROS ancien président d’Euro Media France, l’opinion publique  se demande comment feront-ils pour résorber les dettes d’ATV, surtout que dans les derniers comptes d’Euro Media France, leader des prestations audiovisuelles, qui était présidé par Bernard CHAUSSEGROS, pointent en effet un lourd passif de 100 000 000 € !!!

UN ENFUMAGE DE LA REDACTION !

ATV accuse une dette de plusieurs millions d’euros dont plus de 600 000 euros de factures impayés à l’agence WIPA Qui va payer ? Quelle entourloupe se met en place? Par le passé, Gilles Camouilly à son arrivé à France Ô a repositionné la ligne éditoriale de la chaîne et a entrepris ensuite un véritable nettoyage des dites « écuries d’Augias » et certaines collaborations surprenantes ont pris fin, dont le départ d’Eddy Murté. Autant dire que les journalistes d’ATV en stand by actuellement ne doivent pas bien dormir. Un nouvel enfumage se pointe et certaines en douce  quitte le navire. Cela sonne un peu comme la fin de la rédaction d’ATV, ou bien c’est peux être tout simplement un tour de passe-passe pour ne pas payer certaines factures, WIPA oui mais Woui Pa payé !!! Il y a de quoi se poser des questions quand on apprend que l’avocate de Monsieur Jean-Michel HEGESIPPE n’est qu’autre que Maître CAMOUILLY la sœur de Gilles CAMOUILLY !!! Que vont décider les juges ? Affaire à suivre mardi prochain….

Sources

France Ô, la chaîne à 0 téléspectateur/http://www.lepoint.fr/medias/france-o-la-chaine-a-0-telespectateur-30-10-2014-1877001_260.php

France Ô, un amer cocktail/http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2014/12/12/france-o-un-amer-cocktail_4539881_1655027.html

France Ô se separe d’Eddy Murté/http://www.fxgpariscaraibe.com/article-eddy-murte-demissionne-de-france-o-80531259.html

Avignon : la société de Bernard Chaussegros perd de l’argent/http://www.midilibre.fr/2013/06/08/avignon-la-societe-de-bernard-chaussegros-perd-de-l-argent,712794.

 

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POLITIQUE

Alfred Marie-Jeanne sabote le transport TCSP  Par Jean-Marc  Fortuné

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Rédaction du Naïf : Président de Martinique Transport au conseil d’administration du 22 janvier 2018, il le dit entre les lignes. Le pauvre Louis Boutrin s’est ridiculisé en annonçant une ouverture de ce qui est devenu le monstre du Lochness kréol

LE DISCOURS DU SABOTAGE

« Je dois tout d’abord vous rappeler un certain nombre d’éléments qui sont prépondérants dans la décision que nous devons prendre sur ce dossier aujourd’hui. En ma qualité de Président de Région, j’ai toujours voté le budget primitif de la collectivité en décembre de l’année précédente.Pour l’exercice 2018, je n’ai pu le faire jusqu’à ce jour. Je vais le proposer au début d’avril 2018. La raison est simple, c’est que nous nous trouvons dans l’incapacité de l’équilibrer à cause d’un manque important de recettes et notamment la diminution des dotations de l’Etat, le transfert d’une partie du produit de notre fiscalité vers Martinique Transport et maintien des taux de fiscalité en l’état.

Je tiens à rappeler aussi que le projet de loi de finances 2018 a contraint les collectivités d’une certaine taille à prendre des mesures de mise en conformité de leur situation financière et comptable. En conséquence, augmenter la participation de la collectivité territoriale de Martinique au budget de Martinique Transport de 43 M€ à 70 M€, je préfère vous l’annoncer tout de suite : cela n’est pas possible ! A ce titre, il faudrait que chaque EPCI, représentée ici par leur président et par ailleurs, vice-président de Martinique Transport, prenne l’engagement d’augmenter leur contribution au budget de l’établissement pour l’exercice 2018.

A ma demande, des réunions de travail préparatoires sur la mise en service du TCSP et en prévision de notre séance du Conseil d’administration de ce jour ont été tenues les 11 et 12 janvier 2018. Une offre de service et une nouvelle grille tarifaire s’approchant des augmentations qui étaient censées être commandées par la CACEM en 2015 et 2017 lui ont été proposées. Ces informations vous ont été transmises pour examen aujourd’hui.

Parallèlement, des éléments d’explication quant au coût présenté pour la marche à blanc ont tenté d’être obtenus. Des questions précises ont été formulées par écrit à l’attention du délégataire et singulièrement de la CFTU. Sans grand succès. En retour, la réponse de la CFTU nous a transmis une nouvelle proposition et très peu de justificatifs ont été remis et il semble que pour tenter de comprendre les coûts annoncés, nous tournions en rond. Nous sommes toujours dans l’opacité. Suite à la marche à blanc, le délégataire annonçait un coût d’exploitation annuel de l’ordre de 13,5 M€ et un déficit de 12,78 M€.

Sur la base de l’offre de service travaillée et la nouvelle grille tarifaire, ce coût d’exploitation oscille maintenant entre 14 et 15 M€, et le déficit d’exploitation varie entre 13 et 14 M€. Les recettes sont plus que minorées, et ne tiennent pas compte du rabattement des passagers conduits par les taxis collectifs aux différents pôles d’échange. Ces charges étaient déjà insupportables pour Martinique Transport sur la base des coûts et du déficit de la marche à blanc, elles le sont encore moins avec la proposition technique et financière de la CFTU, avec des recettes minimalistes mais des dépenses bien maximisées. A titre d’exemple, ce ne sont pas moins de 104 personnels qui devaient être embauchés pour le fonctionnement des 2 lignes du TCSP suite à la marche à blanc. La nouvelle offre propose 14 recrutements supplémentaires, soit 10 chauffeurs et 4 électromécaniciens (on en est maintenant à 1 électromécanicien par bus !), c’est-à-dire 118 personnes que l’on devrait embaucher pour exploiter commercialement le TCSP.

Messieurs les Présidents de la CACEM, de l’Espace Sud et de Cap Nord, j’attends particulièrement vos positions sur ce dossier et vos propositions financières qui serviront à bâtir le budget primitif de Martinique Transport que nous devrons examiner au mois de mars prochain, pour respecter les statuts et qui devront s’inscrire dans la durée. En l’état, en ma qualité de Président de Martinique Transport, je refuse d’accepter ces offres. Fort-de-France le 22 janvier 2018 »

NDLR : Ce projet commencé par sa volonté mais inachevé et finalement mis en place par Serge Letchimy le rend fou. Pauvre Martinique .Heureusement que nous ne sommes pas un Pays indépendant avec à la tête un fou pareil.

 

 

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EDITO

L’assassin Coulibaly est la référence de Raphaël Confiant par Ti-kourilet

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Rédaction. TIKREOLKOURILET : Face d’ananas Raphaël Confiant disait dans montraykréol: « Il est vrai qu’il y a un an et demi, CHAUVET était déjà allé porté plainte à la police française, qu’il qualifie régulièrement de « colonialiste » sur les ondes d’une télé-poubelle locale, contre Raphaël CONFIANT au motif que ce dernier l’aurait « menacé de mort » !!! CONFIANT avait été traîné au commissariat de Fort-de-France où on lui avait pris photo de face et de profil, empreintes digitales et empreintes ADN en lui déclarant que s’il arrivait la moindre chose à CHAUVET, il serait le premier suspect. » Camille Chauvet avait porté plainte contre cette pompe à merde qu’est Raphaël Confiant qui menaçait de le « coulibaliser ». Coulibaly , c’est le nom du terroriste, assassin de la policière martiniquaise. Aujourd’hui, c’est le pseudo vertical aux mains pas encore lavées dans cette Parrot, Alfred Marie Jeanne qui fait intervenir la police française, qu’il qualifie régulièrement de « colonialiste » dans sa radio RLDM contre des salariés de la CTM. Ces travailleurs dénoncent un élu Louis Boutrin qui perd toutes mesures. C’est dans ce contexte que BNA, député maire de Sainte-Marie victimes d’insultes et menacé décide symboliquement de mettre dans un charnier  le ptit père Alfred et ses courtisans. Ce Confiant dans son blog MontrayChauvet dénonce BNA. Quel toupet !

CHARNIER ET COULIBALISER 

C’est ce même acnéique surpris en sauteur de brebis derrière la distillerie de son grand-père qui menaçait de  « coulibaliser » Camille Chauvet qui hurle contre Brunot Nestor Azérot .Ce dernier dans sa campagne électoral dit  vouloir mettre dans un charnier les insulteurs de la CTM et le premier d’entre eux le p’tit père Alfred.Mettre. Le « charnier », et « coulibaliser » voilà la violence  circulaire dont parlait Frantz Fanon.Vraiment ce stakonoviste de l’écriture obsédé par la notoriété de Chamoiseau fait une fixation sur Camille Chauvet dont lui seul sait pourquoi.En tout cas, c’est bien l’Etat Islamique de « Coulibaly » model de Raphaël Confiant qui a laissé un charnier de 100 corps humains décapités près de Mossoul. Il devrait méditer et freiner sa grasse imbécilité.

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