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Les dessous de l’ex-UAG Par Ti-Kourilet-Kreol

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Un observateur de la vie universitaire nous fait l’analyse de la situation de l’ex-UAG au lendemain de la fuite de Koko Kast. Les faits sont d’une lucidité qui donne froid dans le dos.

QUI SONT CEUX QUI MENENT LE BAL ?

A l’observation dès le lendemain des départs curieusement simultanés de l’éphémère Présidente Corinne Mencé-Caster et du Doyen face d’ananas Raphaël Confiant un petit groupuscule d’individus assoiffés de pouvoir, tous en activité sur le Pôle Martinique. Il semblerait s’être donné pour mission gêner le bon fonctionnement des restes de l’UAG dénommé l’Université des Antilles afin d’aboutir à la création de l’Université de Martinique.

QUI AURAIENT CE PROJET ?

Par leur opposition à l’autorité du nouveau président, les choses vont se préciser dans les jours qui viennent. Le noyau de ce groupuscule semble articulé autour de six personnes bien en avant et en sous main le troller kréol R. Confiant.

LE SEXTET KOKO KAST

Cela vous amuse. Oui c’est un sextet qui joue un morceau de musique diabolique mis en partition depuis Paris. Ces six musiciens sont les débris de la garde rapprochée de la présidente autodéchouker CMC :
– Un Guadeloupéen (maître de conférences non habilité à diriger des recherches) venu par droit d’option en Martinique depuis le pôle Guyane, ex-directeur de l’Institut d’études supérieur de Guyane (IESG) du Pôle Guyane destitué par arrêté ministériel. Cette personne aurait influencé le processus de destruction du pôle Guyane qui a amené à la création de l’Université de Guyane.
– Un syndicaliste métropolitain, maître de conférences à la faculté LSH de Martinique, du même syndicat que CMC.
– Un personnel administratif du pôle Martinique, ancienne responsable administrative de l’IUT de Martinique. Actuellement élue au Conseil d’administration de l’UA.
– La vice-présidente du pôle Martinique, maître de conférences non habilitée à diriger des recherches, élue au conseil d’administration de l’UA.
– Une doyenne de faculté du pôle Martinique, Professeur d’espagnol, très proche de CMC, élue au conseil d’administration de l’UA.
-Un professeur de Physique métropolitain venu par droit d’option du pôle Guyane ami proche de l’ancien directeur de l’IESG destitué.
Ce sont ces musiciens qui jouent l’hymne de la séparation, et bien sûr en douce le blog Montraykréol fait la sono.

MAIS QUE DEVIENT CETTE EX-UAG DEPUIS LA FUITE DE KOKOKAST ?

Depuis le jour de l’élection du Professeur EUSTASE JANKY à la tête de l’UA, ces six personnes ont déployé une énergie considérable à tenter de déstabiliser l’établissement afin de le détruire de l’intérieur. Quelques exemples de leurs activités déstabilisatrices : Pour les trois d’entre eux élus au conseil d’administration : refus de voter pour un des tours candidats guadeloupéens à l’élection présidentielle de janvier 2017. Durant les trois tours, ces trois personnes plus 4 autres alliés ont voté blanc le but étant d’empêcher les candidats d’atteindre la majorité absolue, de rendre infructueuse l’élection et de permettre à un proche de la présidente déchue CMC de se présenter.
Dès l’élection du Professeur JANKY, mise en place de barrages et tentatives de grèves (Pour des motifs dénués de bon sens) par le Guadeloupéen venu de Guyane. Poubelles renversées, tracts, etc. Face à la grogne des étudiants lui et ses complices (la doyenne de faculté était en bonne place sur les barricades) ont dû reculer et abandonner cette action aussi incompréhensible qu’irréfléchie.

COMMENT AGIT CE SEXTET ?

Ils rencontrent certains élus Martiniquais (Parlementaires et élus de collectivités) et les documents fournis nourrissent une opposition stupide entre Martinique et Guadeloupe. L’affaire CEREGMIA ne suffisant plus il faut trouver autre chose : « les méchants guadeloupéens veulent détruire la Martinique. » C’est donc sur fond de haine anti-guadeloupéenne que ces personnes prêchent et tentent de monter les élus martiniquais contre le président JANKY et la Guadeloupe en général. Depuis toutes les occasions sont bonnes pour perturber la tenue des différents conseils statutaires de l’établissement, des assemblées générales où toutes sortes de mensonges sont véhiculés sont organisées par ses personnes avec l’aide de quelques syndicalistes. La désinformation et la propagande sont devenues un mode de fonctionnement, hérité de l’ex-présidence .

Propos recueillis par Ti-Kourilet-kréol

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Raphaël Confiant mis à nu par le professeur R.Chaudenson Par Camille Chauvet

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Rédaction du Naïf : D’abord une fois pour toute je n’ai rien à voir ni de près ni de loin avec le webzine Makacla son Directeur de publication est monsieur Victor Hauteville bien visible lors de manifestation publique. Si face d’ananas dirigeait le cerveau de Corinne Mencé-Caster et pense ainsi que l’on peut diriger Makacla il se trompe. Ma relation avec ce titre est une mutualisation de moyens et cela s’arrête là. C’est vrai que ce webzine MAKACLA le met à nu … mais il fait une fixation sur Camille Chauvet. Il me voit partout !!!

Voilà ce qu’écrit dans son blog commercial Montraykréol le dénommé Raphaël Confiant notre acnéique éternel. Il a été mon élève pour le savoir en « douss ». Ce « cokeur » instinctif de « manman cabrite » en liberté dans les campagnes du Lorrain m’ne veut et je le comprends, car pour mon malheur et j’ai rendu publique cette confidence de son oncle, c’est sans doute tout cela qu’il veut me salir. Très rapidement disons que pour les leçons de dignité et de rectitude il est très mal placé lui qui cumule le statut de fils, de père et mari indigne. Sans compter ses actes ignobles contre feu Pinalie, et ses propos de caniveau à l’encontre des universitaires Guyanais, Guadeloupéens (Sainton, Reno, Arconte, etc) et j’y ajoute les ses accusations contre Serge Harpin, Gilbert Pago, Serge Bilé, mandibèlè, Chali… etc., je vais lui reprendre toutes ces affaires dans le détail le moment venu.

EXTRAITS D’ECRITS DE FACE D’ANANAS RAPAHEL CONFIANT

L’Internet facilite aussi l’insulte et en Martinique, on a affaire à divers blogs qui rivalisent dans l’indécence, l’indignité et la nullité intellectuelle crasse, notamment l’un qui porte une dénomination simiesque. Ce dernier, qu’il est inutile de nommer pas plus qu’il n’est utile de nomme le faux historien qui le dirige, est un véritable torchon. D’abord, au niveau de la langue : il bourré de fautes d’orthographe et de fautes de syntaxe graves (et souvent cocasses). Ensuite au niveau du contenu : c’est un déversoir d’articulets de 20 lignes maximum où l’insulte permanente le dispute au jugement infondé au point d’en être caricatural. Bref, c’est un sac de cancans et d’anathèmes de la pire espèce. » Rien que ça !!!

Il fait la leçon : « D’abord, au niveau de la langue : il bourré de fautes d’orthographe et de fautes de syntaxe graves (et souvent cocasses). »
Voyons ce que dit de lui le professeur émérite Robert Chaudenson qui a fait quand même de lui un prof pour qu’il développe un fonds de commerce sur le créole.

RAPHAEL CONFIANT ET LA NULLITE INTELLECTEULLE

Parlons de nullité intellectuelle crasse pour cela je vous livre un texte qu’il a cherché à tout prix à cacher avec la complice Jean Bernabé et Le professeur Robert Chaudenson l’a surpris en flagrant délit de nullité intellectuelle crasse. Ce que dit le professeur Robert chaudenson
EXTRAIT
« Il ne s’agit pas ici de faire un relevé des fautes d’orthographe de cet ouvrage. Un exemple toutefois de l’ordre de certaines erreurs qu’on est étonné (au sens le plus étymologique) de trouver dans la prose d’un candidat au doctorat. Comme je l’ai signalé dans mon précédent compte rendu des deux Guides, R. Confiant ne connaît pas la différence orthographique entre “ voie ” (< via) et “ voix ” (

Et ce vérolé veut donner des leçons au autre et ce cacher devant une production de 44 romans et sans doute dictionnaires bidons.

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GUADELOUPE. Ex-uag : Qui après l’équipe Corinne Mence-Caster ?

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GUADELOUPE. Ex-uag : Qui après l’équipe Corinne Mence-Caster ?

CHAPO DU NAIF : L’UAG a été démolie durant la mandature de Corinne Mence-Caster et de son « cerveau » Raphaël Conpuant. UAG devenue UA a implosé et explosé simplement par l’installation d’un conflit fabriqué PPM -MIM. La pauvre CMC prend la fuite dans la forme d’un pseudo- mercato en partant avec son poste. Le transit et acnéique ex-Doyen démissionnaire insulte tous les guadeloupéens qui refusent d’entrer dans ce conflit nauséabond.
Raphaël Con-Puant n’a pas trouvé le guadeloupéen domestique pour reprendre la vagabonanerie de son couple maudit. La mise en place à Fort-de-France d’un homme de paille prenant ses ordres en cachettes chez « ti douss » alias Raphael Conpuant va encore poser des problèmes, car Eustache Janki ne veut pas être un universitaire domestique de Raphaël Con-puant.

Nous publions in-extenso cet article de CARAIBE CREOL NEWS qui fait le point de la situation en Guadeloupe.

Source Caraïbe Créol News : Pointe-à-Pitre. Vendredi 16 septembre 2016. CCN. L’AG de la communauté universitaire de Guadeloupe qui s’est tenue hier à Fouillole aura été un moment particulièrement âpre d’échanges, de démonstration, de contre-argumentation autour de la question essentielle du maintien ou pas de l’administrateur provisoire de l’UA, dont l’on peut dire après avoir écouté les différents intervenants qu’il ne s’est pas distingué par son grand respect du droit et de la démocratie universitaire.

Avec l’objectif louable transformé en prétexte inavouable de faire procéder à des élections rapides pour garder le pouvoir entre les mains de l’équipe au pouvoir depuis presque 5 années, l’administrateur provisoire Jacky Narayaninsamy a mobilisé contre lui les plus féroces adversaires de CMC. Et loin de se réduire à des membres du laboratoire CEREGMIA, mis en cause judiciairement; la fronde contre la tentative de « putsch » et de mise à mort des conseils élus par la démission organisée des membres du CA a pris une ampleur inattendue.

Menée par le vice-président du Pôle Guadeloupe particulièrement remonté contre des pratiques qu’il a qualifié de « hold-up » politique et de déni démocratique, plusieurs universitaires et syndicalistes ont eux aussi exigé l’application de la loi (le code de l’éducation) et des statuts de l’université. Pour quel objectif ? Permettre que dans les mois qui viennent l’Université des Antilles puisse fonctionner sur les mêmes bases démocratiques que dans n’importe quelle autre université. Et non pas dans un régime provisoire sans réunion des conseils et décisions politiques, provoquée par une démission présidentielle qu’on peut qualifié de machiavélique.

Car l’administrateur provisoire ne peut en réalité s’occuper que d’organiser la prochaine élection de décembre. Il ne peut également qu’administrer sans diriger l’établissement. Au cours d’un très vif plaidoyer pour une vraie autonomie des pôles Jack Molinié de l’intersyndicale a rappelé le combat mené pour arriver à une université fondée sur le respect des pôles, de leur autonomie et de leurs élus.

De son côté, le professeur et doyen de la faculté de Droit et de Sciences Economiques du Pôle Guadeloupe Jean Gabriel Montauban s’est élevé contre un système qui méprise les élus et autorités universitaires du pôle depuis trop longtemps. Les syndicalistes du SPEG SUP ont dénoncé les dérives de la gouvernance quant au respect des lois et alerté sur les conditions graves d’exercice de leur mission des personnels dans les composantes et services de l’université. Enfin Didier Destouches, l’actuel vice-président, visiblement exaspéré, a tenu à expliquer méticuleusement les intérêts qu’il y a à avoir l’élection d’un Président au plus tard en octobre. Pour préparer les futures élections mais aussi pour prendre des mesures politiques en retard et faire travailler assidûment les élus des conseils pour faire avancer les dossiers. Choses que l’administrateur provisoire ne sera pas en mesure de faire au regard de sa feuille de route.

Les opposants à ces propositions ont eux aussi été pugnaces mais sans faire aucune proposition, se contentant de manifester leur incompréhension et leur manque de courage face à une situation qu’ils acceptent pour éviter plus de stigmatisation de l’université. Une véritable inertie qui n’a pas empêché aux universitaires et au personnel présent de voter une motion d’application des textes en vigueur pour l’élection rapide d’un nouveau Président de l’UA. Mais qui serait candidat pour cette courte Présidence de 3 mois ?

La question reste posée. Si le Vice-président Didier Destouches semble être légitime et compétent pour la fonction et surtout faire le job, des personnalités comme Jean Gabriel Montauban en Guadeloupe ou Jean-Emile Symphor en Martinique semblent aussi susciter l’adhésion. Encore faudrait-il que le ministère entende la volonté de cette communauté mais aussi des élus du conseil de Guadeloupe qui ont voté une motion à l’attention des recteurs et du ministère. Reste que « la bande des trois », les probables candidats de l’ex l’équipe Mence-Caster (D. Bernard, R. Dorville, A. Delcroix) auront bien du mal à convaincre les électeurs de voter pour eux après une telle démonstration de mépris et de dénigrement des instances de l’université.

Au sein de l’UA on sait que plus personne ne se fait guère d’illusions sur les ambitions de ces trois là mais aussi sur leur échec à venir. Mais une question se pose avec acuité : Cette UA pourra t-elle vraiment fonctionner avec autant de clivages et de divisions internes ? Les primaires arriveront-elles à unir les universitaires du pôle Guadeloupe ? Et qui pourra relever un tel défi, qu’est celui de présider l’UA pour les cinq prochaines années ? Didier Destouches, malgré une mandature jugée positive et très constructive à la tête du pôle Guadeloupe, a réaffirmé qu’il ne sera pas candidat pour ce mandat et hormis deux candidats potentiels le professeur Eustache Janky et Vincent Valmorin, semblent encore prêts à se manifester ouvertement : C’est la bouteille d’encre !

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EX-UAG : Pourquoi Corinne Mence-Caster doit partir ! Par Danik I. Zndwonis

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UAGpgNotes introductives de notre rédaction : La Mandature de Corinne Mencé- Caster menée par le cerveau d’un psychopathe Raphaël Confiant a déconstruit l’UAG.C’est le triste constat de l’opinion publique tant en Guadeloupe qu’en Martinique. Entre les insultes adressées aux universitaires Guyanais par le dit Doyen acnéique Raphaël Confiant et l‘instrumentalisation de l’affaire Ceregmia en guerre politique MIM-PPM toujours par ce même malade il n’y avait plus de place pour faire fonctionner les débris de cette UAG. Ce couple maudit aura droit à l’oubli. La recherche d’un Guadeloupéen domestique pour prendre le relais est difficile et rend fou « ti-douss ». Fred Reno semble chaque jour qui passe refuser cette fonction.
En Kréol on dit « mach »pour le « doit partir », mais le créoliste journaliste Danik.Ibrahim Zandwonis trouve cela trop dure. Comme quoi le kréol parfois !

EX UAG : POURQUOI CORINNE MENCE-CASTER DOIT PARTIR !
PAR DANIK I. ZANDWONIS

Source CCN : « L’enfer est pavé de bonnes intentions. » disait JP Sartre. J’ai donc relu avec la plus grande attention le programme et la profession de foi de la candidate Corinne Mencé-Caster à la présidence de l’UAG intitulé : « Pour une université moderne, rayonnante et attractive, ancrée dans son environnement naturel, ouverte sur le monde et porteuse d’avenir pour nos jeunes et nos pays ».
La candidate promettait « une méthode qui repose sur la concertation la plus large possible en amont des décisions et une diffusion optimale de l’information à tous le niveaux. Plus loin on lisait encore ceci : « rassembler autour d’un projet fédérateur (…) solidarité avec tous les pôles de l’établissement (…) une gouvernance responsable devant ses mandants etc… ».
Un programme en or massif contre lequel se sont cassé les dents les 6 autres candidats. De notre point vue, le meilleur programme qui soit. A quelques très rares exceptions près, il a séduit tout le microcosme UAGien, il ne pouvait en être autrement.

Corinne Mencé-Caster (CMC) a donc été brillamment élue 11è présidente de l’UAG en janvier 2013. Avec à la tête de l’UAG une jeune femme (42ans) au parcours quasi irréprochable, sur les campus de Troubiran-Cayenne, de Fouillole-Pointe à Pitre et surtout sur celui de Schœlcher-Fort de France on voyait naitre là, le réel espoir d’une UAG en mesure de fonctionner harmonieusement.
Il y eut ici ou là quelques crispations venant de quelques déçus, lors de sa nomination, mais dans l’ensemble, nous pouvons affirmer que CMC faisait l’unanimité ou presque et qu’elle bénéficiait d’une sorte d’état de grâce. Il ne lui restait donc qu’à appliquer son fameux programme dont nous disions plus haut qu’il était « en or massif ».
Le problème, c’est qu’il y a loin de la coupe aux lèvres.

Contrairement à ce qui avait été annoncé, CMC s’est très vite enfermée dans son bunker et n’a jamais vraiment essayé de pratiquer ce qu’elle avait elle même prôné dans sa profession de foi : l’écoute et la concertation.Les premiers accrocs sont venus du campus de la Guyane. Là -bas, depuis près de 2 décennies, le sentiment d’être laissé pour compte, avait fait naître une réelle frustration qui s’est vite transformée en colère. Le Pôle Guyanais s’est donc rebellé.Il fallait de suite prendre la vraie dimension des problèmes posés, ouvrir un vrai dialogue et tenter de répondre valablement aux attentes. Plutôt que cela la nouvelle présidente, sans doute très mal conseillée, s’est raidie et a préféré jouer le pourrissement du conflit, croyant ainsi décourager l’intersyndicale.

Le résultat a été à la hauteur de la désespérance. La grève du Pôle Universitaire Guyanais (PUG) a enfanté des « monstres » qui se sont tous braqués contre CMC.

Au final, l’intransigeance, le refus du dialogue frisant le mépris, le manque d’autorité et de vista de CMC ont exaspéré l’ensemble de classe politique guyanaise. Du Président de Région, en passant par le Président du Conseil Général, jusqu’à la ministre de la justice Christiane Taubira, chacun avait une raison de contester la méthode CMC.
Des lors l’affaire était entendue, sous le « règne de Corinne 1er », l’UAG entamait sa lente et inexorable descente aux enfers. CMC, fut d’ailleurs très vite la cible de toutes les attaques, au point d’être devenue persona non grata en Guyane et au final, les Guyanais réclamèrent à la Reine Corinne 1er, le droit de retrait ; elle fut contrainte de céder.

Ce conflit était à peine achevé, par la promesse de la création d’une « Université Guyanaise de plein exercice », que la fièvre s’étendait aux campus de Martinique et de Guadeloupe. Deux courants diamétralement opposés s’affrontaient. D’un coté ceux qui voulaient profiter de la « brèche » du PUG pour exiger en Guadeloupe et en Martinique, des solutions identiques, de l’autre ceux qui souhaitaient que les pôles de Guadeloupe et de Martinique, soient transformés en « Université des Antilles… » A l’issue d’un nombre incroyable de voyages à Paris, la Reine Corinne 1er obtint du MESR, que soit « validée » « sa » solution d’une « Université des Antilles. » Au passage, il faut noter, que CMC ne s’est jamais vraiment donné les moyens d’organiser une vraie consultation sur cette question, qui était au cœur de tous les débats. La longue grève du Pôle Guadeloupe aurait, dit-on, empêché la consultation. Voire.
CMC de son côté ne s’est pas privée de critiquer et de contester avec la plus grande sévérité pour sa partialité, la « consultation » organisée par l’intersyndicale …

Face à l’inertie calculée de CMC, en Guadeloupe, comme quelques mois au auparavant sur le PUG, une intersyndicale s’est alors emparée du dossier de « l’Université de Guadeloupe. » (UG). Là encore face à la grève du Pôle Guadeloupe, qui a duré plus d’un mois ; même attitude intangible et intransigeante de la présidence qui a rejoué sa partition habituelle : pourrissement, absence de négociation, refus du dialogue et communiqués de presse (CP) de dénonciation…

C’est à ce moment que CMC, sortit de son chapeau le lapin magique, qu’elle agitait déjà depuis des semaines. « Lapin » qui devait, du moins pensait elle, lui permettre de faire diversion sur les vrais problèmes de l’Université et surtout de sauver sa tête désormais réclamée de partout.
CMC crut donc venu le moment T de déclencher son « opération mains propres », ce que personne ne peut lui contester. A grands renforts de CP, de mails intempestifs, de « fuites organisées » du dossier judiciaire, le monde entier apprenait que le CEREGMIA et son équipe mis en cause allaient devoir rendre gorge et que la justice allait passer. Du coup la sombre affaire du CEREGMIA focalisait toutes les attentions : l’arbre qui cachait…

Il est vrai que depuis quelque temps bruissaient dans les couloirs de l’UAG, les rumeurs de malversations, d’argent détourné, il y avait dans l’air comme un parfum de scandale. L’universitaire guadeloupéen Philippe Verdol fut d’ailleurs le premier à parler de « mafieux et de parrain ».

CMC décidait alors avec sa garde rapprochée de braquer tous les projecteurs de l’actu et de faire toute la lumière nécessaire sur le dossier CEREGMIA. Il nous est difficile aujourd’hui d’établir le chiffre exact, tellement il est impressionnant, des mails, courriers, coupures de presse, lettres, de toute sorte mettant en cause l’équipe du CEREGMIA. Sur ce dossier et seulement sur celui là, le job a été exécuté avec une grande maestria.
Pourtant selon nos informations, outre le CEREGMIA, qui est déjà l’objet de plaintes et d’un traitement judiciaire et policier, CCN est en mesure d’annoncer que le CEREGMIA n’est pas le seul labo de l’ex UAG à mériter une attention particulière. Déjà à l’époque d’un des ex présidents de l’UAG il y eut déjà quelques petits « arrangements » qui feront sans doute « la une » le moment venu : les langues commencent à se délier…

L’affaire du CEREGMIA, se devait être du pain béni pour CMC et surtout son écran de fumée. On le verra plus tard, la fumée a fait long feu…

Ainsi donc, depuis des mois, les médias et journalistes proches de la Présidence et le microcosme universitaire ont été les destinataires d’innombrables mails vengeurs, dénonciateurs, de courriers et textes et parfois d’intox… Cette incroyable campagne de CEREGMIA bashing contribua très largement à rendre invivable le climat sur le Pôle Martinique En retour, insultes, menaces, grafs et tracts anonymes visant tantôt CMC et son entourage étaient devenus le lot quotidien.

L’affaire CEREGMIA, croyait-on à Schœlcher, aurait dû « protéger » CMC et détourner l’attention de ses erreurs dans le management de l’UAG : mauvais calcul. CMC n’a réussi qu’a accroitre son impopularité, à telle enseigne qu’il fallut que sa « garde rapprochée » initiât, suggérât, ou écrivit articles de presse, organisât comité de soutien sur le net, un « hommage appuyé » et autres artifices pour tenter de sauver l’image de plus en plus écornée de la présidente. Echec et mat.

Sur les 3 pôles, CMC a totalement « vendangé » son état de grâce, et n’a rassemblé sur son nom, sa personne et sa fonction que déceptions et inimitiés. Il n’y a plus que son ultime « carré de fidèles » à vouloir encore croire en sa destinée.

De la dizaine de présidents qui l’avait précédé, aucun n’avait en l’espace d’une année réussi à ce point à être contesté, rejeté, mis au ban… Sa présidence sera historiquement celle de tous les désordres, de tous les coups bas, de la détérioration du climat de l’université, de son éclatement. Même avec la plus grande mansuétude, hormis le fait que le CEREGMIA soit dans le viseur de la justice ; le bilan de CMC est objectivement et très lourdement négatif. Les problèmes fondamentaux sur l’avenir de l’université sont loin d’être résolus.

Dans ce contexte, est-il encore souhaitable que Corinne Mencé-Caster puisse continuer à s’accrocher à son fauteuil ? De quelle crédibilité bénéficie t-elle ? Est-elle seulement écoutée ? A-t-on jamais vu un président d’UAG faire appel à des vigiles pour se rendre à une réunion ?

Comment la Présidente ne s’est elle pas encore rendue compte que son règne est en mode fin ?

Comment peut-elle ignorer que la Région Martinique, la Région Guyane, la Région Guadeloupe, qui sont pourtant des partenaires essentiels de l’ex l’UAG, ont depuis longtemps décidé de « lâcher » une présidente qui totalise une impopularité aussi manifeste ? Comment peut-elle continuer à vouloir gérer un établissement qui de Pointe à Pitre à Cayenne ou Fort de France, elle n’a plus la moindre parcelle d’autorité ?

Corinne Mencé-Caster devrait, en son âme et conscience, prendre la seule décision qui s’impose : partir avant d’être emportée par un nouveau tsunami.

Source : http://www.caraibcreolenews.com/news,guadeloupe,1,4549,10-06-2014-ex-uag-pourquoi-corinne-mencer-caster-doit-partir-.html

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