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LA PURIFICATION : ET SI C’ETAIT LA SORTIE DU TUNNEL POUR AYITI !!!

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Par la Rédaction du Naïf: Loin de cette idée qu’une malédiction frappe ce Peuple,c’est le Temps de Toutes les Reconstructions qui commencent pour le Peuple Haïtien.
Le Peuple Ayitien a subi l’épreuve du FEU par la dévorestation de sa terre par le feu et la main des hommes pour s’approprier de ce feu à des fins occultes et domestiques.
Le Peuple Ayitien a subi l’épreuve de L’AIR par la violence répétitive de 3 violents cyclones de Lune noires
Le Peuple Ayitien a subi l’épreuve de l’EAU par de multiples innondations
Le Peuple Ayitien subi l’épreuve de la TERRE par ce terrible Tremblement de terre.
Pour mieux comprendre cette notion de purification, pour comprendre ce qui arrive au Peuple haïtien,lisez ce texte de Jean Azarias.
Un sage me dit un jour la chose suivante : « sais-tu, les trois sciences qu’il te faut posséder pour t’élever et réaliser le plan divin ?
La gnose, l’alchimie et la théurgie ». Par la gnose, l’on aborde le chemin de la connaissance UNE et indivisible, commune à chaque initiation, à chaque fragment de Divinité sur la terre.
Par l’alchimie, l’on apprend le grand Arcane de la transformation des ténèbres en lumière (en soi même et hors de soi). Enfin, par la théurgie, l’on apprend à converser sur l’invisible et à appréhender dans chaque manifestation intérieure comme extérieure, les énergies divines.

Pour moi, la science la plus belle et la plus importante demeure sans doute l’alchimie. C’est peut-être pour cette raison qu’elle fut mise entre la gnose et la théurgie, car elle assure la transformation effective de la connaissance intellectuelle en nourriture lumineuse pour l’âme qui est en apprentissage sur terre.

Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous cette pratique alchimique : la purification.
La purification est un procédé alchimique du simple fait qu’il s’agisse de passer d’un état à un autre : De la souillure à la pureté, du sommeil à l’éveil. J’ai toujours considéré le cheminement sur les pas du christ comme alchimique. Le sentier qui part de la naissance du sauveur pour trouver son achèvement matériel dans la gloire de ce rédempteur est alchimique.

Pour mieux partager ce que j’ai avec vous, il me faut situer, le cadre de mon propos. Il faut que je lui donne une circonférence appropriée.

Notre thème qui est la purification doit s’appliquer à un sujet pour réussir cette expérience.

Le sujet ici est le temple, mais non pas le temple de pierre.

Il s’agit du temple que Jésus Christ demandait aux pharisiens de détruire pour qu’il accomplisse le miracle de le restructurer en trois jours. Vous vous rendez compte que nous parlons d’alchimie, car, il y a un passage du plomb vil à l’or pur, passage de la pureté à la sainteté et de la sainteté à la gloire.
Nous verrons plus en profondeur, le système du temple dans sa première phase. Cela nous permettra d’aborder avec plus de simplicité la purification.

1- Présentation succincte du Temple de SalomonLe rite hébraïque selon la loi de Moïse était très scrupuleux des principes de vertus qui devaient guider les pas des hommes hors du temple et de la loi de la transformation avant la rencontre avec Dieu. Le cheminement dans le temple pouvait se concevoir en trois étapes fondamentales comme les trois jours de reconstruction du temple-corps de Jésus-Christ.Les trois grandes articulations liturgiques étaient : la pureté, la sainteté, et l’union en vue de l’élévation dans la gloire qui est le qualificatif de la lumière archétypale.

Avant la venue du Christ, il était considéré comme un privilège, le fait de demeurer dans le séjour du Seigneur. Dieu ne se montrait pas (le voile du Saint des Saints). Les lévites qui avaient été mis à part par Dieu pour son bénéfice personnel y étaient autorisés une fois par an. Le plus grand d’entre eux, le Grand prêtre qui du fait de son degré de purification pouvait être considéré comme l’égal de Dieu traversait le voile et prononçait la parole profondément sacrée en un chant de douze séquences.
On purifiait avec le feu. On se purifiait de ses péchés par une offrande soumise au feu.

Cette offrande était pour chaque homme la préfiguration de la mort du Christ. Chacun , devait accomplir ce rite,chacun devait à travers cette offrande,s’immoler pour s’offrir à Dieu afin que le feu de l’holocauste transforme les mauvais actes en acte cacheté du sceau de la miséricorde divine. Ensuite, l’on pouvait se sanctifier par l’eau pour pouvoir ensuite participer à la prière dans le temple. Cette purification par l’eau équivaut à la déchirure du péricarde du Christ Jésus par la lance du Centurion.

Comparons cette explication avec la fabrication d’une épée. Les métaux sont travaillés au feu pour adhérer à une forme effilée et quelque peu épaisse. Enfin, le métal est passé à l’eau pour fixer la forme.

Le premier pas dans le temple est conforme à la fabrication de l’épée. L’acte d’offrande qui est compris comme la réconciliation de Dieu avec ses enfants donne le droit à l’Être suprême de nous façonner le mieux possible pour que nos corps soient réceptifs aux énergies du Saint des Saints. En tant qu’épée, nous nous trouvons être des armes de combat dégainées de leurs étuis pour des batailles rudes dans le monde des hommes (épreuves, faiblesse de la chair…).

Nous retournons lors du sabbat rencontrer le grand forgeron pour qu’il remodèle nos formes afin que nous soyons agréables à sa vue dans le Saint des Saints. Lors de l’offrande, quand la fumée s’élève vers le ciel, cela équivaut à des coups de marteau que nous recevons des puissances purificatrices de Dieu pour redresser les courbures, les torsions de ces épées que nous sommes individuellement. Par la chaleur, Dieu opère un « job » miraculeux dans chaque état de nos êtres respectifs.

Puis, il nous trempe dans l’eau pour nous rendre pur, pour fixer le travail de purification, pour achever la forme, pour la figer. Nous nous retrouvons dans l’état de grâce propice pour nous adresser à lui. Ce que nous venons de présenter est riche de quelques éléments que j’aimerais relever pour nous tous.
Converser avec Dieu nécessite que nous soyons dans un état propice pour favoriser sa présence.
La purification est un processus complet qui touche tous les états de l’homme.

Le petit résumé que j’ai proposé sur la liturgie hébraïque nous conduit ainsi à nous demander ce qu’est la purification quels en sont les sentiers.

2- Définition de la purification
2-1 Définition classique
La purification est l’acte par lequel, l’on rend exempte de toutes souillures ou salissures, quelque chose ou soi-même. C’est l’action de purger de matières étrangères.
2-2 Définition dynamique La purification est un processus de bonification de l’homme et le sentier de la transformation de son corps en vue de son évolution.

En somme, cette action de rendre exempt, de restaurer l’intégrité d’un objet ou d’un sujet fait de la purification un système complet et continu. On ne se purifie pas une fois, mais autant que les contraintes de la vie spirituelle nous l’intime.

De plus, il n’y a pas que la purification qui se pose comme le fondement de la vie spirituelle, j’insiste bien sur le mot spirituel, car il existe des pratiques qui ne requièrent aucune purification pour être exercé (les actes psychiques).
Maintenant, il nous faut savoir sur quoi agir pour prétendre se purifier de façon théorique, je vais énoncer les divers points clés auxquels doivent s’appliquer tous les efforts de purification et la cause commune à ces points clés.
3- Les sentiers de la purificationIl me semble avoir oublié ou plutôt mal présenté le but de la purification. Pour que nous puissions comprendre référons-nous aux éléments qui suivent :
La prévarication de l’homme et la perte de la grâce adamique ;

Le meurtre d’Abel ;
La duplicité des hommes dans le respect de leur alliance avec Dieu ;
Les sentiments inhumains et anti-humains .
Ces éléments sont les causes pour lesquelles il nous faut nous purifier. Le but est de s’unir de nouveau avec Dieu.

Dieu n’accepte en son sein que ce qui possède une résonance similaire à sa nature divine. Cet état de grâce a été perdu pour l’homme et toute son existence se conçoit dans la reconquête de son bien : la réalisation de la ressemblance avec le Créateur.
Une purification réussie est une pratique qui n’exclut aucune composante du sujet de purification. Il est important que chaque aspect de la tradition humaine soit touché. L’homme est une longue succession trinitaire dont l’ordonnancement ascendant part de l’élément le plus lié à la matière à l’élément le moins lié.

PERSONNALITE / AME / ESPRIT
CELLULES VIVANTES/SYSTEME CEREBRO-SPINAL/SYSTEME GRAND SYMPOATHIQUE
CORPS / CONSCIENT/ SUBCONSCIENT
CORPS / SANG / FEU INTERIEUR (Evangile de la paix de jc)
PERE MERE FILS
PERE LE VIVANT / SAINT ESPRIT/ FILS DE L’HOMME

Imaginez que vous versez de l’eau dans un filtre à 10 épaisseurs. Quelque soit la quantité d’eau mise dans la partie supérieure de l’entonnoir, la traversée des différents niveaux doit permettre le raffinement du liquide qui tombe goûte par goûte vers le bas.
La purification doit pouvoir toucher toutes les zones perceptibles et imperceptibles de l’homme. Les couches de l’entonnoir de filtration sont les différents plans en l’homme correspondant à des corps. L’avancement dans les plans qui sont au nombre de sept constitue le cheminement vers l’éveil.

L’accès à un plan supérieur suppose la maîtrise du plan précédent.
1 Corps physique : Cheminement du corps vers l’âme Préparation, purification du corps, Maîtrise et utilisation du conscient et du subconscient, adaptation de la personnalité aux lois de l’âme.
2 Corps éthérique
3 Corps astral
4 Corps mental
5 Ame
6 Corps Karmique : Ouverture de la mémoire universelle et des secrets des incarnations passées.
7 Corps divin Résurrection dans la lumière et les vertus premières de l’homme. Union avec Dieu

Je le rappelle encore une fois ; je considère que l’acte de purification n’est pas limité, car voici une portion du nombre incalculable de pas que nous franchissons chaque fois que nous nous y soumettons. Une autre chose est aussi à relever : sa non-limitation.
Cet acte fondamental n’est pas qu’une pratique exclusive du temple. Elle s’entend à la vie de tous les jours. Jésus-Christ nous parle de la réconciliation avec les hommes avant toute réconciliation avec Dieu (Mat 3 -24). Ceci me conforte dans le fait que la purification soit d’abord un art de vivre puis un rite.

NDLR / Arrêtons nous ici.

Nous reviendrons sur le sens de la venue des américains. et l’arrivée d’OBAMA et aussi les conséquences sur Nicolas Sarkozy qui retourne commandé par les esprits du Serment de Bois Caïman sur les lieux

Relisez le serment et les mots du commandeur des esprits… Ne plaisantez pas même si vous êtes un esprit cartésien.Car, ici tout est symbole et il faut vraiement chercher pour trouver.
Auteur : Jean Jack LAPORTE

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AIMÉ CÉSAIRE ÉCRITS POLITIQUES

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AIMÉ CÉSAIRE ÉCRITS POLITIQUES

Discours à l’Assemblée nationale 1945-1983:Aimé Césaire a toujours mis l’incandescence de son verbe au service de l’engagement politique. Il est en effet difficile de trouver dans le champ littéraire, un homme dont la conscience soit aussi puissamment ancrée dans l’Histoire et qui, dans l’accomplissement de son destin, mêle avec autant de rageuse conviction l’éclat du verbe et l’ardeur de l’action. Jamais, autant que dans ses discours officiels, la magie du verbe césairien n’a revêtu une telle présence dans l’action, jamais l’élan poétique n’a autant fait corps avec l’élan politique.

Premier volume présenté et établi par René Hénane

Série dirigée par Édouard de Lépine et René Hénane

Nouvelles Éditions Jean Michel PLACE

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LE PHARE FRANKETIENNE Par Michel GENSON

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Par LU POURVOUS du Naïf /Source le Républicain Lorrain : La carrure est impressionnante, l’œil acéré, la parole enjouée. Frankétienne, figure majeure de la littérature haïtienne, pourrait bien un jour se voir décerner le prix Nobel.

« Ma naissance a été exceptionnelle. Elle est liée à la rencontre insolite d’un Blanc d’origine juive, âgé de plus de soixante ans, avec une petite paysanne de quatorze ans qui vivait dans le bas-Artibonite, dans une section rurale, dénommée Ravine Sèche. Elle a été adoptée par le Blanc, qui était P.D-G d’une société de chemins de fer. Il s’appelait Benjamin Lyles et le nom de ma mère, c’est Annette. Le couple Lyles ne pouvait pas avoir d’enfant. Ma mère s’est trouvée enceinte, on me dit que c’est un viol, je ne sais pas, je ne veux pas fictionner. C’est tellement complexe, la rencontre des hommes et des femmes… » Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent redit l’histoire de ses origines, et ajoute, le regard soudain plus intense : « Ça a été une violence, bien sûr, au début, mais je l’ai dépassée. Maintenant c’est une jubilation (rire). Après tout, c’est l’acte fondateur de l’homme Frankétienne, du citoyen Frankétienne, de l’artiste Frankétienne. Je n’avais pas le choix, c’était surmonter ou crever. »

Formidable personnage que celui qui peut s’enorgueillir d’avoir été désigné « Trésor national vivant » dans son pays d’origine (la tradition japonaise a été adoptée en Haïti) ; d’être, à soixante-dix-sept ans, régulièrement cité parmi les possibles nobélisables. Et, peut-être surtout, d’être regardé par les siens comme une sorte de phare, de totem incontournable. On a beaucoup rapporté l’anecdote née dans le terrifiant tumulte qui a secoué Port-au-Prince, en janvier 2010. Les amis de Frankétienne vont à sa maison, inquiets, ils voient de loin des murs effondrés. Mais les habitants du quartier les rassurent par des cris, « Le poète est là ! Le poète est vivant ! » Figure tutélaire donc, Frankétienne, grand lecteur de Rimbaud et de Lautréamont, charrie depuis toujours dans ses toiles et ses écrits une force torrentielle, de mots et de couleurs, de beauté rageuse et de révolte. Poète, romancier, dramaturge, professeur, conférencier, mais aussi comédien, musicien, conteur, il tonne, déborde, éclabousse la création caribéenne de ses talents multiples. Pour avoir survécu à la misère, à la dictature – il est le seul parmi les grands intellectuels haïtiens à être resté en Haïti tout au long de l’ère Duvalier –, aux fracas meurtriers de la nature, il reste un immuable symbole de résistance. Son tout premier roman, Mûr à crever, écrit en 1968, vient de trouver un éditeur français.

L’homme se présente un peu comme un ogre barbu. A première approche fermé, bourru. Dix minutes de conversation le montrent complice, amical. Le parcours de Frankétienne n’a pas été sans heurts. L’enfance pauvre, moquée, une peau blanche difficile à vivre dans le quartier populaire de Bel Air. Des études dans une école religieuse. Et très vite une immense capacité à l’éruption, à la transgression, dans ce qu’il dit et écrit. « La place de l’écrivain est très spéciale en Haïti, commente-t-il. Comme s’il était investi d’un devoir d’urgence vis-à-vis de la société. Sa parole est attendue dans les moments de crise et de grave danger. »

Tout au long de sa route, il mêlera son destin à celui de son peuple, un peuple qu’il ressent intimement, jusque dans ses fibres et ses croyances. Ainsi – lui qui se dit grand mystique, mais sans appartenance à aucune religion – à propos du vaudou : « Tout Haïtien porte au fond de lui la sensibilité vaudou. Le vaudou, ça n’est pas seulement une religion. C’est une cosmogonie, une manière de penser, un mode de vie. C’est l’échange, le partage, le coumbite, quand les paysans vont travailler une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre ». Sur le même thème, il s’enthousiasme devant la faculté de résistance de ses concitoyens confrontés à l’intolérable misère : « Que l’on prenne les États-Unis ou n’importe quel pays d’Europe, jamais les gens ne pourraient y supporter une seule journée de ce que vivent les Haïtiens, sans eau ni électricité. Ce n’est pas de la résignation, c’est une attitude philosophique, faite d’autodérision, de sagesse face à la vie, sans avoir lu ni Nietzsche, ni Heidegger […] Chez ceux qui n’ont pas été touchés par l’occidentalité, il y a un dialogue permanent avec les dieux et avec les morts. Les morts qui ne sont pas morts. Il n’y a aucune différence entre le réel et l’imaginaire. Ils n’ont pas attendu la théorie quantique, ils sont d’emblée dans une modernité de pensée ». Et le rire de Frankétienne roule, communicatif : « Le XXe siècle et Breton ont parlé d’un Manifeste du surréalisme, eux sont surréalistes avant la lettre, et surtout ils le vivent ».

Vers la fin des années soixante, Frankétienne lançait dans son premier roman cette adresse vigoureuse, « Citoyens du tiers-monde, toutes les fois que vous passez par l’Europe ou l’Amérique du Nord, quand vous visitez les hauts lieux de la culture occidentale, parlez à voix haute et marchez fièrement, parce que vous êtes encore chez vous, là où la substance de vos muscles et le sang de votre corps ont contribué à faire fleurir la vie. » Près d’un demi-siècle plus tard, le même signe et assume, sans changer un mot ou presque : « Je vais même plus loin. Depuis j’ai voyagé, j’ai vérifié. Maintenant je vois. Ma terre érodée, exploitée. Je crois que toute la machine occidentale est responsable, non seulement des malheurs d’Haïti, mais de ceux de la planète entière. Tout avait commencé dans une pensée généreuse avec la Grèce. Avec Rome, c’est déjà moins généreux. Et après, c’est la rage (…) La mondialisation, c’est toujours la même machine esclavagiste déguisée. Mais la crise actuelle va entraîner l’effondrement de l’Occident ».

Avant le séisme de 2010, la maison de Frankétienne à Port-au-Prince, débordante de livres et de couleurs, était déjà lieu de curiosité pour les visiteurs, de fierté pour les Haïtiens. La terre a tremblé, le vieux lion a décidé de relever le défi, de faire de la partie ruinée un musée : « J’ai peint les piliers qui soutiennent l’étage intermédiaire, où il n’y a plus rien, plus de cloisons. Et c’est devenu un musée. Seul le malheur a pu donner une architecture pareille. J’espère que ma maison servira de lieu de visite pour les étudiants, les étrangers. Quand je ne serai plus là, (large sourire), ils passeront leur temps à parler de cette maison, et de Frankétienne ».

Mûr à crever, par Frankétienne (Hœbeke)

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MARIO MOREAU ENTRE MENSONGE ET MECHANCETE

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Le Président de cette importante association culturelle Tanbou Bô Kannal de Fort-de-France, Mario Moreau, exprimait la semaine passée dans le quotidien France-Antilles son amertume de n’avoir pas obtenu le soutien attendu de la Région Martinique pour accompagner l’Equipe de Martinique à la Gold Cup. Mario Moreau surprend tout le monde en attaquant  le Conseil Régional en accusant l’Institution d’avoir manqué à ses engagements.                                                           .                                                                                                              

La demande de Tambou Bô Kannal n’a pas été adressée en avril comme le prétend le Président de l’Association, Mario Moreau mais par courrier daté du 6 juin 2013. Elle n’est parvenue à la Région que le 10 juin suivant et portait sur une participation régionale de 49 200 euros pour réaliser une animation dans le cadre de la Gold Cup, dont le premier match impliquant la Martinique avait lieu le 7 juillet 2013.

A la demande du Président du Conseil Régional, la requête de l’association a fait l’objet d’un traitement exceptionnellement rapide, puisque reçue en Région, le 10 juin, elle a été instruite à la première commission sectorielle programmée, pour un passage en suite devant la Commission permanente  dès le 25 juin. L’instruction de ce type de demande est de 9 semaines en moyenne   .

Comment pouvait-il penser que la Région Martinique financerait à 100% un tel voyage !!! Pourquoi TBK aurait-il un traitement de faveur ? Les disponibilités budgétaires et des règles d’attribution en usage, la commission sectorielle « Culture » a proposé une contribution régionale de 12 000 euros. Sur proposition des membres de la Commission Permanente, conscients des efforts de cette association pour favoriser le lien social auprès de la jeunesse martiniquaise, le montant a été réévalué à la hausse et porté à 20 000 euros. A l’occasion de cette même séance de la Commission permanente, l’association recevait en plus, un aide de 7 000 euros pour la célébration de son 40ème anniversaire.

27 000 euros et notre  Mario n’est pas satisfait !!! et il  profite pour régler ses comptes pour salir la majorité régionale. Allez savoir pourquoi ? L’historique des aides de cette association montre bien que par le passé Mario Moreau avait le verbe bien bas !!! C’est bien triste tout cela moins que cela ne cache un mécontentement lié autre chose.

En tout cas, Mario Moreau est un sacré menteur et le Conseil Régional ne peut être mis en cause pour « non respect de ses engagements », ni pour un quelconque délai de traitement jugé trop long au vu des éléments exposés ci-dessus. Un regard sur l’aide régionale de la majorité actuelle sur l’espace de rayonnement de TBK devrait le conduire à beaucoup plus de discrétion surtout lui.

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