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Pas un mot sur l ingérence honteuse de la FRANCE dans les affaires intérieures de la COTE D IVOIRE( Article lecteur)

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Des câbles issus des services de renseignements et de la diplomatie française ont été publiés exclusivement aujourd’hui par «Inner City Press» sur son site Internet www.innercitypress.com/frun1cote040811.html . Ces documents mettent à nu les manigances ombrageuses de la France, dans la crise ivoirienne de sa naissance à nos jours. Libre traduction de l’anglais par Maurice Tchasso.
Cela passe par la manipulation de L’«ONU» et la «communauté internationale» à travers des rapports éhontés sur le dispositif militaire ivoirien, l’organisation de la rébellion et la stigmatisation des leaders jeunes déterminés à s’affranchir désormais de la colonisation. Cliquez, ci-dessous, sur chaque document [PDF] pour lire le contenu.

DANS LE PREMIER DOCUMENT [PDF]: http://www.nerrati.net/europe-dossier/images/france/pdf/diplomatie/crise-ivoirienne-ces-documents-qui-accablent-la-france-1-7
Le général de division Elrick Irastorza de la «Force Licorne» écrit au Représentant spécial du Secrétaire général de L’«ONU» en charge de l’«ONUCI» pour attirer son attention sur le suivi des armes et munitions de l’armée régulière ivoirienne, en laissant transparaitre que cette armée détient des munitions à forte capacité destructrices du fait d’un manque de contrôle à l’aéroport d’Abidjan. Curieusement, il ressort plus récemment, que c’est la France est accusée de violer l’embargo sur les armes en fournissant des armes aux forces rebelles d’Alassane Ouattara.

DANS LE SECOND DOCUMENT [PDF]: http://www.nerrati.net/europe-dossier/images/france/pdf/diplomatie/crise-ivoirienne-ces-documents-qui-accablent-la-france-2-7
Le second document étale la parfaite connaissance française de la rébellion conduite dirigée par Guillaume Soro ainsi que son organisation, ses sources financières et ses abus.

DANS LE TROISIÈME DOCUMENT [PDF]: http://www.nerrati.net/europe-dossier/images/france/pdf/diplomatie/crise-ivoirienne-ces-documents-qui-accablent-la-france-3-7
La France sans doute déçue par l’échec d’une visite de trois chefs d’Etat africains en Côte d’Ivoire, à savoir Obasanjo du Nigeria, Thabo Mbeki de l’Afrique du Sud et Tandja du Niger surfe dès lors sur la possibilité d’une intervention la «communauté internationale» à «imposer une solution». Car selon elle, le temps joue en faveur du président Gbagbo. Rappelons que ceci se passe en 2006.

DANS LE QUATRIÈME DOCUMENT [PDF]: http://www.nerrati.net/europe-dossier/images/france/pdf/diplomatie/crise-ivoirienne-ces-documents-qui-accablent-la-france-4-7
La France relève pour le déplorer, la neutralité de l’Afrique du Sud conduite par le Président Thabo Mbeki.

DANS LE CINQUIÈME DOCUMENT [PDF]: http://www.nerrati.net/europe-dossier/images/france/pdf/diplomatie/crise-ivoirienne-ces-documents-qui-accablent-la-france-5-7
La France analyse la situation politique au Libéria pays voisin de la Cote d’Ivoire. Elle remarque malgré la victoire Ellen Johnson Sirleaf sa difficulté à pouvoir réaliser ses promesses électorales, également, La France remarque que cette dernière a préféré s’attacher les services américains pour sa sécurité.

DANS LE SIXIÈME DOCUMENT [PDF]: http://www.nerrati.net/europe-dossier/images/france/pdf/diplomatie/crise-ivoirienne-ces-documents-qui-accablent-la-france-6-7
Le sixième document est le constat fait par la France sur le silence observé par le gouvernement malien et sa presse vis-à-vis de la crise Ivoirienne. La France trouve que cette décision a le mérite de ne pas échauffer les esprits dans un pays ou la stabilité politique est remarquable et nécessaire pour lui permettre de faire face aux défis de la pauvreté

DANS LE SEPTIÈME DOCUMENT [PDF]: http://www.nerrati.net/europe-dossier/images/france/pdf/diplomatie/crise-ivoirienne-ces-documents-qui-accablent-la-france-7-7
Le septième document est un récapitulatif du projet de sanction et la réaction des personnalités visées (Charles Blé Goudé et Eugène Kouadio)

Conclusion
En parcourant ces documents, l’on se rend compte que ce qui arrive en Côte-d’Ivoire aujourd’hui est l’aboutissement d’un processus minutieusement préparé par la France. Pour arriver à ses desseins, elle a toujours su anticiper sur les décisions et influencer en tant de besoins toutes les personnes, les Etats ou les organisations ayant un rôle à jouer dans la crise qu’elle a créée en Côte d’Ivoire.

On connaît aujourd’hui le résultat: l’arrestation de Laurent Gbagbo et de sa famille, son humiliation et enfin le couronnement du traître de maison qui devient le gouverneur de la France faisant ainsi de la Côte-d’Ivoire, le 101è département de l’ancienne colonie, la France
Auteur : moua

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3 Comments

3 Comments

  1. toto

    30 mai 2013 at 10 h 23 min

    a moua….tu omets probablement à l insu de ton plein gré de préciser…..QUE TOUTE CETTE CLIQUE EN CAUSE EST INITIEE EN LOGE ET FRANC MACONNE : DE GBAGBO à OUATTARA ET NOUVIAN……en lien avec les autres raclures maçonnes du gouvernement francais..actuel passé et avenir…peut être faut il chercher là et dans cette direction….et ON COMPRENDRA MIEUX LE SILENCE ET MUTISME ASSOURDISSANT et gêné LOCAL…..au delà de la solidarité naturel entre blacks malmenés…. qui sera defacto passé en seconde position…CQFD

  2. la vérité

    30 mai 2013 at 10 h 23 min

    pour ceux et « celles » qui croient que la politique est uniquement une « question de votes ». Des fois ca peut ouvrir des yeux. Source Défense….> Une piqûre de rappel…? La « fabrication » du Président Nicolas Sarkozy > > Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d’un noble hongrois, Pal Sarkozy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fui l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une juive originaire de Thesallonique. > Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. > Pal Sarkozy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée. > > Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. > Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de de Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale. > > Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. > Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui > contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion » qu’ Hollywwod devait porter à l’écran. > S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef mafieux, Jean > Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. > Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ». > > En 1977, Pal Sarközy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. > Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. > Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. > Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. > Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-soeur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État. > > À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine. > > En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. > En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. > Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi. > > L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque. > > Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. > Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer. > > Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. > Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy. > > En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. > Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de de Gaulle-Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. > Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. > S’il conserve la haute main sur la majiruana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. > Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad. > Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement. > > À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français. > > C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. > La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. > Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu.. > > Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entretuer. > Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. > À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. > Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot. > > La traversée du désert > Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. > L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. > Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers. > En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays). > > Dernier acte > Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. > Ils agissent en trois temps : d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle. > > Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. > Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. > Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse. > > Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. > La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. > Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. > La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste. > > Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. > Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur. > Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations. > > Assassinat du préfet Erignac > Il s’occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. > Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste. > Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin. > C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île. > Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux. > Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui. > Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait. > Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, Igor Pecatte, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. > Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac. > Il était responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. > > Une nouvelle affaire éclate : > de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. > Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. > Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison. > > En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. > Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur. > Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. > La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy. > > Reste à neutraliser les candidatures d’opposition. Les cotisations d’adhésion au parti socialiste sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. > Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). > Cette petite formation d’extrême gauche s’est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide > (Elle est l’équivalent du SD/USA) de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA). > Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. > Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe > Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn. > > Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. > Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. > Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal. > L’opération est possible parce que Strauss-Kahn, d’origine juive marocaine, est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. > Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l’université, Condoleezza > Rice. Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international. > > Premiers jours à l’Élysée > Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondage annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. > Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s. > La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l’Union corse » est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. > Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. > Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos. > > Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild. > > Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous. > > Il forme son équipe de travail et son gouvernement. > Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »). > > Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes : > 1/ Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua. > 2/ François Pérol ( qui vient de prendre du galon) , secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild. > 3/ Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique , fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. > Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush. > 4/ Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Petit-fils du Grand rabbin de Lyon, ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique > française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe. > > Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France. > > Kouchner, un juif d’origine balte, a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire. > Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. > On le retrouve dans les années 90 auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. > De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo. > > Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). > Là, la drogue est prise en charge par les hommes d’Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. > Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA. > Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités > criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés. > > Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances. > Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. > Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobying pour le compte de Lockheed Martin contre l’avionneur français Dassault. > > Nouvelle escapade durant l’été. > Nicolas, Cécilia, leur maitresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. > La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee. > > La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. > Sous le nom américanisé « d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par > Frank Wisner Sr.) directeur d’un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden). > Devenu le 5e noueur de deals dans le monde, il gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour. > > La côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles « people stories ». > L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. > Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. > Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. > Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli > (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild. > > Quand les François auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont à faire ?

  3. surena guillaume

    30 mai 2013 at 10 h 23 min

    les bandits sont au pouvoir en cote d’ivoire!!!!Cherchez leur philosophie ,vous n’aurez aucune surprise.Guillaume Suréna

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La France est une République de Voyous. Le plus voyou doit gagner : C’est Fifi l’oseille Par Max LUPOURVOUS

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Source : Le Top 100 : François Fillon, candidat de la droite et du centre, s’impose comme l’un des favoris dans la course à l’Elysée. Pour autant, comment oublier sa gestion calamiteuse de l’argent public durant toute la période où il était le Premier ministre de Nicolas Sarkozy ? Petite rétrospective.

1. Il a fait tripler la taille de son appartement de fonction aux frais du contribuable. François Fillon, lorsqu’il était Premier ministre de 2007 à 2012, était obnubilé par les déficits publics et les dépenses de l’Etat. Sauf que dans son édition du 3 juin 2009, le Canard Enchaîné avait révélé qu’il a agrandi son appartement de fonction pour loger son épouse et trois de ses enfants. De 78m² du temps de Raffarin, l’appartement du Premier ministre est ainsi passé à 309 m² dont 213 m² pour la partie privative.

2. Fillon partait week-end à Marrakech avec un Falcon 50 aux frais de l’Etat. En mai 2009, Fillon part en week-end privé à Marrakech avec un Falcon 50. Au Canard enchaîné, ses conseillers justifient l’utilisation de cet avion en expliquant qu’en tant que Premier ministre, il pouvait être susceptible de rentrer en France à tout moment. Matignon avait précisé que Fillon et ses proches allaient rembourser leur billet au tarif d’un vol commercial. Sauf qu’« au regard du tarif de l’heure de vol en Falcon 50 ou de son immobilisation sur un aéroport, l’Etec [l’escadron gouvernemental] facture l’heure 2601 euros. Soit, pour un week-end de trois jours : 182 272 euros ». Aucune preuve du paiement du billet d’avion par l’ex-Premier ministre n’a de toute façon été publiée.

3. Quand Fillon inaugure une nouvelle ligne TGV … en le survolant avec son jet. Même Nicolas Sarkozy a dû avoir du mal à croire l’exploit de son Premier ministre, en 2007. Pour l’inauguration officielle du TGV-Est, François Fillon s’est déplacé … en jet. Logique, pour promouvoir la rapidité du TGV Est. Le Canard Enchaîné, dans son édition du mercredi 13 juin 2007, révèle l’information. Le 9 juin 2007, le Premier ministre se rend à l’inauguration officielle du TGV-Est qui doit relier Paris à Strasbourg en 2h20. A l’heure du départ, à 7h36 à la gare de l’Est, les journalistes qui couvrent l’événement apprennent le Premier ministre est déjà monté dans la voiture 11 du TGV pour travailler mais qu’il rejoindra les journalistes à l’arrivée du train.
Le convoi officiel arrive finalement avec 26 minutes de retard, tout simplement parce que le TGV a fait un arrêt imprévu en gare de Nancy-Metz, le temps qu’il a fallu pour faire monter dans le TGV François Fillon. Ce dernier n’était en réalité pas du tout dans la voiture 11 du train mais avait préféré faire l’essentiel du parcours à bord d’un jet, un Falcon. La supercherie est alors divulguée à la presse par la SNCF.Le train trop prolétaire pour François Fillon ?

4. Les week-ends de Fillon en Falcon 7X coûtaient 1,3 million d’euros par an à l’Etat. C’est le magazine Capital du mois de décembre 2011 qui avait sorti l’information : « chaque week-end du Premier ministre dans son château de Solesmes (Sarthe) revient à 30 000 euros pour le contribuable ». Comment expliquer un tel coût en pleine crise économique ? Selon le magazine, François Fillon utilisait un Falcon 7X pour parcourir les 230 kilomètres qui séparent Matignon et son domicile dans la Sarthe.
Une heure de vol à bord d’un Falcon revient à environ 7 800 euros, sans compter le cortège de voitures officielles qui attendait le Premier ministre à sa descente, « les retours au bercail du chef du gouvernement coûtent 1,3 million d’euros par an… alors qu’il irait plus vite en prenant le train », dénonçait Capital.

5. Il a fait payer ses employés par d’autres ministères pour faire croire qu’il avait baissé ses dépenses .L’ancien Premier ministre avait affirmé avoir baissé les dépenses de fonctionnement de Matignon. En réalité, les frais de personnels, dont les voyages, étaient assurés par d’autres administrations… Un certain sens de la transparence (Le Canard Enchaîné n°4623, 3 juin 2009)Au 1er janvier 2008, 40 des 62 membres du cabinet de François Fillon étaient payés par des administrations extérieures : leurs salaires n’entrent donc pas dans le budget de Matignon, que le Premier ministre se vantait pourtant d’avoir diminué.
François Fillon a présenté un « budget de crise » pour 2008 sauf qu’en réalité, le nombre de fonctionnaires dont le salaire est pris en charge par des institutions extérieures a augmenté. Au 1er juillet 2008, 49 des 70 membres du cabinet ne sont pas payés par le budget de Matignon (contre 40/62 six mois plus tôt). Même constat pour les fonctionnaires en service à l’Hôtel de Matignon : 230 étaient rémunérés par d’autres (contre 185 six mois plus tôt).

6. Il a passé Noël avec le dictateur Moubarak aux frais des contribuables. En décembre 2010, François Fillon passe le réveillon en Egypte, chez le dictateur Moubarak. Pour y aller, il fait le voyage à bord d’un Falcon 900 dont l’heure de vol est facturée … 9 400 euros. Comme en mai 2009, Matignon avait indiqué que le Premier ministre avait remboursé son billet au tarif d’un vol commercial, sans dire que l’Etat avait pris en charge « le prix du stationnement sur le tarmac d’Assouan, plus l’entretien et le séjour de tout l’équipage. Car l’avion est resté immobilisé pendant dix jours, et tout ce petit monde, remarqué par d’autres visiteurs pour sa bonne humeur, était logé non loin de la famille Fillon, à l’hôtel cinq étoiles Pyramida », indiquait le Canard enchaîné.

7. L’Etat assure pour 86 000 € le train de vie Fillon, y compris l’essence de sa voiture. François Fillon est un ancien Premier ministre, à ce titre, il bénéficie de la prise en charge par l’Etat du coût d’une voiture de fonction, le salaire d’un chauffeur et celui d’un assistant. Pour l’année 2014, l’Etat a dépensé 54 717 euros pour rémunérer un assistant, 12 167 euros pour un chauffeur. Quant au frais d’entretien de sa voiture de fonction, l’Etat a déboursé 4 452 euros en 2014, ainsi que 14 263 euros de carburant et 541 euros pour l’assurance.
Au total, François Fillon a donc bénéficié d’une dotation publique de 86 140 euros… pour avoir été Premier ministre entre 2007 et 2012. Sachant qu’il bénéficie d’une indemnité de député, de frais de représentation et d’une enveloppe pour rémunérer ses collaborateurs parlementaires.

8. Pour une simple inauguration, sa femme utilise un Falcon à 10 000 € le trajet aux frais de l’Etat. Mercredi 7 mars 2009, la femme de François Fillon, qui est alors Premier ministre, se rend à Roscoff pour le baptême d’un navire de la flottille des Brittany Ferries qui fait le lien entre la France et l’Angleterre. Le service de communication de Matignon précise alors que Pénélope Fillon « représente son mari à l’inauguration. »

L’histoire prend une tournure polémique quand l’information selon laquelle elle s’y est rendue aux frais du contribuable en Falcon 50, pour un trajet d’environ 10 000 euros, au cœur de la crise économique. La femme du Premier ministre ne devait pas être à 3 heures près : « Elle aurait pu monter dans un train, environ 130 euros l’aller-retour, (…) Paris-Morlaix, soit 3h42 » souligne alors Le Canard.

Source : Le Top 100

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Alfred Marie-Jeanne va-t-il échapperà la Justice Par Camille Chauvet

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Rédaction du Naïf : Quand on se dit innocent on vient devant les magistrats de la République. Les avocats parisiens ont gagné un set, car en faisant le siège de la Chancellerie, ils frappent le Procureur de la République, le dénommé Éric Corbaux, mais cela n’enlève rien aux faits. Peut-être faudra -t- il que le Parquet financier de Paris s’en mêle pour tirer au clair cette affaire en mode Fillon kréol.
En tout cas, les pratiques du p’tit père Alfred sont loin de la morale, mais il n’a pas fait pire que ceux qui sont à la tête de l’Etat voyou ou encore des collectivités. (CACEM – ESPACE-SUD) Ou encore des élus condamnés qui siègent dans cette CTM>.

RETOUR SUR LES FAITS
L’affaire a commencé quand en décembre 2009, quelques mois avant les élections régionales sur le net un texte signé « Green Parrot », met en évidence qu’Alfred Marie-Jeanne, président du Conseil Régional depuis 2004, ne respecte pas la gestion des fonds publics. Un donneur d’alerte le perroquet vert par deux courrier début 2010 informe le Procureur de la République et le « Canard Enchaîné ». Le bénéficiaire des largesses du président de Région est l’architecte dominiquais Mark Frampton, Consul honoraire de la Dominique et compagnon de Maguy Marie-Jeanne, la fille du président. Cette dernière est directrice depuis 2002 du service des relations internationales de la collectivité régionale. Le 22 juin 2012, une information judiciaire est ouverte pour « prises illégales d’intérêt, faux, usage de faux et recel. »
En février 2013 le juge d’instruction Thierry Roland décide la mise en examen d’Alfred Marie-Jeanne pour prise illégale d’intérêt, de Magey Marie-Jeanne et Mark Frampton, pour recel de prise illégale d’intérêt. La justice soupçonne le président de Région et sa fille d’avoir présenté au contrôle de la légalité, une délibération majorée de 200.000 euros par rapport à ce qui avait été voté par les élus, pour la construction de l’école Roosevelt Douglas à la Dominique en 2007. La dotation initiale était de 518.000€ pour aboutir au montant de 1.522.898,17€.
DU DILATOIRE POUR ECHAPPER A LA JUSTICE
Les avocats d’Alfred Marie-Jeanne saisissent la chambre de l’instruction de la Cour d’appel pour faire annuler les mises en examen, contestant la régularité des convocations devant le juge d’instruction. Le 9 juillet 2013, ils obtiennent satisfaction. Les magistrats annulent les procès-verbaux de première comparution au cours de laquelle Mark Frampton, Maguy et Alfred Marie-Jeanne ont été mis en examen. La Cour ne se prononce pas sur le fond du dossier. Les avocats d’Alfred Marie-Jeanne saisissent la chambre de l’instruction de la Cour d’appel pour faire annuler les mises en examen, contestant la régularité des convocations devant le juge d’instruction. Le 9 juillet 2013, ils obtiennent satisfaction. Les magistrats annulent les procès-verbaux de première comparution au cours de laquelle Mark Frampton, Maguy et Alfred Marie-Jeanne ont été mis en examen. La Cour ne se prononce pas sur le fond du dossier.
Alfred Marie-Jeanne porte plainte contre X et deux citoyen sont poursuivis Louis Crusol et Patrick Yung. Le procureur n’a pas retenu les arguments des avocats d’Alfred Marie-Jeanne, il a requis la relaxe pour Louis Crusol et Patrick Yung. Sans surprise le tribunal a suivi ses réquisitions en prononçant la relaxe le 31 juillet 2013.
LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE VEUT PLUS DE CLARTE
Cette affaire semble de plus en plus relever d’une République de voyous agissant en toute impunité pour servir leurs proches. Le modèle parisien fonctionne. Mais le Procureur de la République, Eric Corbaux, demande le renvoi devant le tribunal correctionnel du Député Alfred Marie-Jeanne, ancien président du Conseil Régional, pour prise illégale d’intérêt, faux et usage de faux. Le renvoi devant la juridiction pénale concerne aussi sa fille Maguy Marie-Jeanne et l’architecte Mark Frampton. Tous les trois sont mis en examen depuis mars 2014.
LES FAITS PRECIS
Le renvoi devant le Tribunal correctionnel justifié selon le Procureur qui précise : « A l’époque des faits, l’organe délibérant de la Région était l’Assemblée Plénière, disposant d’une compétence générale pour régler toutes les affaires de la collectivité soumise par le Président de la Région agissant en qualité d’organe exécutif. Néanmoins, pour assurer la gestion des affaires courantes, un organe plus restreint et siégeant à huit clos, la Commission Permanente, recevait des pouvoirs spécifiques, par délégation écrite de l’Assemblée Plénière. Dans le cas de la Région Martinique, entre 2004 et 2010, les pouvoirs de la Commission Permanente étaient fixés par la délibération 04/782 prise en Assemblée Plénière le 2 avril 2004 et qui définissait précisément les compétences de la Commission Permanente. Il apparaissait que la Commission Permanente était composée d’élus proches du Président et qu’elle siégeait à huit-clos, alors que les débats de l’Assemblée Plénière étaient ouverts au public et à la presse. Le 23 novembre 2004, par délibération n°04-2204, la Commission Permanente du Conseil Régional de Martinique décidait de la mise en place d’un dispositif d’aide à la réhabilitation dans les pays de la Caraïbe touchés par une catastrophe naturelle et donnait mandat au Président du Conseil Régional pour prendre toutes dispositions de nature à permettre la mise en œuvre de ce dispositif et signer les actes et documents nécessaires à l’exécution de la délibération. » Le procureur met bien en évidence que les deux conventions passées avec la Dominique et Grenade : « la Région Martinique recommandait l’équipe d’architectes Anonym Art inc – CEPE –CETE, et fixait en l’article 5 les montants respectifs des honoraires. »
La prise illégale d’intérêt, faux et usage de faux apparaissait donc au grand jour. AMJ servait sa famille, comme d’autres mettaient leurs enfants, maîtresses, cousins, cousines en poste. Rien de plus normal à ses yeux.
ALFRED MARIE-JEANNE RATTRAPE PAR LA LOI
La loi dit clairement que « lorsqu’un fonctionnaire (ou un élu) prend un intérêt dans un acte dont il a la surveillance, il est punissable alors même qu’il n’aurait retiré aucun profit personnel de l’opération, ou que le profit en résultant ne lui aurait été remis qu’après l’opération … Le délit se consomme par le seul abus de la fonction, indépendemment de la recherche d’un gain ou de tout autre avantage personnel. » Pour le parquet Alfred Marie-Jeanne a octroyé « un avantage injustifié à Mark Frampton, dont il savait qu’il entretenait une relation de concubinage, ou à tout le moins des liens étroits d’amitié avec sa fille depuis une quinzaine d’années. » Sans compter, le fait pour le père de s’être porté caution solidaire d’un prêt de 60.000€ souscrit par sa fille auprès d’une banque pour la création de sa SARL « dont Mark frampton était associé et co-gérant et ce à une époque antérieure ou contemporaine à la conclusion de la convention du 29 mai 2009 entre la Région Martinique et Grenade et aux mandatements pris en paiement des deux opérations. »
L’AFFAIRE REVIENT
L’affaire dans l’affaire continue. La Plainte pour faux déposée par les deux avocats de MARIE-JEANNE à savoir Me URSULET et Me CHARRIERE-BOURNAZEL contre l’ancien procureur de Fort-de-France, Éric CORBAUX, à cause d’une requête du parquet à la police judiciaire demandant une enquête sur ladite prise illégale d’intérêt. Le courrier signé du procureur est en date du 20 avril 2010, or la date de réception par la police judiciaire, tampon en faisant la preuve, est le…19 avril 2010.
Faudrait-il que le parquet financier ses saisissent de cette affaire ? On le saura bientôt. Le cours évènement consolide le sentiment que la France est une République de voyous et nous sommes bien français, membre à part entière de cette voyoucratie.

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Alfred Marie-Jeanne peut échapper au Green-Parrot! Par Camille Chauvet

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Rédaction du Naïf : Alfred Marie-Jeanne est dans tous ses états, car il se confirme les charges retenues par le Procureur de la République sont suffisantes pour renvoyer l’actuel président de la CTM devant les juges pour prise illégale d’intérêt, faux et usage de faux. De 200 000 euros papa dit chabin fait passer pour fifille et le bof à 1.522.898,17€. Vraiment un président de CTM en mode Fillon Kréol, mais ses avocats font le siège de la Chancellerie pour sauver « le soldat chabin » au prétexte que sa condamnation conduirait à un désordre social.

DE 200 000 EUROS A 1.522.898,17€.

Dans la presse, il n’y a pas très longtemps on lisait sur la toile que « le procureur de la république, Éric corbeaux, demandait le renvoi devant le tribunal correctionnel du députe Alfred marie-jeanne, ancien président du conseil régional, pour prise illégale d’internet, faux et usage de faux. Le renvoi devant la juridiction pénale concerne aussi sa fille Maggy Marie-Jeanne et l’architecte Mark Frampton. Tous les trois sont mis en examen depuis mars 2014, dans l’affaire « green Parrot » concernant la construction par la région Martinique, d’une école a la Dominique et la réhabilitation et construction de deux bâtiments d’une école a grenade. Une affaire dont la justice s’était saisie après que deux courriers anonymes lui aient été adresses à la veille des élections régionales de 2010.
« Green Parrot », affirmant qu’Alfred Marie-Jeanne, président du conseil régional depuis 2004, a été peu rigoureux avec les deniers publics lors de la reconstruction d’une école à la Dominique, pour un montant de 1.522.898,17 euros. Le perroquet vert avait pris soin d’adresser, début 2010, deux courriers en ce sens au procureur de la république et de s’adresser au « canard enchaine » qui y consacra un article. Pour le perroquet, le bénéficiaire des largesses supposées du président de région est l’architecte dominiquais Mark Frampton, consul honoraire de la Dominique et compagnon de Maggy Marie-Jeanne, la fille du président et directrice depuis 2002 du service des relations internationales de la collectivité régionale
LE 22 JUIN 2012, une information judiciaire est ouverte pour « prises illégales d’intérêt, faux, usage de faux et recel. »
EN FEVRIER 2013 le juge d’instruction Thierry Roland décide la mise en examen d’Alfred Marie-Jeanne pour prise illégale d’intérêt, de Maggy Marie-Jeanne et Mark Brampton, pour recel de prise illégale d’intérêt.
La Justice soupçonne le président de Région et sa fille d’avoir présenté au contrôle de la légalité, une délibération majorée de 200.000 euros par rapport à ce qui avait été voté par les élus,
pour la construction de l’école Roosevelt Douglas à la Dominique en 2007. Une école qui avait été très endommagée par le tremblement de terre du 21 novembre 2004. La dotation initiale était de 518.000€ pour aboutir au montant de 1.522.898,17€. Mais les avocats d’Alfred Marie-Jeanne saisissent la chambre de l’instruction de la Cour d’appel pour faire annuler les mises en examen, contestant la régularité des convocations devant le juge d’instruction. Le 9 juillet 2013, ils obtiennent satisfaction. Les magistrats annulent les procès-verbaux de première comparution au cours de laquelle Mark Brampton, Maguy et Alfred Marie-Jeanne ont été mis en examen. La Cour ne se prononce pas sur le fond du dossier.
EN MARS 2014,
le juge d’instruction prononce à nouveau la mise en examen pour faux, usage de faux, et prise illégale d’intérêt, de l’ancien président du Conseil Régional et président du MIM (Mouvement Indépendantiste Martiniquais). Et le renvoi devant le Tribunal correctionnel justifié selon le Procureuret fait les réquisitions suivantes :
« A l’époque des faits, l’organe délibérant de la Région était l’Assemblée Plénière, disposant d’une compétence générale pour régler toutes les affaires de la collectivité soumise par le Président de la Région agissant en qualité d’organe exécutif. Néanmoins, pour assurer la gestion des affaires courantes, un organe plus restreint et siégeant à huit clos, la Commission Permanente, recevait des pouvoirs spécifiques, par délégation écrite de l’Assemblée Plénière.

Dans le cas de la Région Martinique, entre 2004 et 2010, les pouvoirs de la Commission Permanente étaient fixés par la délibération 04/782 prise en Assemblée Plénière le 2 avril 2004 et qui définissait précisément les compétences de la Commission Permanente. Il apparaissait que la Commission Permanente était composée d’élus proches du Président et qu’elle siégeait à huit-clos, alors que les débats de l’Assemblée Plénière étaient ouverts au public et à la presse. Le 23 novembre 2004, par délibération n°04-2204, la Commission Permanente du Conseil Régional de Martinique décidait de la mise en place d’un dispositif d’aide à la réhabilitation dans les pays de la Caraïbe touchés par une catastrophe naturelle et donnait mandat au Président du Conseil Régional pour prendre toutes dispositions de nature à permettre la mise en œuvre de ce dispositif et signer les actes et documents nécessaires à l’exécution de la délibération. »
« Le procureur souligne le caractère irrégulier des deux conventions passées avec la Dominique et Grenade : « la Région Martinique recommandait l’équipe d’architectes Anonym Art inc – CEPE –CETE, et fixait en l’article 5 les montants respectifs des honoraires. »
Selon la loi, « lorsqu’un fonctionnaire (ou un élu) prend un intérêt dans un acte dont il a la surveillance, il est punissable alors même qu’il n’aurait retiré aucun profit personnel de l’opération, ou que le profit en résultant ne lui aurait été remis qu’après l’opération … Le délit se consomme par le seul abus de la fonction, indépendamment de la recherche d’un gain ou de tout autre avantage personnel. » Pour le parquet Alfred Marie-Jeanne a octroyé « un avantage injustifié à Mark frampton, dont il savait qu’il entretenait une relation de concubinage, ou à tout le moins des liens étroits d’amitié avec sa fille depuis une quinzaine d’années. »
Autre fait retenu, le fait pour le père de s’être porté caution solidaire d’un prêt de 60.000€ souscrit par sa fille auprès d’une banque pour la création de sa SARL « dont Mark Frampton était associé et co-gérant et ce à une époque antérieure ou contemporaine à la conclusion de la convention du 29 mai 2009 entre la Région Martinique et Grenade et aux mandatements pris en paiement des deux opérations. » Non il n’a rien fait.
En tout cas, les avocats on le feu au Cu et font le siège de la Chancellerie pour influencer un arrêt des poursuites, et menace de mettre la population dans la rue et des troubles avant les présidentielles. De sacré farceurs !!! Si Paris fume la moquette c’est la prime à la voyoucratie dominante.

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