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LES DEVOIRS DU PRESIDENT Par Catherine BERTHO LAVENIR

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Le nouveau Recteur est une femme, et une femme de médias et de communication. Lors du débat entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal  elle répondait à une problématique encore d’actualité : À quoi sert un président de la République en France ? S’il faut en croire les termes du récent débat entre les deux candidats à l’élection qui se jouera dimanche, à tout…(NDLR : Se lancer dans un tel exercice n’est pas innocent …)

Il ou elle devra veiller à ce qu’on raccompagne les femmes policières chez elles à la fin de leur service ; savoir si le générateur atomique EPR est de troisième ou de quatrième génération ; organiser les études surveillées après la classe afin que les mamans (les mamans ?), lorsqu’elles rentreront du travail, trouvent les devoirs faits ; se débrouiller pour relancer l’Union européenne et organiser l’accueil des enfants handicapés dans les classes… Dur métier que celui de président tel que l’a dessiné le débat télévisé et, surtout, drôle de métier qui ne correspond ni à l’esprit ni à la lettre des institutions.

Certes, la logique de la campagne électorale et de la télévision pousse les candidats dans cette voie. Dans sa forme traditionnelle, le rapport entre un élu, député ou président, et ses électeurs était assuré par un parti politique. C’était au sein du parti que s’élaboraient les propositions politiques, le programme. Et le « meeting », tout comme la réunion électorale, était la forme privilégiée du rapport avec l’électeur.

La campagne électorale pour la présidentielle, en France, a d’ailleurs montré que cette forme de rencontre directe avait, paradoxalement, toujours son rôle au sein d’une société hyper médiatisée. Mais en 1958, l’élection du président de la République au suffrage universel a été adoptée en France en même temps qu’apparaissait la télévision.

L’association du suffrage universel et de la télévision a introduit une autre logique : les candidats s’adressent directement aux électeurs par le truchement de l’écran. Aux yeux de ces derniers, d’autres critères de choix deviennent dès lors déterminants : la personnalité des candidats, leur chaleur, leur sincérité apparente, leur capacité d’empathie, leur énergie, sans oublier leur apparence, leur gestuelle. Ah ! le petit col blanc aux coins bien carrés de Ségolène, signe que la rigueur n’est pas incompatible avec le socialisme. Et les mains virevoltantes de Nicolas Sarkozy, penché vers les téléspectateurs pour leur signifier qu’il s’intéresse vraiment et personnellement à leurs problèmes !

DENATURER LA PRESIDENCE

Dans le même temps, les sujets du débat politique ont glissé vers des thèmes de plus en plus proches des préoccupations des gens « ordinaires ». Pour faire compréhensible, « proche des gens », chaque question est désormais prise par le petit bout de la lorgnette.La tension, présente dans toutes les sociétés démocratiques entre sécurité collective et liberté individuelle, s’incarne par exemple sous la forme anecdotique de savoir si les juges doivent ou non traiter un jeune de 17 ans comme un délinquant de 18 ans ou plus. Le rôle attribué à l’école dans la société – doit-elle et peut-elle être un instrument de correction des inégalités ? – se traduit par une question précise : les parents d’un collégien pourront-ils l’envoyer dans n’importe quel établissement scolaire, auront-ils le choix entre seulement trois établissements ou devront-ils envoyer leur enfant au collège qui leur est assigné ? Le choix entre deux politiques économiques ? C’est de savoir à partir de quand des heures supplémentaires peuvent être payées 50 % de plus que les heures normales

Le diable est dans les détails, dira-t-on, et les grands principes dans les choix quotidiens. Certes. Mais à trop faire concret, précis et familier, on court un autre risque, celui de dénaturer profondément la fonction présidentielle dans un grand pays démocratique en accentuant une tradition régalienne qui fait de l’État en France le moteur et le garant de toute évolution collective et du « chef de l’État » la clef de voûte du système.Les deux candidats à l’élection l’ont bien compris et chacun, selon son caractère, s’est volontiers prêté au jeu. Nicolas Sarkozy incarne une forme de pouvoir autoritaire dont il cherche à nous convaincre qu’il sera à la fois efficace et bienveillant. Une sorte de père sévère. Ségolène Royal illustre une figure plus maternelle et protectrice, attachée à l’unité du corps social et à la résolution des conflits…

Cependant, tous deux ont ceci en commun qu’ils réactivent une conception monarchique du pouvoir. Les historiens nous disent que c’est une caractéristique de la vie politique en France que cet héritage monarchique. En 1789, en prenant la succession du prince, la nation s’est substituée à lui sans transformer les fondements du pouvoir. Mais y a-t-il véritablement place, dans le monde de 2007, pour un père de la patrie ou une mère de la nation ? Ce dimanche, (c’était en 2007) les Français éliront leur chef de l’État. Or, dans « chef », il y a le latin caput. Et de caput, nous avons fait « Capétiens ». Ces rois, justement, qu’on élisait par acclamation…

Catherine Bertho LavenirCatherine Bertho LaveniCatherine Bertho Lavenir est archiviste, paléographe et professeure d’histoire contemporaine à l’université Paris III-Sorbonne nouvelle. Elle est la première titulaire de la nouvelle Chaire d’études de la France contemporaine du CÉRIUM. En 2013 elle devient le nouveau Recteur de l’Académie de Martinique . Elle ne peut-être que proche des socialistes.

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Les dessous de l’ex-UAG Par Ti-Kourilet-Kreol

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Un observateur de la vie universitaire nous fait l’analyse de la situation de l’ex-UAG au lendemain de la fuite de Koko Kast. Les faits sont d’une lucidité qui donne froid dans le dos.

QUI SONT CEUX QUI MENENT LE BAL ?

A l’observation dès le lendemain des départs curieusement simultanés de l’éphémère Présidente Corinne Mencé-Caster et du Doyen face d’ananas Raphaël Confiant un petit groupuscule d’individus assoiffés de pouvoir, tous en activité sur le Pôle Martinique. Il semblerait s’être donné pour mission gêner le bon fonctionnement des restes de l’UAG dénommé l’Université des Antilles afin d’aboutir à la création de l’Université de Martinique.

QUI AURAIENT CE PROJET ?

Par leur opposition à l’autorité du nouveau président, les choses vont se préciser dans les jours qui viennent. Le noyau de ce groupuscule semble articulé autour de six personnes bien en avant et en sous main le troller kréol R. Confiant.

LE SEXTET KOKO KAST

Cela vous amuse. Oui c’est un sextet qui joue un morceau de musique diabolique mis en partition depuis Paris. Ces six musiciens sont les débris de la garde rapprochée de la présidente autodéchouker CMC :
– Un Guadeloupéen (maître de conférences non habilité à diriger des recherches) venu par droit d’option en Martinique depuis le pôle Guyane, ex-directeur de l’Institut d’études supérieur de Guyane (IESG) du Pôle Guyane destitué par arrêté ministériel. Cette personne aurait influencé le processus de destruction du pôle Guyane qui a amené à la création de l’Université de Guyane.
– Un syndicaliste métropolitain, maître de conférences à la faculté LSH de Martinique, du même syndicat que CMC.
– Un personnel administratif du pôle Martinique, ancienne responsable administrative de l’IUT de Martinique. Actuellement élue au Conseil d’administration de l’UA.
– La vice-présidente du pôle Martinique, maître de conférences non habilitée à diriger des recherches, élue au conseil d’administration de l’UA.
– Une doyenne de faculté du pôle Martinique, Professeur d’espagnol, très proche de CMC, élue au conseil d’administration de l’UA.
-Un professeur de Physique métropolitain venu par droit d’option du pôle Guyane ami proche de l’ancien directeur de l’IESG destitué.
Ce sont ces musiciens qui jouent l’hymne de la séparation, et bien sûr en douce le blog Montraykréol fait la sono.

MAIS QUE DEVIENT CETTE EX-UAG DEPUIS LA FUITE DE KOKOKAST ?

Depuis le jour de l’élection du Professeur EUSTASE JANKY à la tête de l’UA, ces six personnes ont déployé une énergie considérable à tenter de déstabiliser l’établissement afin de le détruire de l’intérieur. Quelques exemples de leurs activités déstabilisatrices : Pour les trois d’entre eux élus au conseil d’administration : refus de voter pour un des tours candidats guadeloupéens à l’élection présidentielle de janvier 2017. Durant les trois tours, ces trois personnes plus 4 autres alliés ont voté blanc le but étant d’empêcher les candidats d’atteindre la majorité absolue, de rendre infructueuse l’élection et de permettre à un proche de la présidente déchue CMC de se présenter.
Dès l’élection du Professeur JANKY, mise en place de barrages et tentatives de grèves (Pour des motifs dénués de bon sens) par le Guadeloupéen venu de Guyane. Poubelles renversées, tracts, etc. Face à la grogne des étudiants lui et ses complices (la doyenne de faculté était en bonne place sur les barricades) ont dû reculer et abandonner cette action aussi incompréhensible qu’irréfléchie.

COMMENT AGIT CE SEXTET ?

Ils rencontrent certains élus Martiniquais (Parlementaires et élus de collectivités) et les documents fournis nourrissent une opposition stupide entre Martinique et Guadeloupe. L’affaire CEREGMIA ne suffisant plus il faut trouver autre chose : « les méchants guadeloupéens veulent détruire la Martinique. » C’est donc sur fond de haine anti-guadeloupéenne que ces personnes prêchent et tentent de monter les élus martiniquais contre le président JANKY et la Guadeloupe en général. Depuis toutes les occasions sont bonnes pour perturber la tenue des différents conseils statutaires de l’établissement, des assemblées générales où toutes sortes de mensonges sont véhiculés sont organisées par ses personnes avec l’aide de quelques syndicalistes. La désinformation et la propagande sont devenues un mode de fonctionnement, hérité de l’ex-présidence .

Propos recueillis par Ti-Kourilet-kréol

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Raphaël Confiant mis à nu par le professeur R.Chaudenson Par Camille Chauvet

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Rédaction du Naïf : D’abord une fois pour toute je n’ai rien à voir ni de près ni de loin avec le webzine Makacla son Directeur de publication est monsieur Victor Hauteville bien visible lors de manifestation publique. Si face d’ananas dirigeait le cerveau de Corinne Mencé-Caster et pense ainsi que l’on peut diriger Makacla il se trompe. Ma relation avec ce titre est une mutualisation de moyens et cela s’arrête là. C’est vrai que ce webzine MAKACLA le met à nu … mais il fait une fixation sur Camille Chauvet. Il me voit partout !!!

Voilà ce qu’écrit dans son blog commercial Montraykréol le dénommé Raphaël Confiant notre acnéique éternel. Il a été mon élève pour le savoir en « douss ». Ce « cokeur » instinctif de « manman cabrite » en liberté dans les campagnes du Lorrain m’ne veut et je le comprends, car pour mon malheur et j’ai rendu publique cette confidence de son oncle, c’est sans doute tout cela qu’il veut me salir. Très rapidement disons que pour les leçons de dignité et de rectitude il est très mal placé lui qui cumule le statut de fils, de père et mari indigne. Sans compter ses actes ignobles contre feu Pinalie, et ses propos de caniveau à l’encontre des universitaires Guyanais, Guadeloupéens (Sainton, Reno, Arconte, etc) et j’y ajoute les ses accusations contre Serge Harpin, Gilbert Pago, Serge Bilé, mandibèlè, Chali… etc., je vais lui reprendre toutes ces affaires dans le détail le moment venu.

EXTRAITS D’ECRITS DE FACE D’ANANAS RAPAHEL CONFIANT

L’Internet facilite aussi l’insulte et en Martinique, on a affaire à divers blogs qui rivalisent dans l’indécence, l’indignité et la nullité intellectuelle crasse, notamment l’un qui porte une dénomination simiesque. Ce dernier, qu’il est inutile de nommer pas plus qu’il n’est utile de nomme le faux historien qui le dirige, est un véritable torchon. D’abord, au niveau de la langue : il bourré de fautes d’orthographe et de fautes de syntaxe graves (et souvent cocasses). Ensuite au niveau du contenu : c’est un déversoir d’articulets de 20 lignes maximum où l’insulte permanente le dispute au jugement infondé au point d’en être caricatural. Bref, c’est un sac de cancans et d’anathèmes de la pire espèce. » Rien que ça !!!

Il fait la leçon : « D’abord, au niveau de la langue : il bourré de fautes d’orthographe et de fautes de syntaxe graves (et souvent cocasses). »
Voyons ce que dit de lui le professeur émérite Robert Chaudenson qui a fait quand même de lui un prof pour qu’il développe un fonds de commerce sur le créole.

RAPHAEL CONFIANT ET LA NULLITE INTELLECTEULLE

Parlons de nullité intellectuelle crasse pour cela je vous livre un texte qu’il a cherché à tout prix à cacher avec la complice Jean Bernabé et Le professeur Robert Chaudenson l’a surpris en flagrant délit de nullité intellectuelle crasse. Ce que dit le professeur Robert chaudenson
EXTRAIT
« Il ne s’agit pas ici de faire un relevé des fautes d’orthographe de cet ouvrage. Un exemple toutefois de l’ordre de certaines erreurs qu’on est étonné (au sens le plus étymologique) de trouver dans la prose d’un candidat au doctorat. Comme je l’ai signalé dans mon précédent compte rendu des deux Guides, R. Confiant ne connaît pas la différence orthographique entre “ voie ” (< via) et “ voix ” (

Et ce vérolé veut donner des leçons au autre et ce cacher devant une production de 44 romans et sans doute dictionnaires bidons.

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GUADELOUPE. Ex-uag : Qui après l’équipe Corinne Mence-Caster ?

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GUADELOUPE. Ex-uag : Qui après l’équipe Corinne Mence-Caster ?

CHAPO DU NAIF : L’UAG a été démolie durant la mandature de Corinne Mence-Caster et de son « cerveau » Raphaël Conpuant. UAG devenue UA a implosé et explosé simplement par l’installation d’un conflit fabriqué PPM -MIM. La pauvre CMC prend la fuite dans la forme d’un pseudo- mercato en partant avec son poste. Le transit et acnéique ex-Doyen démissionnaire insulte tous les guadeloupéens qui refusent d’entrer dans ce conflit nauséabond.
Raphaël Con-Puant n’a pas trouvé le guadeloupéen domestique pour reprendre la vagabonanerie de son couple maudit. La mise en place à Fort-de-France d’un homme de paille prenant ses ordres en cachettes chez « ti douss » alias Raphael Conpuant va encore poser des problèmes, car Eustache Janki ne veut pas être un universitaire domestique de Raphaël Con-puant.

Nous publions in-extenso cet article de CARAIBE CREOL NEWS qui fait le point de la situation en Guadeloupe.

Source Caraïbe Créol News : Pointe-à-Pitre. Vendredi 16 septembre 2016. CCN. L’AG de la communauté universitaire de Guadeloupe qui s’est tenue hier à Fouillole aura été un moment particulièrement âpre d’échanges, de démonstration, de contre-argumentation autour de la question essentielle du maintien ou pas de l’administrateur provisoire de l’UA, dont l’on peut dire après avoir écouté les différents intervenants qu’il ne s’est pas distingué par son grand respect du droit et de la démocratie universitaire.

Avec l’objectif louable transformé en prétexte inavouable de faire procéder à des élections rapides pour garder le pouvoir entre les mains de l’équipe au pouvoir depuis presque 5 années, l’administrateur provisoire Jacky Narayaninsamy a mobilisé contre lui les plus féroces adversaires de CMC. Et loin de se réduire à des membres du laboratoire CEREGMIA, mis en cause judiciairement; la fronde contre la tentative de « putsch » et de mise à mort des conseils élus par la démission organisée des membres du CA a pris une ampleur inattendue.

Menée par le vice-président du Pôle Guadeloupe particulièrement remonté contre des pratiques qu’il a qualifié de « hold-up » politique et de déni démocratique, plusieurs universitaires et syndicalistes ont eux aussi exigé l’application de la loi (le code de l’éducation) et des statuts de l’université. Pour quel objectif ? Permettre que dans les mois qui viennent l’Université des Antilles puisse fonctionner sur les mêmes bases démocratiques que dans n’importe quelle autre université. Et non pas dans un régime provisoire sans réunion des conseils et décisions politiques, provoquée par une démission présidentielle qu’on peut qualifié de machiavélique.

Car l’administrateur provisoire ne peut en réalité s’occuper que d’organiser la prochaine élection de décembre. Il ne peut également qu’administrer sans diriger l’établissement. Au cours d’un très vif plaidoyer pour une vraie autonomie des pôles Jack Molinié de l’intersyndicale a rappelé le combat mené pour arriver à une université fondée sur le respect des pôles, de leur autonomie et de leurs élus.

De son côté, le professeur et doyen de la faculté de Droit et de Sciences Economiques du Pôle Guadeloupe Jean Gabriel Montauban s’est élevé contre un système qui méprise les élus et autorités universitaires du pôle depuis trop longtemps. Les syndicalistes du SPEG SUP ont dénoncé les dérives de la gouvernance quant au respect des lois et alerté sur les conditions graves d’exercice de leur mission des personnels dans les composantes et services de l’université. Enfin Didier Destouches, l’actuel vice-président, visiblement exaspéré, a tenu à expliquer méticuleusement les intérêts qu’il y a à avoir l’élection d’un Président au plus tard en octobre. Pour préparer les futures élections mais aussi pour prendre des mesures politiques en retard et faire travailler assidûment les élus des conseils pour faire avancer les dossiers. Choses que l’administrateur provisoire ne sera pas en mesure de faire au regard de sa feuille de route.

Les opposants à ces propositions ont eux aussi été pugnaces mais sans faire aucune proposition, se contentant de manifester leur incompréhension et leur manque de courage face à une situation qu’ils acceptent pour éviter plus de stigmatisation de l’université. Une véritable inertie qui n’a pas empêché aux universitaires et au personnel présent de voter une motion d’application des textes en vigueur pour l’élection rapide d’un nouveau Président de l’UA. Mais qui serait candidat pour cette courte Présidence de 3 mois ?

La question reste posée. Si le Vice-président Didier Destouches semble être légitime et compétent pour la fonction et surtout faire le job, des personnalités comme Jean Gabriel Montauban en Guadeloupe ou Jean-Emile Symphor en Martinique semblent aussi susciter l’adhésion. Encore faudrait-il que le ministère entende la volonté de cette communauté mais aussi des élus du conseil de Guadeloupe qui ont voté une motion à l’attention des recteurs et du ministère. Reste que « la bande des trois », les probables candidats de l’ex l’équipe Mence-Caster (D. Bernard, R. Dorville, A. Delcroix) auront bien du mal à convaincre les électeurs de voter pour eux après une telle démonstration de mépris et de dénigrement des instances de l’université.

Au sein de l’UA on sait que plus personne ne se fait guère d’illusions sur les ambitions de ces trois là mais aussi sur leur échec à venir. Mais une question se pose avec acuité : Cette UA pourra t-elle vraiment fonctionner avec autant de clivages et de divisions internes ? Les primaires arriveront-elles à unir les universitaires du pôle Guadeloupe ? Et qui pourra relever un tel défi, qu’est celui de présider l’UA pour les cinq prochaines années ? Didier Destouches, malgré une mandature jugée positive et très constructive à la tête du pôle Guadeloupe, a réaffirmé qu’il ne sera pas candidat pour ce mandat et hormis deux candidats potentiels le professeur Eustache Janky et Vincent Valmorin, semblent encore prêts à se manifester ouvertement : C’est la bouteille d’encre !

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