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POLITIQUE

LA VERITE SUR LES MENUS POUVOIRS DU PARLEMENT EUROPEEN

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De la Rédaction du Naïf / Source MPEP : Le Parlement Européen est présenté comme l’Alpha et l’Oméga de la vie politique des Pays européns et de leurs périphéries. La vérite est tout autre, et cette enquête réalisée par le Mouvement Politique d’Education Populaire (MPEP),révèle bien des mécanismes ignorés du plus grand nombre.
La présente enquête est la première du genre, aucune autre organisation politique, à la connaissance du MPEP, n’a encore conduit ou publié des travaux tentant d’y voir clair dans les pouvoirs du Parlement européen – ou plutôt son absence de pouvoir – et sur les raisons de cette situation.

Elle est un document de référence qui a vocation à être amélioré au fil du temps. Le MPEP joue ainsi son rôle d’éducation populaire, même si la matière est complexe et parfois austère. Tous ceux qui ont des observations à faire à cette enquête sont cordialement invités à réagir.

Résumé

Une vaste opération d’enfumage s’est orchestrée à la fin de la campagne pour les élections européennes du 7 juin 2009. Les partis et listes pro-système, en effet (UMP, PS, MoDem, Europe-Ecologie) ont appelé à voter en leur faveur car le Parlement européen permettrait de changer les politiques et le fonctionnement de l’Union européenne.

Ainsi l’UMP Gérard Larcher, président du Sénat, affirme que « Depuis les changements apportés par les traités de Maastricht, d’Amsterdam et de Nice, aucune décision essentielle en Europe ne peut être prise sans l’accord du Parlement européen » (Le Monde, 2 mai 2009).

Même argumentation pour le PS, « Pour changer l’Europe, il faut une majorité de gauche au Parlement européen » (L’Humanité, 27 avril 2009). Certains considèrent même que cette élection aurait un caractère « historique » !

C’est faux ! Indépendamment de sa majorité, le Parlement européen n’aura pas les moyens de changer les politiques et le fonctionnement de l’Union européenne !

Mais alors pourquoi voter, pourraient se demander des électeurs, si ce sont toujours les mêmes politiques ?

Cette question est fondamentale car elle perturbe profondément la gauche qui n’y donne pas une réponse satisfaisante et qui encourage ainsi, involontairement, l’abstention. Il faut rappeler que le Parlement européen est encadré par les traités européens qui sont tous d’essence libérale en matière de conception de l’économie.

Comment le Parlement européen pourrait-il aller à l’encontre de ces traités et proposer des mesures antilibérales dans les domaines économique et social, par exemple le contrôle des mouvements de capitaux, alors que les traités l’interdisent ?

Par nature, au-delà de la collusion entre le Parti populaire européen (PPE : droite) et le Parti socialiste européen (PSE), le Parlement européen ne peut finalement agir qu’à la marge.

Une partie de la gauche craint que le rappel de ces vérités élémentaires démoralise les électeurs (« il ne faut pas désespérer Billancourt ») et qu’il faudrait par conséquent les masquer, enjoliver la réalité et faire croire que le Parlement européen pourrait changer l’Europe, voir même « changer d’Europe ».
C’est l’inverse qui est vrai ! Les électeurs attendent un discours de vérité et d’honnêteté sur l’Union européenne.

Ce sont les silences, les ambigüités, les non-dits, les approximations et même la méconnaissance ou les mensonges sur les prétendus pouvoirs du Parlement européens qui alimentent une partie de l’abstention. La compréhension de la réalité, quelle qu’elle soit, est toujours le facteur premier pour changer la réalité !

Le 7 juin, il faudra donc voter les yeux ouverts, et donner un sens politique à son vote qui aille au-delà de la seule question du Parlement européen, à partir du « principe des trois tiers » : un tiers des raisons de voter pour élire des parlementaires européens (sur les listes du Front de Gauche) ; un deuxième tiers pour exprimer ses conceptions de l’Union européenne ; un troisième tiers lié à la politique intérieure française.

1.- Les origines de la création du Parlement européen et de ses « pouvoirs » sont à rechercher dans la volonté des classes dirigeantes de donner une « image » démocratique à la « construction » européenne
En se fixant pour priorité la « construction » européenne, les classes dirigeantes voulaient s’opposer au progrès des luttes sociales et des forces de gauche en Europe dans les années 60 et 70. La situation sociale, idéologique et politique en effet était très agitée, les luttes sociales étaient particulièrement vives dans la plupart des pays européens.

Sur le plan idéologique, la critique du capitalisme et les débats sur le socialisme et l’autogestion n’étaient pas limités à quelques cercles restreints mais concernaient une large fraction de la population, notamment dans le mouvement syndical et la jeunesse. Sur le plan politique et électoral, cinq pays suscitaient les plus grandes inquiétudes pour les classes dirigeantes : la Grèce, l’Espagne, le Portugal, la France et l’Italie.

Plus particulièrement, la « stratégie de la tension » en Italie visait à empêcher l’accession au pouvoir du PCI (qui faisait 35% des voix) et du PSI (qui en faisait 10%). L’ « eurocommunisme » en cours de constitution menaçait les équilibres politiques traditionnels.

En créant un parlement européen élu au suffrage universel, il s’agissait pour les fondateurs de la Communauté européenne d’acquérir une légitimité démocratique pour contourner et dériver l’aspiration au changement qui montait en Europe depuis le milieu des années 60.

D’autant que pour les élites européennes, et même parmi certains milieux de gauche, la nation serait responsable de tous les maux dont a souffert l’Europe. Dès lors, la recherche d’un « peuple européen » et d’une « société civile européenne » serait censée permettre le dépassement des nations et des nationalismes.

L’invention purement abstraite de ce « peuple européen », qui n’a strictement aucune réalité, sert à prétendre qu’une forme de démocratie supranationale serait possible à l’échelle européenne, et que le Parlement européen pourrait en être une pièce maîtresse.

Mais comment penser la démocratie en dehors de la souveraineté nationale et populaire ? L’idée d’une citoyenneté multinationale ou plurinationale est une contradiction dans les termes, sauf si l’Union européenne se transforme en un Etat-nation. Mais alors elle pourrait être accusée à son tour de générer une forme de nationalisme : l’européisme.

Il vaut mieux « tenir que courir » : nulle autre forme politique n’apparaît encore pour prendre le relai de l’État-nation. Les nations sont des « unités de volonté politique » et le premier lieu d’exercice de la participation et de la socialisation politiques.

La gauche a été marquée historiquement par des valeurs essentielles comme la République universelle et l’internationalisme. C’est pourquoi la recherche d’un deuxième niveau de démocratisation, au niveau transnational, ou même un Etat multinational sont des perspectives vers lesquelles la gauche doit réfléchir.

Mais c’est en s’appuyant sur les traditions nationales construites au cours des siècles que ces perspectives sont envisageables qui ne sont ni le repli national, ni l’aventurisme fédéral.

La gauche doit être d’autant plus à l’aise pour aborder ces questions, que c’est en Europe qu’est né le socialisme ! Comme le disait Marx, c’est en Allemagne qu’est née la philosophie, en Angleterre qu’est née l’économie politique et en France qu’est né le socialisme politique.

Les oligarques européens veulent faire croire que le Parlement européen aurait des pouvoirs équivalents à ceux d’un vrai parlement. Mais le Parlement européen n’est pas un vrai parlement, il n’en possède ni les compétences, ni les prérogatives, ni surtout la légitimité.

C’est tout à fait logique et cohérent parce que l’Union européenne n’est pas une construction supranationale ou fédérale, mais intergouvernementale (interétatique). Le pouvoir législatif doit donc revenir aux Etats membres, chacun comptant pour un. Imaginons le cauchemar que serait un Parlement européen disposant d’un véritable pouvoir législatif. Il voterait alors la « loi » européenne, entrainant les conséquences suivantes :

* Soumission des parlements nationaux qui perdraient leur raison d’être, faisant voler en éclat le principe de la souveraineté nationale. Ce dernier ne serait nullement remplacé par un nouveau principe qui pourrait s’intituler « souveraineté européenne » puisqu’il n’existe pas de « peuple européen ».

* Disparition du Conseil qui est aujourd’hui l’institution essentielle de l’Union européenne puisque le système ne serait plus intergouvernemental mais fédéral (comprenant des nations sans pouvoir intégrées à un ensemble plus vaste), système dans lequel les gouvernements nationaux n’ont pas de place.

* Gonflement de la Commission qui deviendrait un véritable Etat européen.

Cette perspective fait froid dans le dos, et il est heureux que le Parlement européen ne dispose pas du pouvoir législatif.

2.- Les procédures de décision impliquant le Parlement européen montrent le peu de pouvoirs de ce dernier

Le pouvoir législatif du Parlement européen est en réalité soumis à celui du Conseil. Il existe cinq procédures différentes dans lesquelles le Parlement européen intervient pour l’élaboration et l’adoption des actes législatifs : la « consultation » ; la « concertation » ; la « coopération » ; la « codécision » et l’ « avis conforme ». Aucune de ces procédures ne peut être assimilée à véritable pouvoir.

3.- La conception internationale de l’Union européenne ne peut permettre au Parlement européen de jouer un rôle législatif significatif

Le Parlement européen n’a aucun pouvoir d’initiative (réel, garanti), en aucune matière (à de très rares exceptions renvoyant à des cas triviaux. C’est la Commission qui détient le monopole de l’initiative des actes législatifs dans la plupart des matières. Certes, le Parlement européen « peut, à la majorité absolue, demander à la Commission de soumettre toute proposition appropriée sur les questions qui lui paraissent nécessiter l’élaboration d’un acte ». Mais la Commission peut toujours rejeter cette demande !

Le Parlement européen ne peut proposer de nouveaux traités, les ratifier, les réviser, les interpréter, en contrôler l’application. Pourtant, dans la plupart des pays démocratiques, les traités sont ratifiés par le Parlement. Or, dans le cadre de l’Union européenne, le Parlement est mis à l’écart car les traités « lient les institutions » de l’Union européenne et les États membres, non le Parlement européen. Et c’est tout à fait logique.

Le Parlement européen ne peut déroger au cadre « idéologico-législatif » fixé par les traités. De nombreuses orientations législatives sont imposées par les traités eux-mêmes, le Parlement européen n’ayant pas le droit de déroger à ce cadre.

Ses pouvoirs semblent avoir été choisis précisément parmi ceux qui ne permettent pas de sortir de ce cadre idéologique. S’ajoute l’objectif « de maintenir intégralement l’acquis communautaire et de le développer ». Autrement dit, rien ne doit venir modifier l’orientation libérale de l’Union européenne.

4.- Le Parlement européen, logiquement, n’a pas et ne peut avoir de pouvoirs dans les domaines régaliens

Le Parlement européen n’a pas de pouvoir en matière de : politique monétaire ; Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) ; Politique commerciale commune ; contrôle des capitaux et paiements internationaux ; concurrence et de politique économique commune ; Politique agricole commune (PAC) ; Coopération policière et judiciaire en matière pénale (CPJP) ; contrôle du respect des droits fondamentaux ; politique judiciaire. En outre, le Parlement européen ne pouvant intervenir sur les recettes, n’a pas le pouvoir budgétaire d’un vrai parlement.

5.- Le Parlement européen ne peut qu’être « consulté » ou donner un « avis » dans un grand nombre de domaines

6.- Le Parlement européen a peu de pouvoirs en matière de fonctionnement de l’Union européenne

Par exemple le Parlement européen ne peut pas contrôler l’évolution de l’Union européenne. C’est le Conseil européen qui « donne à l’UE les impulsions nécessaires à son développement et en définit les orientations politiques générales ». Il présente au Parlement européen un rapport à la suite de chacune de ses réunions, ainsi qu’un rapport écrit annuel concernant les progrès réalisés par l’Union européenne…

Le Parlement européen n’a aucun pouvoir pour fixer les langues de travail des institutions européennes ; ni aucun rôle en matière de « coopérations renforcées ». Il ne peut pas véritablement contrôler la Commission, même si sur le papier il peut la contraindre à la démission. Le Parlement européen n’a pas la totale maîtrise de son fonctionnement ; il ne joue aucun rôle en matière de statuts et rémunérations des fonctionnaires de l’Union européenne.

7.- Les pouvoirs dont dispose le Parlement européen ne lui permettent pas de changer le fonctionnement ou les politiques de l’Union européenne

La « codécision » concerne de nombreux domaines, mais aucun parmi ceux jugés les plus politiquement « sensibles ». Quant à l’ « Avis conforme », il est purement formel. D’autres mini-pouvoirs sont d’ordre purement cosmétique et concernent différents domaines, tous mineurs.

En matière de budget, le Parlement européen ne peut intervenir que dans le domaine des « dépenses non obligatoires », le pouvoir de décision appartenant au Conseil pour les « dépenses obligatoires ».

Ces informations mettent bien en évidence les limites du Parlement de l’U E.
Auteur : Jean Jack LAPORTE

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ATV…un huitième redressement judiciaire ! Par Paul Véyatif

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Rédaction du Naïf: Des combines qui n’en finissent pas dans ce monde de la télévision ou les mêmes qui sabotent reviennent chaque fois. Mardi prochain est appelé à la barre du Tribunal de Commerce de Fort-de-France l’affaire de notre chaîne locale bien aimée ATV. Pour la 8ème fois consécutive ATV est encore une nouvelle fois en redressement judiciaire !!! Le milliardaire Suisse ou Luxembourgeois on sait plus… Monsieur Jean-Michel HEGESIPPE actuel propriétaire d’ATV ne veux plus ou ne peux plus payer les factures…

Cette fois c’est la société SMART CONSULTING un cabinet Parisien avec son Président Monsieur Bernard CHAUSSEGROS homme d’affaire, homme politique candidat à l’investiture UMP et ancien Président débouté d’Euro Media France souhaite acquérir aujourd’hui l’entreprise ATV avec comme ticket d’accès Gilles CAMOUILLY ancien directeur d’antenne des programmes de France Ô et surtout ancien consultant de la chaîne de télévision Guadeloupéenne GTV aujourd’hui disparu.Quand on connait l’audience et les résultats de Gilles CAMOUILLY à France Ô ses dernières années qui pourtant gérait un budget de 30 Millions d’euros par an n’est pas arrivé à faire décoller l’audience de la chaîne qui est proche du Zéro absolu on se pose la question de la qualité de ses bons conseils et de sa capacité à gérer ATV ? Soit ! Et 1 et 2 et 3 Zéro…

Aujourd’hui Gilles CAMOUILLY  est porteur d’une carte de visite marquée d’un licenciement (Royal) de France Ô, doublée du rôle d’ancien consultant donneur de bons conseils à la chaîne GTV qui a néanmoins fait faillite un an après ses bons conseils. Il se positionne donc avec « ses bonnes idées » comme repreneur d’ATV mais sans reprendre les 16 journalistes qui produisent chaque jour l’information et les émissions locales de la chaîne !!! C’est dire que nous sommes loin « des feux de l’amour » entre ATV et l’agence WIPA qui emploi les journalistes…Accompagné de l’autre venu du froid Bernard CHAUSSEGROS ancien président d’Euro Media France, l’opinion publique  se demande comment feront-ils pour résorber les dettes d’ATV, surtout que dans les derniers comptes d’Euro Media France, leader des prestations audiovisuelles, qui était présidé par Bernard CHAUSSEGROS, pointent en effet un lourd passif de 100 000 000 € !!!

UN ENFUMAGE DE LA REDACTION !

ATV accuse une dette de plusieurs millions d’euros dont plus de 600 000 euros de factures impayés à l’agence WIPA Qui va payer ? Quelle entourloupe se met en place? Par le passé, Gilles Camouilly à son arrivé à France Ô a repositionné la ligne éditoriale de la chaîne et a entrepris ensuite un véritable nettoyage des dites « écuries d’Augias » et certaines collaborations surprenantes ont pris fin, dont le départ d’Eddy Murté. Autant dire que les journalistes d’ATV en stand by actuellement ne doivent pas bien dormir. Un nouvel enfumage se pointe et certaines en douce  quitte le navire. Cela sonne un peu comme la fin de la rédaction d’ATV, ou bien c’est peux être tout simplement un tour de passe-passe pour ne pas payer certaines factures, WIPA oui mais Woui Pa payé !!! Il y a de quoi se poser des questions quand on apprend que l’avocate de Monsieur Jean-Michel HEGESIPPE n’est qu’autre que Maître CAMOUILLY la sœur de Gilles CAMOUILLY !!! Que vont décider les juges ? Affaire à suivre mardi prochain….

Sources

France Ô, la chaîne à 0 téléspectateur/http://www.lepoint.fr/medias/france-o-la-chaine-a-0-telespectateur-30-10-2014-1877001_260.php

France Ô, un amer cocktail/http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2014/12/12/france-o-un-amer-cocktail_4539881_1655027.html

France Ô se separe d’Eddy Murté/http://www.fxgpariscaraibe.com/article-eddy-murte-demissionne-de-france-o-80531259.html

Avignon : la société de Bernard Chaussegros perd de l’argent/http://www.midilibre.fr/2013/06/08/avignon-la-societe-de-bernard-chaussegros-perd-de-l-argent,712794.

 

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POLITIQUE

Alfred Marie-Jeanne sabote le transport TCSP  Par Jean-Marc  Fortuné

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Rédaction du Naïf : Président de Martinique Transport au conseil d’administration du 22 janvier 2018, il le dit entre les lignes. Le pauvre Louis Boutrin s’est ridiculisé en annonçant une ouverture de ce qui est devenu le monstre du Lochness kréol

LE DISCOURS DU SABOTAGE

« Je dois tout d’abord vous rappeler un certain nombre d’éléments qui sont prépondérants dans la décision que nous devons prendre sur ce dossier aujourd’hui. En ma qualité de Président de Région, j’ai toujours voté le budget primitif de la collectivité en décembre de l’année précédente.Pour l’exercice 2018, je n’ai pu le faire jusqu’à ce jour. Je vais le proposer au début d’avril 2018. La raison est simple, c’est que nous nous trouvons dans l’incapacité de l’équilibrer à cause d’un manque important de recettes et notamment la diminution des dotations de l’Etat, le transfert d’une partie du produit de notre fiscalité vers Martinique Transport et maintien des taux de fiscalité en l’état.

Je tiens à rappeler aussi que le projet de loi de finances 2018 a contraint les collectivités d’une certaine taille à prendre des mesures de mise en conformité de leur situation financière et comptable. En conséquence, augmenter la participation de la collectivité territoriale de Martinique au budget de Martinique Transport de 43 M€ à 70 M€, je préfère vous l’annoncer tout de suite : cela n’est pas possible ! A ce titre, il faudrait que chaque EPCI, représentée ici par leur président et par ailleurs, vice-président de Martinique Transport, prenne l’engagement d’augmenter leur contribution au budget de l’établissement pour l’exercice 2018.

A ma demande, des réunions de travail préparatoires sur la mise en service du TCSP et en prévision de notre séance du Conseil d’administration de ce jour ont été tenues les 11 et 12 janvier 2018. Une offre de service et une nouvelle grille tarifaire s’approchant des augmentations qui étaient censées être commandées par la CACEM en 2015 et 2017 lui ont été proposées. Ces informations vous ont été transmises pour examen aujourd’hui.

Parallèlement, des éléments d’explication quant au coût présenté pour la marche à blanc ont tenté d’être obtenus. Des questions précises ont été formulées par écrit à l’attention du délégataire et singulièrement de la CFTU. Sans grand succès. En retour, la réponse de la CFTU nous a transmis une nouvelle proposition et très peu de justificatifs ont été remis et il semble que pour tenter de comprendre les coûts annoncés, nous tournions en rond. Nous sommes toujours dans l’opacité. Suite à la marche à blanc, le délégataire annonçait un coût d’exploitation annuel de l’ordre de 13,5 M€ et un déficit de 12,78 M€.

Sur la base de l’offre de service travaillée et la nouvelle grille tarifaire, ce coût d’exploitation oscille maintenant entre 14 et 15 M€, et le déficit d’exploitation varie entre 13 et 14 M€. Les recettes sont plus que minorées, et ne tiennent pas compte du rabattement des passagers conduits par les taxis collectifs aux différents pôles d’échange. Ces charges étaient déjà insupportables pour Martinique Transport sur la base des coûts et du déficit de la marche à blanc, elles le sont encore moins avec la proposition technique et financière de la CFTU, avec des recettes minimalistes mais des dépenses bien maximisées. A titre d’exemple, ce ne sont pas moins de 104 personnels qui devaient être embauchés pour le fonctionnement des 2 lignes du TCSP suite à la marche à blanc. La nouvelle offre propose 14 recrutements supplémentaires, soit 10 chauffeurs et 4 électromécaniciens (on en est maintenant à 1 électromécanicien par bus !), c’est-à-dire 118 personnes que l’on devrait embaucher pour exploiter commercialement le TCSP.

Messieurs les Présidents de la CACEM, de l’Espace Sud et de Cap Nord, j’attends particulièrement vos positions sur ce dossier et vos propositions financières qui serviront à bâtir le budget primitif de Martinique Transport que nous devrons examiner au mois de mars prochain, pour respecter les statuts et qui devront s’inscrire dans la durée. En l’état, en ma qualité de Président de Martinique Transport, je refuse d’accepter ces offres. Fort-de-France le 22 janvier 2018 »

NDLR : Ce projet commencé par sa volonté mais inachevé et finalement mis en place par Serge Letchimy le rend fou. Pauvre Martinique .Heureusement que nous ne sommes pas un Pays indépendant avec à la tête un fou pareil.

 

 

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EDITO

L’assassin Coulibaly est la référence de Raphaël Confiant par Ti-kourilet

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Rédaction. TIKREOLKOURILET : Face d’ananas Raphaël Confiant disait dans montraykréol: « Il est vrai qu’il y a un an et demi, CHAUVET était déjà allé porté plainte à la police française, qu’il qualifie régulièrement de « colonialiste » sur les ondes d’une télé-poubelle locale, contre Raphaël CONFIANT au motif que ce dernier l’aurait « menacé de mort » !!! CONFIANT avait été traîné au commissariat de Fort-de-France où on lui avait pris photo de face et de profil, empreintes digitales et empreintes ADN en lui déclarant que s’il arrivait la moindre chose à CHAUVET, il serait le premier suspect. » Camille Chauvet avait porté plainte contre cette pompe à merde qu’est Raphaël Confiant qui menaçait de le « coulibaliser ». Coulibaly , c’est le nom du terroriste, assassin de la policière martiniquaise. Aujourd’hui, c’est le pseudo vertical aux mains pas encore lavées dans cette Parrot, Alfred Marie Jeanne qui fait intervenir la police française, qu’il qualifie régulièrement de « colonialiste » dans sa radio RLDM contre des salariés de la CTM. Ces travailleurs dénoncent un élu Louis Boutrin qui perd toutes mesures. C’est dans ce contexte que BNA, député maire de Sainte-Marie victimes d’insultes et menacé décide symboliquement de mettre dans un charnier  le ptit père Alfred et ses courtisans. Ce Confiant dans son blog MontrayChauvet dénonce BNA. Quel toupet !

CHARNIER ET COULIBALISER 

C’est ce même acnéique surpris en sauteur de brebis derrière la distillerie de son grand-père qui menaçait de  « coulibaliser » Camille Chauvet qui hurle contre Brunot Nestor Azérot .Ce dernier dans sa campagne électoral dit  vouloir mettre dans un charnier les insulteurs de la CTM et le premier d’entre eux le p’tit père Alfred.Mettre. Le « charnier », et « coulibaliser » voilà la violence  circulaire dont parlait Frantz Fanon.Vraiment ce stakonoviste de l’écriture obsédé par la notoriété de Chamoiseau fait une fixation sur Camille Chauvet dont lui seul sait pourquoi.En tout cas, c’est bien l’Etat Islamique de « Coulibaly » model de Raphaël Confiant qui a laissé un charnier de 100 corps humains décapités près de Mossoul. Il devrait méditer et freiner sa grasse imbécilité.

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