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Raphaël Confiant : Une vraie pompe à merde Par Le Kréyolopal

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Rédaction du Naïf : L’Université des Antilles et de la Guyane a été secouée ces dernières années par des conflits internes pourris par l’appartenance politique des protagonistes. L’arrivée de Corinne – Mencé Caster comme présidente n’a pas fait changer le cours des choses. En plein vol, cette université a explosé avec au cœur l’affaire d’un laboratoire de recherche le CEREGMIA. Il fallait laisser la Justice faire son travail.

La présidente encouragée par une meute a fait de cette affaire « son combat « . Son principal soutien dans ce choix était ce malade mental de Raphaël Confiant alias face d’ananas, anti-PPM notoire et anti-franc-maçon. Au bout du jeu CMC a complètement coulée et démissionnée au bout de 48 mois.
CMC a quand même obtenu que le CNESER (Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) donne un verdict sanctionnant Fred CELIMENE, directeur du CEREGMIA. Ce dernier a été révoqué de la fonction publique, Kinvi LOGOSSAH directeur-adjoint du CEREGMIA a été suspendu de son poste pour 5 ans sans salaire et Eric CARPIN, doyen à l’époque de la Faculté de Droit et d’Economie également suspendu pour 2 ans sans salaire. Ces sanctionnés ont fait appel de cette décision au Conseil d’Etat qui a demandé de revoir ce jugement. Rien de plus normal dans un Etat de droit. Ces personnes peuvent de nouveau être condamnées. Et le temps de la justice continue. Le principal conseiller de CMC marqué d’une inaptitude à comprendre le monde judiciaire à cause de sa volonté d’imposer au droit ce qu’il souhaite et de croire que ses impressions étaient forcément des preuves devient fou de rage.

R.CONFIANT EN ABOYEUR
Mais l’ignoble Raphael Confiant plus connu comme face d’ananas, aboyeur-insulteur-diffamateur professionnel sur un blog appelé « Montraykréol » ne veut pas accepter la décision du Conseil d’Etat qui demande au CNESER de revoir sa copie. Cette fois, ce produit du bouc a dépassé toutes les limites de l’ignominie. Il en veut à son mentor Camille Chauvet qui lui appris la vie. Oui, le fils de cette dame de bô-kannal, ce quartier qu’il méprise. Il a la mémoire courte. Ma défunte mère lui donnait un petit flacon de liquide citronné avec de la ouate pour tamponner et sécher son acné purulent…qui lui a ravagé la face.

Il n’arrête pas d’aboyer sur son blog qu’il protège par une photo d’Aimé Césaire que 14 millions d’euros ont donc été siphonnés dans les caisses de l’ex-UAG par le CEREGMIA. Et bien évidemment il s’en prend à Camille Chauvet qui a porte plainte contre lui pour menace de mort.
Oui, j’ai porté plainte contre face d’ananas simplement pour être en état de légitime défense permanent face à ce médiocre universitaire. Ce haineux qui menace tout le monde par écrit et qui devient une biche qui brame à se fondre les yeux.

Ecoutez-le: » Camille Chauvet est allé pleurnicher dans les jupes de la police pour lui demander protection. Motif : « Raphaël CONFIANT a dit qu’il va me tuer ». Si bien qu’un vendredi matin, deux inspecteurs de police débarquent au domicile de l’assassin présumé, lui remettent une convocation à l’hôtel de police de Fort-de-France pour le lundi matin, lui précisant que s’il refuse de s’y rendre, des gendarmes viendront le chercher. R. CONFIANT se rend donc à cette convocation et on lui prend ses empreintes digitales, son empreinte ADN et sa photo de face, de profil gauche et de profil droit comme s’il s’agissait d’un vulgaire délinquant. »

RAPAHAËL CONFIANT VUGAIRE DELINQUANT
Oui, vous être un vulgaire délinquant qui dit vouloir « Coulibaliser » Camille Chauvet. De tels propos, disons c’est lâche. C’est bas. C’est vil. Digne de la face-purulente qu’il est. Sur le même registre, il s’enfonce dans son délire anti franc-maçon. Sur cette question s’il savait ce que pensait de lui feu Jean Bernabé. C’est aussi feu Jean Bernabé qui m’a demandé de ne pas publier le rapport de professeur R. Chaudenson le concernant pour l’image de l’Université. Hélas !

R.CONFIANT EST UNE VRAIE POMPE A MERDE

Oui, « c’est triste d’en arriver là » me répétait souvent feu JB . Au fond pourquoi entretenir cette stupide polémique? Comment expliquer cette fixation sur ma personne? En tout cas, je n’ai aucune leçon d’anticolonialisme à recevoir de ce monsieur obsédé par le temps et l’âge des autres oubliant le sien. Oui, ma présence sur KMT le gêne, mais qu’il se rassure je ne veux pas l’intimider. Historien ? Mes pairs me reconnaissent comme tel. L’avis d’une pompe à merde comme lui est sans intérêt. Il touche le fond de l’ignominie et transforme Montray-kréol en montray-chauvet.

La pli bel anba labay ! Kontinié !..Mé pa kriyé…

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Alfred Marie-Jeanne recule Par Auguste Shepès

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TRIBUNE LIBRE : Amin Dada Marie-Sainte (c’est vous qui le dénommé ainsi dans vos colonnes) après l’avoir laissé de longs mois son collègue JPN seul sous le feu des critiques et des insultes du mendiant Gilles Dégras vole à son secours.

Voilà notre AminD.MS devenu avocat (Comme l’autre devenu avocat docteur en droit à défaut d’être docteur en médecine) qui se positionne en sauveur de Jean-Philippe Nilor, seul candidat officiel des pseudos indépendantistes pour les législatives de juin 2017.
Depuis plusieurs mois face une campagne est menée contre le pauvre Nilor dont le crime est d’avoir cinquante ans et de l’ambition. Une Dame de clairière qui n’a pas marre d’être auprès du gros Daniel accompagnée de la « grosse » Dominique savent qu’il faut arrêter de flinguer le député qui pourrait dire qui dans les années 2000 se faisait fumer sa cigarette dans le parking du sous-sol de la maison de Cluny.

Selon le mendiant rancunier Gilles Dégras, JPN est un speed Gonzales d’ascenseur, mais les poulettes de Clairière savent qu’il pourrait mettre au grand jour le libertinage régionale mariejeanniste. Et bonjour les dégâts … Les agents sont en Martinique et non à l’Assemble Nationale.
Entre g20, ascenseur, pipe dans le parking, et maîtresses d’élus qui étaient de charmante et docile épouse, tout impose le silence maintenant avec cette arme de destruction massive aux mains de JPN. Le silence va revenir et le mendiant aux ordres d’Amin DMS va se taire et « manger. »

Communiqué de Daniel marie-sainte

Je confirme que Jean-Philippe Nilor avait reçu la « mission de marquer le député du nord à la culotte ».
Il s’agissait, pour nous au MIM :
– 1°) de empêcher que le député du nord aille rejoindre le « tandem Letchimy-Lurel » mais plutôt de le convaincre de s’inscrire dans le groupe parlementaire gdr où était déjà Alfred marie-jeanne, tout en gardant sa liberté d’expression.
Jean-Philippe Nilor a parfaitement rempli cette partie de la mission !
– 2°) à l’occasion des élections pour la ctm, de tenter d’amener le député du nord à soutenir la liste du « grand sanblé pour faire réussir la Martinique » plutôt que de rejoindre la liste « epmn » de nos principaux adversaires.
Cette partie de la mission n’a été que partiellement réussie !
Je confirme également que le comité national de mim a été tenu informé, en permanence, du déroulement de ces deux volets de la « mission ».

J’affirme que Jean-Philippe Nilor n’a à aucun moment, fait preuve déloyauté vis à vis du mim et de son président Alfred marie-jeanne !
Je dénonce, en conclusion, la campagne immonde d’attaques personnelles, dont il est la cible depuis quelques mois sur les réseaux internet (sociaux et blogs) et certaines télés ! Je lui renouvelle mon entière confiance et mon total soutien pour la reconquête du siège de député du sud !

Le 14 janvier 2017
Daniel marie-sainte
secrétaire national à l’organisation du MIM

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Pourquoi la France compte sept dates de commémoration de l’abolition de l’esclavage ? Par Hélène Ferrarini

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Source Slate.Si la journée nationale, dont François Hollande a profité pour inaugurer le Mémorial ACTe, est fixée au 10 mai, d’autres dates existent: le 22 mai en Martinique, le 27 mai en Guadeloupe… Un reflet de la complexité de l’Histoire de l’abolition de l’esclavage.François Hollande a inauguré en Guadeloupe, dimanche 10 mai, le Mémorial ACTe. Ce Centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage va être le plus important lieu de ce type en France.

Le choix de la journée était symbolique et, comme souvent en la matière, tout sauf anodin, puisque le 10 mai est la «Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition». D’ailleurs, si le Mémorial ACTe s’est initialement construit autour d’une date, ce fut plutôt celle du 27 mai, jour de commémoration de l’abolition en Guadeloupe. Ce sont des 27 mai que les premières pierres du Mémorial furent posées: une première pierre symbolique en 1998 par le Comité international des peuples noirs (CIPN) puis une plus concrète en 2008 par la région Guadeloupe, qui avait pris en main le projet, né de volontés locales. «On peut analyser le choix d’une inauguration le 10 mai comme une façon de réaffirmer le lien avec le national», commente Myriam Cottias, historienne et présidente du Comité National pour la Mémoire et l’Histoire de l’Esclavage (CNMHE).
Depuis son instauration en 2006, le 10 mai tend à s’imposer comme une date nationale dans un calendrier de commémorations complexe où local et national s’entremêlent, non sans quelques piégeuses coïncidences.

Délai d’arrivée de la nouvelle

Des jours de commémoration de l’abolition de l’esclavage existent dans les DOM depuis 1983, où ils sont fériés. Ce ne sont pas des 10 mai et ils diffèrent d’un DOM à l’autre: 27 mai en Guadeloupe, 22 mai en Martinique, 10 juin en Guyane, 20 décembre à la Réunion, 27 avril à Mayotte.
Ces jours fériés ont été institués par une loi de 1983. «C’était une demande des assemblées locales, entérinée par Mitterrand après son arrivée au pouvoir. Une circulaire détermine ces jours en fonction de jours historiques», explique Myriam Cottias.

Alors que le décret Schœlcher d’abolition de l’esclavage est pris à Paris le 27 avril 1848, la nouvelle met quelques temps à atteindre les différentes colonies françaises, même si elle arriva plus vite que les planteurs esclavagistes ne l’auraient souhaité. Ainsi, en Martinique, le jour de commémoration «renvoie au 22 mai 1848, date d’un soulèvement d’esclaves. Car les esclaves sont au courant, les informations circulent entre les deux côtés de l’Atlantique, décrit Myriam Cottias. Le décret du 27 avril prévoyait l’abolition de l’esclavage deux mois après pour garantir la récolte de la canne à sucre». Mais en Martinique, les esclaves, informés des décisions parisiennes, imposent leur propre calendrier. Le 23 mai, le gouverneur de l’île décide d’abolir l’esclavage sans attendre l’arrivée officielle du décret, qui y concerne 75.000 esclaves.
Le gouverneur de Guadeloupe en fait de même le 27 mai, date retenue sur l’île pour commémorer la libération de ses 87.000 esclaves. En Guyane, l’abolition est promulguée le 10 juin, jour actuel de commémoration dans le DOM amazonien, mais pour les 12.500 esclaves de ce vaste territoire, elle ne prit effet que le 10 août. Et à la Réunion, ce n’est que le 20 décembre que les 62.000 esclaves purent jouir de l’abolition, «car il y eut une résistance des colons, qui disaient ne pas avoir reçu le décret».

Quant à Mayotte, l’histoire est plus surprenante: l’abolition de l’esclavage y est commémorée le 27 avril, mais non en souvenir du décret Schœlcher du même jour. «Cela renvoie en fait au 27 avril 1846, où le baron Mackau abolissait l’esclavage à Mayotte, qui était alors vu comme un laboratoire expérimental», explique Myriam Cottias. Soit deux ans avant la décision républicaine du printemps 1848. «Mais c’est une histoire qui s’est perdue.»
Quand la France commémorait le 27 avril
22 mai martiniquais, 10 juin guyanais … Ces dates «sont surtout connues localement», décrit Frédéric Régent, historien guadeloupéen et membre du CNMHE. Le fait que ces jours ne soient fériés que dans un territoire particulier en fait des «fêtes locales» d’après le site officiel de l’administration française, au côté du 26 décembre en Alsace-Moselle.

Le besoin d’un jour unique de commémoration également reconnu en métropole fut pourtant évoqué dès le vote de la loi de 1983. «Soulignant que la commémoration d’évènements d’une telle portée historique ne pouvait être que nationale, la Haute Assemblée a […] exprimé le souhait que les cérémonies se déroulent tant en France métropolitaine que dans les départements d’outre-mer et à Mayotte, et à une date unique; le choix d’une date unique résultant du caractère national de cette commémoration et de la nécessité de conférer à celle-ci la signification la plus symbolique», écrit le sénateur Louis Virapoullé dans un rapport de 1983. Mais celui-ci proposait de fixer cette journée un dimanche, car «un certain nombre de travailleurs d’outre-mer journaliers pourraient connaître des problèmes économiques» si cela tombait en semaine. Il proposait par ailleurs de retenir le dimanche le plus proche du 4 février en mémoire du 4 février 1794, jour de l’acte d’abolition de l’esclavage adopté sur la proposition de l’abbé Grégoire par la Convention nationale. Cette première abolition de l’esclavage par la Révolution française, à la toute fin du XVIIIe siècle, fut annulée par Napoléon. Mais cette proposition sénatoriale n’avait pas été retenue et la loi de 1983 n’a prévu des jours fériés pour la commémoration de l’esclavage que dans les quatre DOM de l’époque –Guadeloupe, Guyane, Martinique et Réunion– ainsi qu’à Mayotte, alors collectivité territoriale d’outre-mer.
Le jour retenu pour la France métropolitaine était alors le 27 avril, jour de l’adoption du décret Schœlcher en 1848, où «une heure devra être consacrée dans toutes les écoles primaires, les collèges et les lycées de la République à une réflexion sur l’esclavage et son abolition», comme le prévoyait le décret d’application de la loi de 1983. Une disposition dont on doute qu’elle fut systématique appliquée, et qui fut d’ailleurs supprimée par décret en 2006.

Pour voir réapparaître la nécessité d’un jour de commémoration nationale, il a fallu attendre la loi Taubira de 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité. La loi prévoit qu’«en France métropolitaine, la date de la commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage est fixée par le Gouvernement après la consultation la plus large». Cette date ne fut fixée que cinq ans plus tard, en 2006. Et après de multiples réflexions qui ne furent pas sans susciter des polémiques, c’est le 10 mai qui fut retenu: 10 mai pour 10 mai 2001, jour de l’adoption en dernière lecture au Sénat de la loi Taubira. «Jusqu’à l’élection de François Hollande, le référentiel du 10 mai, c’était le 10 mai 1981, l’élection de François Mitterrand. On peut se demander si cela n’a pas joué aussi en faveur de l’adoption de cette date», ajoute Frédéric Régent, qui vient de cosigner Libres et Sans fers, paroles d’esclaves, avec Gilda Gonfier et Bruno Maillard.

D’après Myriam Cottias, la possibilité d’en faire un jour férié national avait alors été évoquée:
«Cela avait été envisagé par le premier comité, présidé par Maryse Condé, en 2006, qui avait pour fonction de décider de la date du jour national. Ce comité s’est posé la question et a décidé de ne pas en faire un jour férié pour donner la possibilité aux écoles de travailler sur l’esclavage. Et comme le 8 mai est férié, on a craint qu’un trop long pont risque de faire passer inaperçu la commémoration.»
«En faire un jour férié en métropole aurait forcément un impact, parce que ce serait ressenti par l’ensemble de la population», pour Frédéric Régent, qui ne se fait toutefois «pas d’illusion» à ce sujet. «Le 10 mai apparaît aujourd’hui dans le calendrier sans la solennité d’un 14 juillet ou d’un 8 mai.»
Dates internationales

Les différents jours de commémoration dans les DOM furent maintenus. A ce calendrier s’ajoute la date du 23 mai, qu’un décret de 2008 reconnaît comme un jour de commémoration pour les Français d’Outre-mer de l’Hexagone. Une date qui peut renvoyer à la décision du gouverneur de la Martinique du 23 mai 1848, mais aussi à la marche de mobilisation du 23 mai 1998, qui initia la loi Taubira. De nouveau deux événements pour une même date, mais ce ne serait qu’«une coïncidence du calendrier» pour Myriam Cottias.

L’historienne ne voit pourtant pas matière à confusion dans ce fourmillement de dates. Mais pour pallier à ce risque, le CNMHE a créé «le mois des Mémoires de l’Esclavage, du 27 avril au 10 juin, qui a pour volonté de fédérer toutes les dates et de leur donner du sens. Ce mois crée une sorte de narration et de cohérence. Cela permet de fédérer tous les événements.»
S’ajoutent encore à cela les dates reconnues internationalement. Le 2 décembre, la «Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage» commémore l’adoption par l’Assemblée générale des Nations unies d’une Convention pour la répression et l’abolition de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui, le 2 décembre 1949. Le 23 août, enfin, fut initié par l’Unesco en 1998 en souvenir de la nuit du 22 au 23 août 1791 où éclata à St-Domingue une révolte d’esclaves qui mena à l’indépendance de la première République noire Haïti. Une preuve supplémentaire qu’une histoire aussi longue et complexe que des siècles d’esclavage et de traite transatlantique ne peut certainement pas se résumer en une date.

Hélène Ferrarini

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La « Blanche-Chabine » de Martinique première et l’affaire de l’AMEP par Tony Dan Lekouloir

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Rédaction du Naïf : Pau-Lanvin le ministre des « Outre-mer » est traitée de négresse-blanche par Alfred Marie-Jeanne mais nous avons aussi notre « chabine-blanche » de Martinique-première qui donne dans le tri- informationnels. L’opinion publique a encore en mémoire une affaire de trafic de cocaïne, et de l’implication de jeunes Martiniquais, dont les patronymes étaient les mêmes que ceux de trois hommes politiques, faisant partie du groupe, « Ensemble pour une Martinique Nouvelle »

APPELEZ-MOI CHABINE !
Sans vergogne avec une volonté de nuire le média de service public, avait filmé la page accusatrice d’un blog, qui faisait l’amalgame entre les jeunes trafiquants et ces trois hommes politiques, dont Serge Letchimy. La Martinique étant en pleine campagne électorale de la CTM.
L’amalgame a touché son but salir la tête de liste. C’était le même mécanisme mis en place dans l’affaire du CEREGMIA par cette même « chabine ».
En contrepartie, notre « chabine » est étrangement muette, à propos de l’affaire de l’AMEP qui prend chaque jour des proportions inquiétantes, sur tous les autres médias, avec circulation de documents comptables authentifiés, d’une grande précision, accablant la direction générale de l’établissement.
Un traitement sélectif de l’information, car la « bibine » de clairière, ne peut ignorer la très grande proximité du Directeur général de l’AMEP, Jean-Louis Fonsat avec le Mouvement Indépendantiste Martiniquais. La suite de l’enquête, en remontant quelques années avant la découverte de cet écart de gestion comptable à l’AMEP, pourrait mettre au grand jour le circuit des sommes prélevées des comptes de cette association, et la Martinique pourrait être horrifiée, sait-on jamais, car il s’agit bien d’un trou de deux millions d’euros…..Si on utilisait encore les francs , cela ferait 13 millions de francs et en parlant d’anciens francs….Un milliard et trois cents millions d’anciens francs, ce n’est pas rien.
Ainsi donc, il est impensable que cette affaire soit classée sans suite. Qui a profité des légèretés comptables de la direction générale de l’AMEP ayant induit un déficit d’au moins deux millions d’euros, et depuis combien d’années cette pratique avait cours.De toute évidence il faut que cette affaire soit tirée au clair, l’AMEP bénéficiait de subventions des collectivités, donc de l’argent des contribuables Martiniquais.

PLAINTE DU DIRCTEUR DE L’AMEP CONTRE JEAN-LOUIS FONSAT
La Cécile Marre journaliste de Martinique Première qui semblerait vouloir s’appeler Chabine devrait savoir que le Président du Conseil d’Administration, a déposé une plainte le Mercredi 27 avril 2016, auprès de Monsieur le Procureur de la République pour des faits susceptibles d’être qualifiés d’abus de biens sociaux à l’encontre de : Monsieur Jean-Louis FONSAT et Madame Eliane TREBEAU. Le couple a été informé par courrier et Le Président du CA Monsieur L. PHILIPPEAU dit : « Que suite à la réunion du jeudi 28 Avril, le Comité d’Entreprise a décidé de recourir à un expert-comptable pour l’analyse de la situation économique et financière de l’AMEP. Le compte rendu de cette séance figure, ci-joint, en pièce n°1. J’ai été saisi d’une demande d’audience par les représentants du personnel de l’AMEP pour aborder les points évoqués dans le courrier ci-joint en pièce n°2. Les éléments d’information portés à ma connaissance me font craindre un mouvement de blocage du CFA, à la rentrée des vacances de l’ascension. J’ai pris rendez-vous ce jour avec le cabinet MIROITE afin de donner suite à la procédure de sauvegarde. D’après monsieur Coquille collaborateur dans ce cabinet, une demande ad-hoc motivée dans l’immédiat nous permettra de bénéficier de la protection du juge d’une part, et d’envisager en septembre la phase de redressement ou pas, d’autre part. Monsieur Pierre VERDEAU, le comptable, sera présent à ce rendez-vous afin de fournir les documents pour la constitution du dossier .Que la somme de 46.817.76€ a été bloquée par le Crédit Mutuel, suite à l’ATD du Trésor et de ce fait Madame ANNETTE n’a pu assurer le paiement des salaires des formateurs de la formation professionnelle. (…). »
Là ? Simplement une voiture pas de billets d’avion, mais notre « bibine » devenue coquette reste muette. C’est sans doute ça la déontologie de certains porteurs de la carte de journaliste pros. Au fond, rien de bien méchant car entre ceux qui font le cinéma de se faire « kramé» ou de « s’enchaîner aux grilles de la station », ceux qui font la propagande du MIM sur l’antenne d’Etat, l’observateur objectif peut constater que les meilleurs sont ceux qui écrivent et se contentent de présenter le journal même s’ils se fon piéger parfois par les « souricettes » du Mim.

C’est sans doute cela la Liberté de la Presse, mais parfois certains fous de dieu n’acceptent pas et bonjour les dégâts pour un manque de déontologie et d’éthique.

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