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OSONS CLAMER QUE SARKOZY ET SA POLITIQUE SONT ILLEGITIMES! Par Comité Valmy

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Source LegrandeSoir :Sarkozy n’est pas un personnage sacré : c’est lui au contraire qui a dégradé la fonction présidentielle en accaparant tous les pouvoirs au détriment du parlement, en bafouant l’indépendance des juges, en régentant les médias et en favorisant outrageusement le grand patronat.
Lâchement, certains responsables de l’opposition « républicaine » conseillent au peuple français d’« attendre 2012 » pour en finir avec le fascisant régime actuel ; un régime brutalement oligarchique qui salit la France et la République, qui dorlote les milliardaires tout en piétinant les classes populaires et les couches moyennes ,
qui s’acharne sur les conquêtes de la Résistance et de la Libération,
qui contourne cyniquement la Constitution , qui ignore la séparation laïque de l’État et des Églises , qui attise la xénophobie d’État, -persécutant les travailleurs étrangers et stigmatisant les Français naturalisés-,
qui bâtit un État policier pratiquant près de 900 000 gardes à vue par an, qui démonte l’Éducation nationale,
qui renie le principe même d’une défense nationale , qui concourt ouvertement à l’américanisation galopante de notre langue, de notre Université et de notre culture et qui a violé le Non populaire à la Constitution européenne en fomentant l’adoption parlementaire du Traité de Lisbonne : telle est la signification antisociale, antinationale et fascisante d’une « rupture », dont la ligne stratégique vise à dissoudre la France dans une « construction européenne » dédiées de A à Z à une oligarchie capitaliste monstrueusement égoïste.

Pourtant, bien que cyniquement censurée au parlement, l’« opposition » établie feint encore de « dialoguer » avec ce régime dangereux, le plus réactionnaire que la France ait connu depuis 70 ans. Qui s’en étonnera ?

Il y a longtemps que Mme Aubry, digne héritière de l’eurocrate Jacques Delors, s’enthousiasme plus pour l’Europe supranationale mâtinée de « care » compassionnel, que pour la survie de la nation laïque et républicaine : comme l’UMP, avec l’UMP, le PS n’a-t-il pas parrainé Maastricht, l’euro-constitution et le Traité de Lisbonne ? Jospin et sa « gauche plurielle » n’ont-ils pas froidement souscrit aux Accords européens de Barcelone (2002) qui prescrivaient de repousser de cinq ans l’âge du départ en retraite dans les pays de l’UE ?

La désintégration euro-libérale des acquis sociaux et des nations libres d’Europe n’est-elle pas depuis vingt-cinq ans le programme commun implicite de la droite et de la social-eurocratie ? Comment espérer par ailleurs que les « socialistes » français Strauss-Kahn, placé à la tête du FMI par Sarkozy, et Lamy, qui orchestre la « concurrence libre et non faussée » au nom de l’OMC, puissent sérieusement mettre en cause ce régime indigne du peuple qui porta les Lumières, Valmy et la Commune ?

La réalité, c’est que l’ « opposition » établie préfère hypocritement que Sarkozy parachève le démontage social et national, quitte à ce qu’un DSK porté par les médias états-uniens accède ensuite à l’Elysée pour valider « de gauche » les contre-réformes et aggraver la donne quand Bruxelles l’exigera au nom de l’euro et des « marchés financiers »…

Ne parlons pas du Front « national » : relégitimée par l’actuelle xénophobie d’État, l’extrême droite attend son heure pour porter l’estocade à la République et au mouvement populaire indompté de notre pays…

Il est encore plus préoccupant que la « gauche de la gauche » et nombre de républicains patentés se dérobent encore au devoir patriotique de contester frontalement la légitimité de l’anti-De Gaulle, de l’anti-Jean Moulin, de l’anti-Jaurès et de l’anti-Guy Môquet qui siège à l’Élysée.

Il est accablant que les directions confédérales des syndicats, pilotées par la Confédération Européenne des Syndicats et cabrées contre une bonne partie de leur base ouvrière, persistent à « négocier » les régressions au lieu d’organiser nationalement la résistance acharnée à la totalité d’une politique qui bloque le pays et le paralyse.

Pour riposter au niveau politique requis, faudra-il donc attendre la fin du dernier acquis républicain, la casse de l’ultime conquête sociale, la mise à mort du dernier service public, l’arrêt irréversible du produire, chercher, créer, décider en France, la substitution totale du « globish » de l’Oncle Sam à la langue de Victor Hugo ?

Sarkozy nous promettait la « France d’après » : mais, c’est en réalité de « l’après-France » qu’accouche l’actuel régime mortifère !

Car notre pays menacé de délitement ne peut plus attendre : salus populi suprema lex ! Dépouillée de ses usines, de ses services publics et de son élevage laitier, privé de sa diplomatie indépendante, de sa structure républicaine héritée de la Révolution , de sa souveraineté politique , de son modèle social issu du CNR, de sa langue méthodiquement arrachée au profit du « tout-anglais » managérial, de ses libertés démocratiques, de sa fraternité républicaine, la « douce France » chantée par Du Bellay ressemblera bientôt au fameux couteau sans manche dont on a jeté la lame…

Et chaque jour qui passe rend les gouvernants et les faux opposants un peu plus co-responsables de cette mise à mort annoncée !Quel est alors le devoir imprescriptible des vrais républicains, des militants ouvriers et progressistes ?

Il est d’abord de faire montre de courage personnel et collectif en rappelant que « Sarkozy n’est pas un personnage sacré : c’est lui au contraire qui a dégradé la fonction présidentielle en accaparant tous les pouvoirs au détriment du parlement, en bafouant l’indépendance des juges, en régentant les médias et en favorisant outrageusement le grand patronat. »

Il est de rappeler qu’aucune élection ne confère à l’élu le « droit » de détruire son pays, d’attiser l’esprit de guerre civile (« cliver » en langage politicien) et d’humilier sans relâche ceux qui ne pensent pas comme lui : dans le Contrat social, Rousseau démontrait déjà que l’acte par lequel un peuple se constitue n’est jamais un pacte de subordination à un chef, fût-il élu, mais un contrat d’association : tant par rapport aux États étrangers que par rapport à ses « chefs », la souveraineté du peuple est inaliénable et l’élu seul est lié par l’élection .

En bref, c’est le respect du contrat social par l’élu qui légitime l’élection, et non l’élection qui, à elle seule, donnerait au « chef » de l’État le privilège exorbitant de démonter le Contrat social, en l’occurrence le principe d’une construction républicaine inspirée des Lumières, de la Révolution et du CNR.

Le devoir civique est alors de rappeler quoi qu’il en coûte, comme le faisait la première Constitution républicaine de la France que « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour toute portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs »…

Ainsi la mobilisation populaire de masse du peuple argentin a-t-elle récemment permis d’obtenir, civiquement, pacifiquement et démocratiquement, le départ précipité du fascisant Carlos Menem.

En réalité, l’alternative progressiste au fangeux régime actuel ne naîtra pas de conciliabules ou de « primaires » entre des présidentiables d’accord d’avance sur l’essentiel : l’euro-strangulation de la nation au profit du capital financier ; l’alternative naîtra de l’irruption joyeuse du peuple, notamment du monde du travail et de la jeunesse, sur la scène politique, culturelle et sociale.

Que le peuple français, ce géant qui fourbit sa révolte depuis le 29 mai 2005, se lève pacifiquement pour dire « Contre nous de la tyrannie ! », et sur le champ, les hommes politiques qui permirent l’indécence actuelle devront répondre à son appel ou bien se démettre avec celui qu’ils ont trop longtemps ménagé et soutenu.

Comité Valmy.
Auteur : Jean Jack LAPORTE

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A l’adresse de la Communauté Universitaire des Antilles Par Julie.MTKG

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Rédaction du Naïf : TRIBUNE LIBRE. Un collègue m’a transmis la semaine dernière un message de P. Verdol, secrétaire du CHS-CT, qui se terminait ainsi : « Par l’exercice solitaire et autocratique du pouvoir que vous exprimez au niveau du CHS-CT et plus généralement au sein de toutes les instances de l’UA, par la censure que vous avez introduite dans les espaces d’expression (TSE, TPA, …) de notre communauté, vous êtes sans doute – plus que vos prédécesseurs – dans la droite ligne de conduite qui a mené notre université à son délabrement actuel. Si vous en avez encore la ressource, dans les quelques temps qui vous séparent de la fin de votre mandature, je vous exhorte à vous ressaisir ».

Dame la présidente

Vous ne l’avez sans doute pas lu, car toutes les communications sont censurées par l’équipe de la Présidente depuis la mise en place par ses soins du dit « modérateur » sur les listes de diffusion. C’est ce que vient aussi de dénoncer le professeur J.A. Marti, dont l’annonce d’un séminaire scientifique a été bloqué la semaine dernière. C’est ce que dénoncent depuis deux ans les syndicats… L’Université présidée par l’équipe de C. Mencé-Caster erre bien loin de la dernière phrase du préambule de ses statuts qui annonce : « L’Université des Antilles proclame son attachement aux valeurs de respect, de tolérance et de dignité de la personne humaine ». Merci à Monsieur Verdol de dénoncer l’impensable au sein d’une université, mais que d’autres, qui représentent pourtant la communauté, tolèrent, et pire, cautionnent. Comment le collègue Verdol explique-t-il que les membres du CA – qualifiés de « castrés » par la Présidente – ne réagissent pas, alors que lui oui ?

Pendant ce temps, la Présidente, qui n’a pas le temps de recevoir ses collègues du CT (ni eux ni les autres) et qui passe son temps à nous annoncer qu’elle n’a pas le temps de s’occuper de l’Université en général, du fait de son rôle de gendarme – procureur – juge – avocat dans la fumeuse « affaire CEREGMIA », a trouvé un moment pour aller faire un show au Salon du livre de Paris.

Comme les moustiques, et autres engeances irritantes communes sous nos latitudes, notre Présidente est attirée par les lumières des plateaux de télévision, des galas et des salons. Caricature malgré elle de la figure de l’Arriviste, elle passe son temps à organiser sa communication personnelle, au détriment de ce qu’il reste de notre institution.
La Médiocratie galopante
N’arrivant à rassembler autour d’elle que des personnes médiocres de son acabit, elle s’affiche sur les blogs haineux de ses associés : essentiellement le Bondamanjak de Degras, le très vulgaire Montray de son bras droit Confiant, sans oublier les émissions du Prix Pulitzer de Martinique Première C. Marre. Pour mémoire, notre Corinne nationale vient de sortir un « très mauvais ouvrage sur le féminisme », que tous les éditeurs sérieux ont refusé en raison de sa médiocrité (références dépassées, victimisation permanente, etc.). Se retrouvant finalement publiée chez un illustre inconnu, probablement en autofinancement, notre grande mégalomane a été s’inviter sur le stand du Ministère de l’Outremer (qui lui est ouvert grâce à sa fonction) lors d’un déplacement de gala aux frais de l’université.
Ceci deux ans après s’être fait remettre un pseudo « prix » (le fameux « prix Gratien »), décerné par « l’Association des Amis de la Bibliothèque Universitaire » (!), grâce aux menaces violentes de son bras droit R. Confiant. Il ne vous aura pas échappé qu’aucun Prix Gratien n’a été attribué depuis son chef d’oeuvre (qui, par ailleurs, ressemble très très fortement à un manuscrit dont je vous reparlerai le moment venu)… J’ai honte pour mon pays. Cordialement

NDLR. Vraiment le Radeau de la méduse, cette ex-UAG décapitée par un couple maudit.Les sous/titres sont de la rédaction.

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Michel Branchi, nouveau croisé de l’alliance. Texte du GRS

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Tribune libre. Dans un récent article consacré à la défense des nouveaux alliés « historiques » de lCollectivité Territoriale de Martinique (CTM), Michel Branchi, économiste très médiatique, membre du bureau politique du néo-PCM, mélenchoniste aux présidentielles de 2012, conseiller territorial gransanbliste aujourd’hui, fustige ceux qui veulent « se venger, accumuler les obstacles, les accusations mensongères » contre eux. Avec un art consommé de l’amalgame rappelant la pire époque stalinienne, il ajoute : « les trotskistes du GRS ne sont pas en reste par ailleurs ». On se doute bien, le qualificatif de « Trotskiste » glissé dans une d’une telle rhétorique n’est sûrement pas un compliment, surtout si l’on se rappelle que les ancêtres politiques de l’auteur exhortaient à fusiller ces « chiens enragés ».

On se précipite d’autant plus pour découvrir les obstacles, mensonges et autres vengeances dont nous serions coupables, sans nous en être jamais doutés.
Quel n’est notre soulagement d’apprendre que tout simplement, les « chevaliers du GRS,
donneurs de leçons de marxisme dogmatique », refusent de voir que la Martinique a changé depuis 1920… ». Diable ! Ainsi, notre prétendue cécité en regard des changements survenus depuis 1920 serait curieusement la raison de notre association aux « mensonges », « obstacles » et « vengeances », sévèrement dénoncés par un militant dont la clairvoyance politique est bien sûr une affaire entendue.

1920

1920 : Voudrait-il suggérer que lors de la création de Justice, il existait des fraudeurs, des pwofiteurs et autres assassins qui auraient aujourd’hui mystérieusement disparu ? Idée bien insolite ; mais passons.En dépit de la surprise, nous voilà tout de même rassuré-e-s ! La Martinique a changé depuis 1920 nous apprend Branchi. Quitte à contredire l’archange de l’alliance, on s’en doutait quelque peu…
Mais chose bien certaine, son parti communiste a changé bien plus radicalement que le pays ! Hier il avait dans ses rangs un André Aliker, gérant du journal « Justice », mettant en péril sa vie pour ses idées communistes et la liberté de la presse. En l’occurrence, pour révéler dans ses colonnes les turpitudes du grand capital fraudant sur ses impôts. Ironie du destin, il doit aujourd’hui se contenter d’un rédacteur en chef du même journal, dont la nouvelle croisade consiste au contraire à défendre l’alliance Capital/Travail, fièrement agrippé à l’attelage des mêmes pwofiteurs.

Reniant avec quelque état d’âme on espère son illustre prédécesseur, Michel Branchi s’érige en mousquetaire agressif d’un PDG ayant défrayé la chronique en raison de l’importance de ses ardoises fiscales, sociales et régionales. Sacré changement en effet.Hier, la Martinique avait un PC qui, même avec un certain « dogmatisme » administrait bravement des leçons de marxisme à la cantonade, en déployant bien haut son drapeau rouge et citant à tout va le Manifeste dans les usines, les champs et les mornes. Aujourd’hui, elle aun PC qui ne veut surtout pas prendre les leçons de marxisme qu’il mérite, mais en revanche semble prendre très au sérieux sa nouvelle mission de protecteur d’une insolite alliance face à la gauche.
La Martinique … est aujourd’hui en danger dans l’existence même de sa société », ajoute Branchi. Une dramatique révélation destinée à justifier le lamentable combat des places, à peine camouflé derrière un soudain état d’urgence patrouillotique. D’ailleurs, Michel avait déjà spontanément donné le ton en répondant à un journaliste qui lui demandait ce qui, du pouvoir ou de l’idéologie lui importait le plus : « Le pouvoir ! », avait-il martelé, avec la détermination farouche des nouveaux convertis. Comme s’il cherchait à se convaincre lui-même.

Pour conjurer le mortel danger menaçant le pays et assurer son redressement, leur union sacrée n’est pas à rechercher dans une alliance des travailleurs et des anticolonialistes. Elle serait, selon les apprentis sorciers du Gran Sanblé, dans un nouveau moratoire encore plus affligeant que l’original, puisque constituant la condition et le fondement de leur alliance avec une bourgeoisie colonialiste dont Yan Monplaisir est l’incontestable stratège de l’heure.

gransanblistes de la patrie

Toute honte bue, les irritables sauveurs gransanblistes de la patrie en péril imminent s’interdisent d’aborder la question coloniale. Bien au contraire, leur sauveur de la droite entrepreneuriale ne s’interdit rien. Et concernant la question sociale sur laquelle le moratoire n’est même pas évoqué tant il va de soi, ils ne surprendront personne en tirant les conséquences logiques de leur subordination intéressée à une classe hostile à « l’assistanat » pour les démunis, mais elle-même assoiffée d’aides publiques. Qu’on nous pardonne d’être dogmatiquement convaincus que le sauvetage de la Martinique menacée passe définitivement loin des sentiers escarpés du reniement.

Fort-de-France le 9 février 2016
Philippe Pierre-Charles
Max Rustal

NDLR /MICHEL BRANCHI DANS LE LIVRE NOIR DU COMMUNISME Par Camille CHAUVET
Michel Branchi au crépuscule de sa vie militante nous permet de mieux comprendre le succès du « Livre noir du communisme ». Crimes, terreur, répression, et trahison aussi un bilan des victimes des régimes communistes. Heureusement que la génération de communistes comme Georges le Erichot surnommé « crocodile » et Michel Branchi existent par leur opposition au PPM et ne seront jamais au pouvoir.
Entre crimes, terreur, répression et trahison, Michel Branchi choisit la trahison et c’est son choix. Mais d’autres militants n’ont pas supporté cette attitude et le démasquent. Mais à son âge la fin justifie les moyens. Vraiment nous comprenons peut-être pourquoi Yann Monplaisir était si bien protégé… En tout cas,le risque pas d’être Alikérisé n’est pas pour Sensei Michel et c’est tant mieux pour lui,car au fond a-t-il jamais été communiste ?

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Le Perroquet vert de la mauvaise conscience d’Alfred Marie-Jeanne Par Jacques dit le GAGA

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Rédaction du Naïf : TRIBUNE LIBRE : L’affaire « Green Parrot », est très mal traitée en droit et en temps…et les bulles qui remontent montrent bien qu’il y des gens qui risquent la noyade, et les allées et venues dans les couloirs du pouvoir socialistes montrent bien que l’on a peur. Aux couches pipi faudrait ajouter des couches caca !De quoi s agit il en ce moment ? Après avoir lui même porté plainte, alors que concerné a la marge et par rebond dans ce dossier Monsieur le Député Alfred Marie-Jeanne, crie et vocifère au scandale et au complot. Le parquet et les juges ayant fait le minimum syndicale en matière de traitement des délits constatés et c’est lui qui hurle, lui grand demandeur de l’exercice de la Justice pour le Céregmia.

Non content déjà, d’avoir menacé et d’ avoir tenté de récuser les juges de première instance en matière connexe du procès en diffamation contre 2 citoyens, dont on se demande comment ils ont été choisi au regard du nombre d’ internautes qui ont eu en main un article au combien intéressant sur la vraie nature des modes de passation de marchés publics et de l’égalité de traitement concernant la reconstruction d’ un établissement scolaire pour l’Etat Dominiquais où étaient mélangés étrangement le Député Président de Région Alfred, sa fille Maguy chef de service de la coopération régionale et son concubin architecte, consul de la Dominique et entrepreneur .
Les deux citoyens épinglés s’étonnaient publiquement que malgré la publicité tapageuse d’un texte dénonciateur précis du 19 juin 2009 aucune poursuite du parquet ou enquête préliminaire ne soient diligenté, on apprendra même par la suite que deux lettres anonymes étaient déjà entre les mains de la Justice étrangement muette.

DELIT DE FAVORITISME

Dans cette affaire on apprend que le Code Pénal lu en français ou en créole dit clairement que nous sommes dans un délit de favoritisme puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende si ce délit est le fait par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public ou investie d’un mandat électif public ou exerçant les fonctions de représentant, administrateur ou agent de l’Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics, des sociétés d’économie mixte d’intérêt national chargées d’une mission de service public et des sociétés d’économie mixte locales ou par toute personne agissant pour le compte de l’une de celles susmentionnées de procurer ou de tenter de procurer à autrui un avantage injustifié par un acte contraire aux dispositions législatives ou réglementaires ayant pour objet de garantir la liberté d’accès et l’égalité des candidats dans les marchés publics et les délégations de service public.

AVEUX D’AUDIENCE DE MAGUY

Alors que les aveux d’audience de Madame Maguy Marie-Jeanne semblent entériner et confirmer, en quasi totalité ce que la Lettre de Green Parrot évoque , la Cour de Cassation s’est déjà cru obligée de réformer l’Arrêt de la Cour d’Appel rappelant que les juges avaient « obligation » de motiver leurs décisions. Déjà un nouveau pourvoi est en cours sans hurlements, car loin de la Martinique.La Justice de la République va-t-elle se soumettre aux gesticulations d’un indépendantiste qui se dit Président des Martiniquais ou donner l’exemple que les lois de la République s’appliquent aussi en Martinique ? Tous les regards sont tournés vers ces hommes qui doivent dirent le droits en espérant que l’indépendance et l’impartialité constituent –encore- les deux principes fondamentaux de tout système judiciaire : ils viennent garantir aux justiciables que l’acte de juger sera seulement déterminé par les arguments du débat judiciaire, en dehors de toute pression ou de tout préjugé.

L’AFFAIRE SERA RENVOYEE AU MOIS DE JUIN OU D’OCTOBRE 2016

Les procureurs répètent à l’envie que l’indépendance de l’autorité judiciaire est consacrée par la Constitution de la Ve République. Elle résulte non seulement de la séparation des pouvoirs, mais encore des garanties statutaires qui mettent les magistrats à l’abri des pressions ou menaces qui pourraient peser sur leur faculté de juger.
Oui, à l’abri des pressions ou menaces qui pourraient peser sur leur faculté de juger. Les magistrats n’écoutent pas RLDM.
Et enfin l’impartialité, dont l’importance est notamment consacrée par la Convention européenne des droits de l’homme, désigne l’absence de préjugés qui doit caractériser le juge. En ce sens, l’indépendance concerne plutôt les rapports du juge avec les autres pouvoirs et constitue une condition (nécessaire mais pas suffisante) de son impartialité dans ses rapports avec les justiciables. Sans doute le pouvoir politique. Attendons donc le renvoi du 2 mars 2016 au mois de Juin 2016 ou Octobre 2016.
Il faudra bien passer devant la Justice de notre République française.

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