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TI – LUCETTE MICHAUX-CHEVRY VA-T-ELLE SAUVER LE SOLDAT LESUEUR ?

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Voici les questions que nous posions avant la campagne. La réponse est dans les urnes . A LESUEUR EST LE LE MAIRE DE R SALEE

Rédaction du Naïf.
En vacances en Guadeloupe, Marie-Luce Penchard mesure tout le poids de sa fonction entre un LKP qui l’ignore et les soixante-quatorzard et soixante-treizard Martiniquais qui lui font la cour et maintes promesses,mais elle pense surtout au soldat dédé.

Qui est cette femme ? Marie-Luce Penchard. Ce nouveau maître des lieux à la quarantaine , est titulaire d’une maîtrise de sciences économiques, sa carrière commence en 1978 comme attaché à l’Office départemental du tourisme de la Guadeloupe,par le circuit de maman…

C’est surtout la fille de Michaux-Chevry.
Lucette Michaux-Chevry, sénateur de Guadeloupe depuis 1995, ancienne ministre et ex-présidente du conseil régional de Guadeloupe, géré depuis 2004 par le socialiste Victorin Lurel.

Au sein du Conseil général de la Guadeloupe (1983-1986, puis 1988-1994), elle fait ses premiers pas sous l’aile du DG, le patron Reinette, finalement comme Rastignac c’est pour elle le à nous deux la France.

Elle rejoint le Conseil Général de l’Essonne comme directeur des interventions culturelles, associatives et sportives, puis en 1999 celui des Yvelines où elle sera notamment sous-directeur de la prévision du recrutement et de la formation à la direction des ressources humaines (2004-2007).Fin 2007 elle rejoint la présidence de la République .

La petite crevette a bien marché, car elle gagne le Secrétariat d’Etat chargée du domaine colonial auprès du ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales Brice Hortefeux. Elle est également secrétaire nationale de l’UMP en charge de l’outre-mer.

Ti- Lucette alias Penchard est la première personnalité d’outre-mer à siéger au gouvernement depuis Léon Bertrand, ministre du Tourisme de Jacques Chirac dans le gouvernement Villepin.Elle est aussi la première originaire d’outre-mer à être en charge de ce domaine au sein d’un gouvernement.
Et dieu sait si la mama Lucette avait demandé ce poste à son Chirac.

« Elle n’a aucun mandat électif, Mme Penchard a été battue aux élections européennes du 7 juin, victime d’un système électif compliqué, bien que la liste UMP qu’elle conduisait soit arrivée en tête outre-mer. Sa nomination comme tête de liste avait été contestée au sein de l’UMP aussi bien en Guadeloupe qu’à La Réunion. »

Les journalistes français ne cessent de répéter cela. Et pourtant, le de Villepin était premier ministre sans mandat politique,cela n’a jamais choqué la classe politique.

On peut lui reprocher son effacement lors de la crise sociale du début d’année aux Antilles, un mouvement social sans précédent qui avait entraîné 44 jours de grève générale en Guadeloupe et 38 en Martinique.

Mais, aujourd’hui, elle tient par les couilles tous les élus du domaine colonial. En vacances en Guadeloupe, les opérateurs de la mise en place du 74 ne cessent de lui expliquer la nécessité de renvoyer les élections régionales et de consulter en Décembre 2010.

Les soixante-treizard veulent du tout, tout de suite, car des sondages réalisés par le patronat ne sont pas favorables au néo-autonomiste Alfred Marie-Jeanne.(Les sondages n’étaient pas favorables non plus quand le chaben a sorti des urnes 79 000 suffrages)

En tout cas, le prochain champ électoral ouvert par l’annulation des élections de Rivière-Salée est un véritable test.

Claude Lise et le RDM feront-ils ouvertement campagne pour le candidat néo-autonomiste ou gardera -il une certaine neutralité ?

Ce qui est sûr, c’est que l’UMP de Marie-Luce Penchard joue gros, car la perte du bastion saléen c’est le corbillard de l’histoire qui embarque l’UMP. Au Saint-Esprit c’est une question temps pour que la commune passe à gauche définitivement.

Ce jeu politique Martiniquais va sans doute lui imposer le soutien d’ Amédé le gadè zafè zindien de la mama qui habite les hauts de Matouba.
Elle connaît sans doute la maison pour y avoir conduit maman .Hein !!!
Auteur : Marc FORTUNE

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3 Comments

3 Comments

  1. Louloute

    30 mai 2013 at 9 h 42 min

    Si dédé koule …c’est la fin de laventure (miguel) et tous les opportunistes de droite qui se sont embarqués dans le bato des frères otonomistes ti chaben et lizou…le couple infernal qui veut installer la martinique dans un ouélélé polititik.Les jours qui viennent vont bien montrer ki métrize le devenir des Martiniquais.Moi je préfère encore un dédé qu’un tèbé nommé Duville qui n’est rien sans l’homme aux yeux d’acier du sud,vrai maître neg moderne.

  2. ARBALETTE

    30 mai 2013 at 9 h 43 min

    Le brave soldat dédé va encore koké Duville qui sous le couvert d’un gentil enseignant est un véritable macoute.La caisse régionale est vide et les électeurs de la zone savent que le gab régional ne peut pas faire cette fois de gros effort car on ne sait toujours pas si les régionales sont renvoyées.En cas de renvoie le soldat dédé dada doudou aura des soucis à ce faire …le gab sera ouvert.Mais dans ce petit jeu le maronneur PPM peut augmenter son score et être une alternative si Duville est encore battu.Suivons donc ce qui se passe à Rivière-Saléé :C’est un véritable test sur la qualité du sel politique Martiniquais.

  3. LA SAUCE

    30 mai 2013 at 9 h 43 min

    Hé les hommes la victoire de ce Dédé Lesueur est la navigation sur le 73, et il gagne en battant le candidat d’Alfred Marie-Jeanne partisan du 74.Mais, le PPM a été battu malgré la présence sur le terrain saléen de ces prétendus calibres( Loulou Crusol en sursis et Duverger en retraite anticipée et le Serge Letchimy en personne)) et autres alliés comme le maire du François Maurice Antiste.Les saléens n’ont pas apprécié la mise sous tutelle par le PPM de Robin des Bois de foyal ,et la page est tournée, car la fièvre porcine fait place à la fièvre 73-74.

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Karyne Mousseau amoureuse du faux-Chabin ? Par péi kréolopal

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Rédaction du Naïf. C’est bien Karyne Mousseau qui faisait des leçons de conduite aux politiques avec son texte « Jambé pak. » En  tout cas au lieu de faire la guerre au psychopathe Alfred elle choisit la séduction et cela fonctionne. Mais l’amoureux transit Francis Carole est malheureux.

Mais peut-on définir l’amour ? Ti-karole sait sans doute que l’amour est un sujet pour les philosophes et a inspiré les champs les plus déchirants, les meilleurs romans, les comédies irrésistibles. Aussi l’amour se dit en effet en plusieurs sens : amour humain, amour divin, amour paternel, amour maternel, amour de l’andouillette, l’amour Gros-Morne…mais en politique c’est différent.

L’AMOUR DE NOTRE ROUSSETTE :En politique le concept est sans ambigüité c’est l’amour ruse pour la réalisation d’un objectif sans la tension érotique vers autrui, avec tout son cortège de sentiments, d’affects, d’actions, de paroles. Karyne va tout obtenir maintenant et le pauvre Miguel  sera le bec dans l’eau, car le CMT n’est l’ancienne officine Jacky Guanel. En tout cas, Alfred Rocher zombi sait que « seul l’amour peut garder quelqu’un vivant. »  Comme disait Oscar Wilde.  Alors soyons attentif  à l’attitude du président de l’exécutifi après cette photo « doucine à sec ».

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Dégras « le doucineur » vrai déchet du système Par Ramsès II

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DIABLEEn direct de l’Île Bourbon : Pas une action, ni un membre de la nouvelle majorité régionale qui trouve un seul jour, grâce à ses yeux. Pas une initiative qui mérite au moins d’être présentée, relatée. Et pourtant, il s’affiche « Site d’actualités ».Véritable « rest-avec » du populisme local, il répand juste en fonction de sa singulière subjectivité, son Tabasco rassis. Aucune règle, aucune déontologie, juste un besoin viscéral orgasmique de « pété tchou moun ». Ces « moun » sont ciblés, parfaitement ciblés et pour cause.

Ce « doussineur » de moyens publics menait grand train au temps de la splendeur mimiste à l’hôtel de Plateau Roy. L’habitude n’avait pas été perdue car certaines coutumes ont la vie dure. Après l’élection en 2010, bénéficiant certainement de quelque facilité résiduelle  en interne, on voyait régulièrement sa silhouette hanter les couloirs, fouiner dans les bureaux, bouffer le temps de travail de certains pour le « milan »… Son énorme sac à dos qui finalement n’abritait qu’une modeste tablette (mais il faut faire pro) faisait corps et partie intégrante du bonhomme.

Il avait l’habitude de petits et nombreux avantages  et on ne pouvait échapper entre autres à son invitation princière dans le bateau présidentiel (payé par la collectivité) qui suivait chaque année le Tour des Yoles rest-avec dévoué et servi en retour ? La nouvelle gouvernance a eu le courage de stopper ça net. Et le dernier épisode en date a été son éviction définitive de la cantine du personnel. Tous les midis ou presque, ce Monsieur avait table ouverte « doussinant » ainsi les moyens publics dédiés à l’administration régionale. Le repas à tarif réduit, compensé par des fonds publics et strictement dédié bénéficiait à ce »doussineur » qui trouvait ainsi pitance quotidienne de la manière la plus illégale qui soit.

Le coup d’arrêt de ces pratiques engraissantes et bienfaisantes de la nouvelle majorité ne cesseront, on le sait bien de déclencher la colère terrible de notre fiole de Tabasco.Porte-drapeau de la  vertu incarnée, redresseur de torts devant l’éternel (de certains, bien évidemment), partisan invétéré de la cause pseudo-patriotique, il s’est vu dernièrement missionner pour assurer la surveillance des plages à requins de la commune Saint-Gilles, à la Réunion en hommage à son auguste prénom.

On dit ici ou là que les békés qui pourtant le nourrissaient en publicité l’aurait convoyé loin d’eux.Gageons qu’il devrait trouver une nouvelle utilité à sa fiole de Tabasco pour un bon touffé rétchin. On lui souhaite déjà bon appétit !Ramses II.

 

 

 

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BOLIVARISME ET SOCIALISME DANS LE VENEZUELA D’HUGO CHAVEZ Par Lioubov SOBOLEVSKAÏA ET Lilia DROMACHKO,

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REDACTION DU NAïF :« L’une des principales mesures prises par Chavez a été d’établir un contrôle sur l’extraction du pétrole, ce qui a augmenté de plusieurs milliards de dollars les recettes provenant de la vente de combustible. La plus grande part des pétrodollars est consacrée au secteur social. Hugo Chavez a mis en oeuvre une réforme foncière fondamentale prévoyant l’octroi de crédits et de terres aux paysans. Tout l’enseignement, même universitaire, est devenu gratuit, les dépenses pour l’enseignement sont passées de 3 à 7% du PIB. L’introduction de l’assistance médicale gratuite a permis de réduire considérablement la mortalité infantile. Tout cela est observé dans un pays où 80% de la population vivait jusqu’à ces derniers temps dans une réelle misère ! »
Le président vénézuélien Hugo Chavez fait dans le monde entier la propagande des idées de Simon Bolivar, libérateur de l’Amérique latine du joug espagnol. Même le nom du pays a été modifié en 2000, il s’appelle maintenant la République bolivarienne du Venezuela. Hugo Chavez se considère comme un nationaliste et un révolutionnaire du genre de Simon Bolivar.
 
Attaché aux principes de l’idéologie du « bolivarisme », Hugo Chavez conduit son pays depuis dix ans sur la voie des réformes sociales. L’une des principales mesures qu’il a prises a été d’établir un contrôle sur l’extraction du pétrole, ce qui a augmenté de plusieurs milliards de dollars les recettes provenant de la vente de combustible. La plus grande part des pétrodollars est consacrée au secteur social. Hugo Chavez a mis en oeuvre une réforme foncière fondamentale prévoyant l’octroi de crédits et de terres aux paysans. Tout l’enseignement, même universitaire, est devenu gratuit, les dépenses pour l’enseignement sont passées de 3 à 7% du PIB. L’introduction de l’assistance médicale gratuite a permis de réduire considérablement la mortalité infantile. Tout cela est observé dans un pays où 80% de la population vivait jusqu’à ces derniers temps dans une réelle misère !
 
L’objectif principal de la politique extérieure d’Hugo Chavez est de réunir les pays d’Amérique du Sud au sein d’une union économique et politique, indépendante vis-à-vis de l’hégémonie des Etats-Unis. Le dernier plan grandiose prévoit l’édification du socialisme au Venezuela. A cette fin, Hugo Chavez a introduit dans le pays un système d’administration présidentielle directe. Le leader vénézuélien est certain que ces pouvoirs extraordinaires lui permettront de réaliser une révolution socialiste du XXIe siècle.
 
Au cours de la cérémonie officielle d’investiture d’Hugo Chavez au poste de président du pays pour la période de 2007 à 2013, contrairement à la tradition, il a déplacé l’écharpe présidentielle de l’épaule droite à l’épaule gauche, afin de souligner ses convictions.
 
Prononçant un discours devant l’assistance, Hugo Chavez a confirmé son orientation vers l’édification du « socialisme vénézuélien », il a déclaré qu’il avait l’intention de nationaliser les réseaux énergétiques et les télécommunications du pays, et pris plusieurs initiatives visant à transformer le Venezuela en un pays dont la voix serait entendue sur le continent sud-américain, mais aussi au-delà de ses limites.
 
Hugo Chavez a récemment annoncé la création de 200 « entreprises socialistes » dans des secteurs stratégiques aussi importants que l’agriculture, les industries agro-alimentaire, légère, chimique, automobile et électronique. Son objectif est de réduire les importations et de passer à l’autosuffisance totale. Hugo Chavez a également annoncé le lancement de la fabrication des premiers ordinateurs, téléphones portables, automobiles et deux-roues, dont l’assemblage est effectué au Venezuela avec l’assistance technique de la Chine et de l’Iran.
 
Le 1er mai, conformément à la loi adoptée sur la nationalisation, les exploitations pétrolières où travaillent les compagnies américaines ExxonMobil, Chevron, ConocoPhillips, la compagnie britannique British Petroleum, la société française Total et la compagnie norvégienne Statoil ont été placées sous la gestion de la corporation pétro-gazière publique Petroleos de Venezuela (PDVSA). Cette corporation contrôlera environ 60% des titres des actifs pétroliers, alors que les compagnies étrangères peuvent conserver des paquets d’actions minoritaires. Selon Hugo Chavez, l’ère de la privatisation du pétrole vénézuélien s’est achevée, et le Venezuela a rétabli son contrôle sur ce secteur stratégique d’importance primordiale.
 
Hugo Chavez s’efforce de mettre fin au retard et à la dépendance du Venezuela vis-à-vis des Etats-Unis, mais pas seulement. Pour atteindre cet objectif, le président vénézuélien oeuvre en vue de créer une Communauté bolivarienne prévoyant une coopération politique, mais aussi économique, entre autres, la construction de gazoducs et d’oléoducs transatlantiques, et le programme d’exploitation des gisements de pétrole et de gaz du bassin de l’Orénoque. L’activité internationale et les réserves de pétrole assurent au Venezuela une place sans équivalent dans l’arène régionale.
 
Pendant la guerre froide, sur le continent américain, seul Fidel Castro était considéré comme ennemi juré des Etats-Unis. A présent, ces leaders sont nombreux, qui plus est sans le soutien de l’URSS disparue. Les points de vue antiaméricains sont partagés, dans telle ou telle mesure, par Evo Morales en Bolivie, Lula da Silva au Brésil, Nestor Kirchner en Argentine, Tabaré Vasquez en Uruguay, et même par Michelle Bachelet au Chili, pays traditionnellement pro-américain. Quoi qu’il en soit, le Venezuela se considère comme la locomotive de l’intégration latino-américaine. « L’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud sont des continents tout à fait différents », répète Hugo Chavez.
 
Aspirant à la prospérité du Venezuela et au renforcement du bloc antiaméricain mondial, le président Hugo Chavez ne se borne pas au cadre de l’Amérique latine. Le prestige du pays riche en pétrole et de son leader s’accroît rapidement dans d’autres régions, en premier lieu en Asie et au Proche-Orient.
 
Le Venezuela est devenu l’un des principaux fournisseurs de combustible à la Chine. Les deux pays prévoient de construire trois raffineries de pétrole sur le territoire chinois et une flotte de pétroliers. Un accord syro-vénézuélien signé à Damas prévoit la création d’une compagnie mixte pour construire des raffineries de pétrole sur le territoire de la Syrie, qui exporte actuellement du brut à perte. Le président du Venezuela a fait preuve de sa volonté d’aider Damas à redresser cette situation. En réponse, Bachar al-Assad a placé Hugo Chavez parmi les « principaux amis du monde arabe ».
 
Chavez a récemment lancé un nouveau défi à l’Amérique. Du haut de la tribune de la 14e Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement du Mouvement des non-alignés, il a déclaré que chaque Etat, y compris le Venezuela, devait avoir le droit aux programmes nucléaires. Selon lui, le Venezuela est intéressé par le développement du nucléaire civil, dans la mesure où il doit se préparer au moment où les réserves de pétrole s’épuiseront.
 
Les rapports entre le Venezuela et la Russie se développent également. De grandes compagnies minières russes participent à l’exploitation de gisements d’hydrocarbures au Venezuela. Des contrats bilatéraux de livraison d’armements pour 3 milliards de dollars ont été conclus au cours de la visite d’Hugo Chavez en Russie en juillet 2006. Ces ententes ont suscité une tempête d’indignation à Washington. Mais les Etats-Unis n’ont pu empêcher la transaction russo-vénézuélienne.
 
Hugo Chavez considère la Russie comme un puissant pôle du monde multipolaire. Séjournant à Moscou en 2001, il a prononcé une phrase traduisant le fond de son approche : « La Russie s’élève sur les espaces de l’Eurasie pour assurer un équilibre dans le monde. Nous avons besoin d’une Russie forte pour parvenir à l’égalité ». Hugo Chavez et son équipe manifestent nettement leur aspiration à conférer une dynamique positive aux rapports avec la Russie. Sur le plan politique, des pourparlers et des consultations intenses ont lieu régulièrement à divers niveaux. Le Venezuela est objectivement intéressé aux hautes technologies que la Russie possède dans les secteurs militaires. Les acquis du Venezuela dans la pétrochimie peuvent en retour être employés avec succès en Russie.
 
La composante politique du dialogue russo-vénézuélien est également importante. Le Venezuela, de même que ses nombreux voisins dans la région, partage la façon dont la Russie aborde les problèmes cruciaux de l’ordre mondial contemporain, il soutient entièrement la conception russe du monde multipolaire. Moscou et Caracas coopèrent en outre au sein des organisations internationales, pour l’essentiel, à l’ONU.
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