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SOCIETE

LA MARTINIQUE FACE A UN RISQUE MAJEUR : L’INONDATION

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Par Rédaction Le NAIF : La Martinique a été inondée. L’inondation est un risque majeur, également dans le monde entier (environ 20 000 morts par an). En raison de pressions économiques, sociales, foncières ou encore politiques, les cours d’eau et mangroves ont souvent été aménagés, couverts, déviés, remblayés augmentant ainsi la vulnérabilité des hommes et des biens.
Pour remédier à cette situation, la prévention reste l’outil essentiel, notamment à travers la maîtrise de l’urbanisation en zone inondable.

En temps normal, la rivière s’écoule dans son lit mineur. Pour les petites crues, l’inondation s’étend dans le lit moyen et submerge les terres bordant la rivière. Lors des grandes crues, la rivière occupe la totalité de son lit majeur et voire même en sort .

Lorsque le sol est saturé d’eau, la nappe affleure et inonde les terrains bas.On peut donc parler d’une remontée de nappe et c’est la crue.

Une crue est une augmentation de la quantité d’eau (le débit) qui s’écoule dans la rivière.
Le débit d’un cours d’eau en un point donné est la quantité d’eau (en m3)
passant en ce point par seconde ; il s’exprime en m3/s.

Qu’est-ce qu’une inondation ?

L’inondation est une submersion, rapide ou lente, d’une zone habituellement hors d’eau. Le risque d’inondation est la conséquence de deux composantes : l’eau qui peut sortir de son lit habituel d’écoulement et l’homme qui s’installe dans l’espace alluvial pour y implanter toutes sortes de constructions, d’équipements et d’activités.

Qu’est-ce qui provoque les inondations ?

Sur notre territoire, les inondations de la plaine Lamentin-Ducos-Rivière-Salée sont fréquentes : Prenons la rivière la Lézarde du Lamentin. Elle est sortie de son lit mineur lentement et a inondé la plaine dans une période relativement courte. La rivière a occupé son lit moyen et très vite son lit majeur.

C’est le résultat de précipitations intenses qui tombent sur tout un bassin versant, les eaux ruissellent et se concentrent rapidement dans le cours d’eau, d’où des crues brutales et violentes dans ravines et rivières torrentielles.

Qu’est-ce qui aggrave l’inondation ?

En zone inondable, le développement urbain et économique constitue l’un des principaux facteurs aggravants, par augmentation de la vulnérabilité. De plus, les aménagements (activités, réseaux d’infrastructures) modifient les conditions d’écoulement (imperméabilisation et ruissellement), tout en diminuant les champs d’expansion des crues.

Sur les cours d’eau les aménagements (pont, enrochements) et le défaut chronique d’entretien de la part des riverains, aggravent l’aléa.

Enfin, l’occupation des zones inondables par des bâtiments et matériaux sensibles à l’eau peut générer, en cas de crue, un transport et un dépôt de produits indésirables, susceptibles de former des embâcles. Leur rupture peut engendrer une inondation brutale des zones situées en aval.

Dans aucune commune, l’aménagement des zones inondables a été réalisé avec les précautions qui s’imposaient et avec le souci du développement durable.

Nos élus ont toujours été plus soucieux de faire plaisir à l’électeur, plus qu’à la sécurité de ce dernier.

Il ne faut surtout pas oublier que la moitié des catastrophes naturelles mondiales sont des inondations.

Certaines résultent de phénomènes qui se renouvellent chaque année comme la mousson, d’autres sont le fait de circonstances particulières (cyclones, typhons, orages violents) ou de dérèglements climatiques (el niño).

Le risque inondation concerne une dizaine de communes dont l‘agglomération du Centre.

Il faut remonter à Beulah en 1969 pour retrouver du comparable au 5 mai, encore un 5 Direz vous…

La vulnérabilité de la population

La vulnérabilité de la population est provoquée par sa présence en zone inondable. Sa mise en danger survient surtout lorsque les délais d’alerte et d’évacuation sont trop courts ou inexistants pour des crues rapides ou torrentielles. Dans toutes nos communes, le danger se traduit par le risque d’être emporté ou noyé, mais aussi par l’isolement sur des îlots coupés de tout accès.

L’interruption des communications peut avoir pour sa part de graves conséquences, lorsqu’elle empêche l’intervention des secours. Les dommages aux biens touchent essentiellement les biens mobiliers et immobiliers. On estime cependant que les dommages indirects (perte d’activité, chômage technique, etc.) sont souvent plus importants que les dommages directs.

Enfin, les dégâts au milieu naturel sont dus à l’érosion et aux dépôts de matériaux, aux déplacements du lit ordinaire, etc. Un risque de pollution et d’accident technologique est à envisager, lorsque des zones industrielles sont situées en zone inondable.

La gestion du risque

L’inondation est un risque prévisible dans son intensité, mais il est difficile de connaître le moment où il se manifestera. La prévention des risques et la protection des populations nécessitent que soient prises des mesures collectives et des mesures individuelles.

La prévention

La maîtrise de l’urbanisation s’exprime au travers des plans de prévention des risques naturels prescrits et élaborés par l’État. L’objectif de cette procédure est le contrôle du développement en zone inondable jusqu’au niveau de la plus forte crue historique connue ou au moins de la crue centennale, et la préservation des champs d’expansion des crues. Dans ces zones, le PPR peut prescrire ou recommander des dispositions constructives, telles que la mise en place de systèmes d’étanchéité sur les ouvertures (batardeaux) ou des dispositions concernant l’usage du sol, telles que l’amarrage des citernes ou le stockage des flottants.

Le PPR interdit la construction dans les zones les plus exposées ou qui présentent un intérêt pour le laminage des crues. Il réglemente la construction dans les zones modérément inondables, en fixant par exemple une cote de plancher à respecter au-dessus du niveau de la crue de projet (cote de mise hors d’eau).

La protection consiste aussi en l’aménagement du cours d’eau ou du bassin versant en vue de contrôler le déroulement et les conséquences de la crue. Diverses mesures peuvent être prises pour contrôler les crues et leur développement.

L’information préventive : le droit à l’information générale sur les risques majeurs s’applique. Chaque citoyen doit prendre conscience de sa propre vulnérabilité face aux risques et pouvoir l’évaluer pour la minimiser. Pour cela il est primordial de se tenir informé sur la nature des risques qui nous menacent, ainsi que sur les consignes de comportement à adopter en cas d’événement.

LA MARTINIQUE N’A PAS DE SERVICES DE PREVISION DES CRUES .

La prévision, la surveillance et l’alerte : face à la menace des précipitations, le ministère de l’Écologie et du Développement durable a créé en juin 2003 le SCHAPI, service central d’Hydrométéorologie et d’Appui à la prévision des inondations. Implanté à Toulouse, pour favoriser les synergies avec Météo-France.
Les services de prévision des crues ont pour mission de surveiller en permanence la pluie et les écoulements des rivières alimentant les cours d’eau dont ils ont la charge. Ils prennent la succession des services d’annonces de crue, que l’État a organisé sur les cours d’eau les plus importants. Près de 6 300 communes bénéficient de cette annonce, rassemblant plus de 90 % des populations situées en zones inondables.
Mais pas en Martinique.

QUE FONT NOS MAIRES ?

L’organisation des secours : Le maire doivent élaborer sur leur commune un plan communal de sauvegarde qui est obligatoire si un PPR est approuvé. Si la situation le nécessite, le préfet a la possibilité de mettre en oeuvre le plan Orsec.

Les consignes générales s’appliquent et sont complétées par un certain nombre de consignes spécifiques au risque.

Consignes spécifiques

AVANT : Prévoir les gestes essentiels : mettre au sec les meubles, objets, matières et produits ; couper l’électricité; obturer les entrées d’eau : portes, garer les véhicules ; faire une réserve d’eau potable et de produits alimentaires.

PENDANT : Prévoir les moyens d’évacuation. S’informer de la montée des eaux par radio ou auprès de la mairie.

Dès l’alerte :couper le courant électrique, actionner les commutateurs avec précaution ;
aller sur les points hauts préalablement repérés (étages des maisons, collines). N’entreprendre une évacuation que si vous en recevez l’ordre des autorités ou si vous êtes forcés par la crue. Ne pas s’engager sur une route inondée (à pied ou en voiture) .

APRÈS : Dans la maison :aérer ; désinfecter à l’eau de javel chauffer dès que possible ; ne rétablir le courant électrique que si l’installation est sèche.

L’indemnisation

Les préjudices occasionnés par les inondations sont couverts au titre de la garantie  » catastrophes naturelles « , qui permet l’indemnisation des victimes selon les conditions d’application définies précédemment.

En tout cas ,nous venons de vivre une nouvelle expérience .

Rédaction le Naïf.
Auteur : Marc FORTUNE

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1 Comment

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  1. LASCO

    30 mai 2013 at 9 h 59 min

    QUI VA PAYER L’ADDITION ?Une véritable leçon sur le risque et plus précisémént sur un risque majeur l’inondation. Ouais,mais cela nous fait une belle jambe car le prévisionniste devrait entre 2 heures et 3 heures du matin avertir les maires de toutes les communes de l’île,appel aux Pompiers. Mais ce choix n’ a pas été fait ,ces petits métros aux îles n’ont rien à foutre. Cela est possible car personne n’est responsable.L’autre aspect oublié par cet article est la responsabilité des maires et la DDE qui donnant des permis sans contrôler quoi que ce soit.Maintenant tout le monde pleure pour mam-aman la France qui ne se gêne pas pour bien montrer son utilité à ses petits négrillons.Chaque geste de solidarité est médiatisé et les tenants du hors de la France pas de salut boivent leur petit lait…Avant de terminer c’est encore un 5 , après 5 février ( la Saint-Agathe )c’est le 5 mai ,encore un texte de nos intellos, ti chamoiseau et papa longué vont nous dire qu ‘il y a un après inondation un après Judith ( 5 MAI c’est la Saint-Judith)Si un élu passe sur ce site il peut me répondre. Le yoleur Antiste!!! , le populiste Monthueux , le bondieuzard Azero,le petit prétentieux Pamphile qui ne se sent plus depuis son élection sous le couille du bon ptit père Talmenssy, et l’homme pipe Nado.Ne pouvait-on pas éviter ce qui arrive dans la plaine du Centre ? Vraiment !!!J’attends des réponses.

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ECONOMIE

La France va consolider sa présence en Guyane Par Robert TOMICHE

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Rédaction du Naïf: Les extraits de cette ITW de Francis Perrin directeur de Recherche à l’IRIS  devrait faire comprendre aux Guyanais que la France va consolider sa présence en Guyane et 500 ou 1000 frères ne pourront pas résister au monstre colonial

L’HULOT LIGOTE : L’écolo Hulot hurle la fin des hydrocarbures d’ici 2040,  si la loi est votée, ce qui ne fait guère de doute, la Guyane ne pourra plus exploiter de pétrole après 2040, ni accorder de nouveaux permis d’exploration. Or en 2000, la loi d’orientation des Outre-mer avait pourtant prévu le transfert de la compétence à la Guyane pour développer et renouveler les titres miniers en mer. Les différents gouvernements  ont traîné les pieds. En 2014 et en 2016, le conseil d’Etat a rappelé à l’ordre le gouvernement, sans succès. Il fallait un décret d’application qui n’a toujours pas été signé. Si les gouvernements précédents avaient respecté la loi, la collectivité territoriale de Guyane aurait eu la possibilité de renouveler le permis de Total. Elle aurait aussi pu accorder des permis à d’autres compagnies pétrolières.

Cela fait 17 ans que l’on balade la Guyane ! Même si Nicolas Hulot a indiqué le 4 octobre 2017 que la compétence serait transférée. Toutefois, le ministre de la Transition écologique a quand même prolongé le permis d’exploration de Total. En tant qu’écologiste, il aurait pu en décider autrement…

TOTAL:Que va-t-il se passer maintenant si Total trouve du pétrole dans ce contexte de fin de la production des hydrocarbures en France ? Si Total trouve du pétrole et surtout s’il y en a suffisamment pour que la production soit rentable, la compagnie pourra l’exploiter. Elle devrait le savoir d’ici à 2020. L’entrée en production pourrait débuter en 2024-2025. On sait qu’il y a du pétrole depuis 2011 dans cette zone, de manière sûre. Ce n’est pas de la science-fiction. Mais il faut trouver des réserves importantes pour assurer une rentabilité, d’autant plus qu’on est en mer profonde avec des coûts de production très lourds. Total est une société privée et vise avant tout une exploitation rentable.

L’ETAT COLONIAL FRANCAIS: A l’Assemblée nationale, le projet de loi hydrocarbures a fait l’objet d’un amendement gouvernemental qui a été voté qui stipule que Les concessions prendront fin en 2040 « sauf dans un seul cas bien précis: si l’industriel peut prouver que cela ne couvre pas les frais engagés ». Est-ce que cela concerne le permis Guyane maritime ?

Si Total trouve du pétrole et que c’est rentable, la compagnie le saura assez vite. Certes cela ne se fait pas en trois jours, mais en deux-trois ans, Total saura si la production pourra se faire ou pas. Cela fait partie des procédés bien connus de l’industrie pétrolière mondiale. Ainsi si la production débute autour de 2024-2025, en 15 ans d’exploitation cela ne peut pas ne pas être rentable.

L’Etat colonial Français se rends bien compte qu’ Exxon Mobil a trouvé du pétrole au Guyana, Total investit au Brésil, c’est clair que la région semble très riche en pétrole. Il est certain que la région sur le plan géologique est riche en pétrole, avec des quantités importantes. Non loin du Venezuela, premier détenteur de réserves pétrolières au monde devant l’Arabie Saoudite. Adossé au Brésil, puissance montante dans ce secteur. Au Guyana, le groupe américain Exxon Mobil a fait des découvertes importantes. Une estimation de 2 à 3 milliards de barils de pétrole (120 000 baril par jour).

La production devrait intervenir à partir de 2020 en mer profonde. La première compagnie mondiale pétrolière (Exxon Mobil) va investir 4,4 milliards de dollars pour développer cette découverte. Ce n’est pas un petit gisement ! Il y a aussi de l’exploration au large du Suriname avec Exxon Mobil et la compagnie Tullow oil. Cela incite donc Total à poursuivre la recherche au large de la Guyane.

La France de droite ou de gauche ne va pas brader le morceau Guyanais.

Source IRIS.

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SANTE

Règlements de comptes chez les vétérinaires Par Max Gaspardy

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Rédaction du Naïf. Tous les téléspectateurs de Martinique Première ont encore en mémoire le reportage de « la chabine » Cécile Marre sur le monde des vétérinaires. Bien sûr, sans surprise elle avait choisit de démolir un camp. C’est son droit. Un des vétérinaires mis en cause  le Dr G.GAUBE a adressé au rapporteur de CROV.

Chère consœur, Notre pratique est à dominante chirurgicale et nous n’en faisons pas mystère. Nos clients le savent bien. Notre préférence va, parmi d’autres, au CHV FREGIS pour notre pratique. (http://www.fregis.com) Le Dr O… m’a fait part de vos interrogations sur l’opération de Zepp et sa fréquence de réalisation (2 par mois) en particulier. Si je me réfère à mon expérience familiale en médecine humaine, l’otologie est la science des ORL (du chirurgien par conséquent) plutôt que celle des dermatologues.

L’OPERATION DE ZEPP

Pour ce qui a trait précisément à l’opération de Zepp, nous nous basons, particulièrement pour la partie en langue française, sur les publications du Dr BARDET de Neuilly /Seine dont l’expérience d’enseignant à Alfort et aux Etats-Unis, ainsi que les 1200 communications et publications scientifiques témoignent de compétences hors normes. Ce dernier est univoque en la matière et sa publication sur la chirurgie ORL on ne peut plus éloquente. Je vous transmets le lien internet du site du Dr BARDET qui ne saurait être taxé d’amateurisme ou de vouloir escroquer le public.

(http://www.clinique-veterinaire-bardet.com)

Concrètement, nous nous contentons donc de mettre humblement à la disposition du public martiniquais ce qui se fait de mieux et fait autorité en matière de traitement chirurgical de pathologies récurrentes. A moins qu’une solution thérapeutique qui passe pour recommandée (voire excellente) à Paris ou aux Etats-Unis ne cesse de l’être en Martinique… Étant apparemment et probablement les seuls en Martinique à pratiquer ces types d’interventions:

(Opération de Zepp http://www.clinique-veterinaire-bardet.com/articles/3_chirurgie_oreille.html,

Chirurgie du voile du palais http://www.fregis.com/infos_sante_pathologie_chien_detail.php?id=1,

Exérèse des glandes anales http://www.fregis.com/infos_sante_pathologie_chien_detail.php?id=5, etc…), les clients, éclairés par la consultation des sites de la clinique BARDET et du CHV FREGIS, font appel à notre savoir-faire chirurgical.

DETRACTEURS ET IMMOBILISME SCIENTIFIQUE

Qu’y pouvons-nous? A contrario, nos détracteurs (dont le président et le trésorier de l’AVM, i.e. Association des Vétérinaires de la Martinique) ont déclarés publiquement, le 28 août 2017 dans un reportage télévisé, qu’ils ne connaissaient ni l’étendue des indications, ni la pertinence des interventions en question, alors que la journaliste leur a laissé 6 mois pour potasser le sujet…Cette leçon d’immobilisme scientifique à destination du grand public nous a laissés perplexes…d’autant qu’elle est condamnée par le code de déontologie. La méconnaissance ne devrait pas, selon nous, conduire à la négation médiatisée des progrès des sciences vétérinaires.Accessoirement et bizarrement, tout le monde tient maintenant pour acquis que les présidents de l’AVM et du Conseil de l’Ordre ne font qu’un…Nous espérons donc patiemment un démenti de l’instance ordinale pour rétablir la vérité aux yeux du public.

Bien cordialement et confraternellement.

Dr Gérard GAUBE.

PS: Autres liens utiles: http://www.michigananimalhospital.com/page/490551594

http://marvistavet.com/lateral-ear-resection.pml

https://www.vetebrasseur.be/chiens/chirurgie-les-glandes-anales-du-chien.html

NDLR: Notre enquête continue surtout sur le reportage de la « chabine » de Martinique première. C’est vrai qu’elle se prend parfois pour un vétérinaire en se déguisant d’une tenue blanche. Nous avons pu avoir ce texte dans le cadre de cette enquête qui se poursuit, car nos avons également vu un site ou un vétérinaire est accolé à un site de libertinage.

Rédaction du Naïf: Camille CHAUVET

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EDUCATION

Les dessous de l’ex-UAG Par Ti-Kourilet-Kreol

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Un observateur de la vie universitaire nous fait l’analyse de la situation de l’ex-UAG au lendemain de la fuite de Koko Kast. Les faits sont d’une lucidité qui donne froid dans le dos.

QUI SONT CEUX QUI MENENT LE BAL ?

A l’observation dès le lendemain des départs curieusement simultanés de l’éphémère Présidente Corinne Mencé-Caster et du Doyen face d’ananas Raphaël Confiant un petit groupuscule d’individus assoiffés de pouvoir, tous en activité sur le Pôle Martinique. Il semblerait s’être donné pour mission gêner le bon fonctionnement des restes de l’UAG dénommé l’Université des Antilles afin d’aboutir à la création de l’Université de Martinique.

QUI AURAIENT CE PROJET ?

Par leur opposition à l’autorité du nouveau président, les choses vont se préciser dans les jours qui viennent. Le noyau de ce groupuscule semble articulé autour de six personnes bien en avant et en sous main le troller kréol R. Confiant.

LE SEXTET KOKO KAST

Cela vous amuse. Oui c’est un sextet qui joue un morceau de musique diabolique mis en partition depuis Paris. Ces six musiciens sont les débris de la garde rapprochée de la présidente autodéchouker CMC :
– Un Guadeloupéen (maître de conférences non habilité à diriger des recherches) venu par droit d’option en Martinique depuis le pôle Guyane, ex-directeur de l’Institut d’études supérieur de Guyane (IESG) du Pôle Guyane destitué par arrêté ministériel. Cette personne aurait influencé le processus de destruction du pôle Guyane qui a amené à la création de l’Université de Guyane.
– Un syndicaliste métropolitain, maître de conférences à la faculté LSH de Martinique, du même syndicat que CMC.
– Un personnel administratif du pôle Martinique, ancienne responsable administrative de l’IUT de Martinique. Actuellement élue au Conseil d’administration de l’UA.
– La vice-présidente du pôle Martinique, maître de conférences non habilitée à diriger des recherches, élue au conseil d’administration de l’UA.
– Une doyenne de faculté du pôle Martinique, Professeur d’espagnol, très proche de CMC, élue au conseil d’administration de l’UA.
-Un professeur de Physique métropolitain venu par droit d’option du pôle Guyane ami proche de l’ancien directeur de l’IESG destitué.
Ce sont ces musiciens qui jouent l’hymne de la séparation, et bien sûr en douce le blog Montraykréol fait la sono.

MAIS QUE DEVIENT CETTE EX-UAG DEPUIS LA FUITE DE KOKOKAST ?

Depuis le jour de l’élection du Professeur EUSTASE JANKY à la tête de l’UA, ces six personnes ont déployé une énergie considérable à tenter de déstabiliser l’établissement afin de le détruire de l’intérieur. Quelques exemples de leurs activités déstabilisatrices : Pour les trois d’entre eux élus au conseil d’administration : refus de voter pour un des tours candidats guadeloupéens à l’élection présidentielle de janvier 2017. Durant les trois tours, ces trois personnes plus 4 autres alliés ont voté blanc le but étant d’empêcher les candidats d’atteindre la majorité absolue, de rendre infructueuse l’élection et de permettre à un proche de la présidente déchue CMC de se présenter.
Dès l’élection du Professeur JANKY, mise en place de barrages et tentatives de grèves (Pour des motifs dénués de bon sens) par le Guadeloupéen venu de Guyane. Poubelles renversées, tracts, etc. Face à la grogne des étudiants lui et ses complices (la doyenne de faculté était en bonne place sur les barricades) ont dû reculer et abandonner cette action aussi incompréhensible qu’irréfléchie.

COMMENT AGIT CE SEXTET ?

Ils rencontrent certains élus Martiniquais (Parlementaires et élus de collectivités) et les documents fournis nourrissent une opposition stupide entre Martinique et Guadeloupe. L’affaire CEREGMIA ne suffisant plus il faut trouver autre chose : « les méchants guadeloupéens veulent détruire la Martinique. » C’est donc sur fond de haine anti-guadeloupéenne que ces personnes prêchent et tentent de monter les élus martiniquais contre le président JANKY et la Guadeloupe en général. Depuis toutes les occasions sont bonnes pour perturber la tenue des différents conseils statutaires de l’établissement, des assemblées générales où toutes sortes de mensonges sont véhiculés sont organisées par ses personnes avec l’aide de quelques syndicalistes. La désinformation et la propagande sont devenues un mode de fonctionnement, hérité de l’ex-présidence .

Propos recueillis par Ti-Kourilet-kréol

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